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jess Morrigan
7 critiques
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1,0
Publiée le 1 septembre 2024
Le scénario est indigent, l’originalité portée disparue et l’effort de réflexion, négatif : un quinquagénaire bourgeois blanc en quête de sens s’exile à la campagne et se prend pour lubie d’avoir un tracteur pour être un VRAI paysan. Le film ne se veut pas réaliste, bien heureusement tant tout, absolument tout, est cliché au possible. Le souci étant qu’il se veut drôle.
Spoiler : il ne l’est pas. C’est ridicule sinon pathétique, on regarde avec dépit Lambert Wilson tenter de tenir seul un scénario vide, on a qu’une hâte c’est d’en finir, que lui comme nous soyons libérés de cette prise d’otages sur les routes de Dordogne. On atteint le paroxysme de l’indécence lorsque le personnage principal sort d’un commissariat comme si de rien n’était après avoir littéralement foncé sur des flics avec un tracteur.
Nul. Aucun intérêt. Comment lambert Wilson a t il pu se commettre dans un tel film. Il n y a pas d histoire On enchaine les clichés du bobo parisien qui se rêve en paysan et se confronte à des personnages « du terroir «
C'est l'histoire d'un type qui parcourt spoiler: 150km sur le dos d'un vieux spoiler: tracteur . Voilà tout est dit et j'ai même révélé la fin du scénario.
Clash entre urbain bobo parisien et agricultos de la terre sale, combat de titans entre les clichés des deux côtés. Bon encore une fois on n’a rien inventé, mais quelques dialogues intéressants et deuxièmes rôles bien sentis sortent le film de l’ennui car au fond le scénario est d’une simplicité à toute épreuve.
on s'ennuie... c'est assez mal filmé, les plans sont très longs, y a pas de rythme, mais les acteurs jouent bien et les néophytes peuvent découvrir un peu le monde agricole, ça sauve le film du crash.
Un film pour qui? Pour quoi? pour aller où? Autant de questions que l on se pose pendant tout ce film interminable que rien ne sauve. Une pure arnaque cinématographique. Mais comment ce genre de film vide peut-il voir le jour? 100 km en tracteurs qui durent plus de 2 jours ( même à 20km/h il faut 5 heures maxi). Certaines scènes comme la rencontre entre Paul et Michel ou celle dans le restaurant ou encore celle de Marion et Franck vous laissent pantois tant la faiblesse de mise en scène est affligeante. Seul le casting sort indemne de ce film avec une Marina Hands crédible .
Franck (Lambert Wilson) est un urbain marié à une hôtesse de l’air un peu évaporée. Il a acheté en Dordogne une masure avec 5 hectares de terrain et se heurte à une certaine hostilité locale. Pour s’affirmer, notamment face à son voisin qui occupe son terrain avec ses vaches, il décide d’acheter un tracteur d’occasion. La denrée est rare et chère et il en trouve un vieux à plusieurs centaines de kilomètres. Puisqu’il a un moteur, il monte dessus sans attendre et entreprend de rentrer chez lui par la route … à 25 km/h de moyenne, ce qui nécessite des étapes et lui vaut quelques péripéties et rencontres … La vedette est donc ici un tracteur, aujourd’hui de collection, un David Browwn Selectamatic 880 des années 60, juste mis aux normes avec une cabine arceau et un feu tournant. L’entreprise David Brown, du nom de son créateur, a été fondée en 1860 dans le Yorkshire pour fabriquer des engrenages en bois. Ils fabriquent ensuite des organes de transmission complets, puis des moteurs et des mécanismes d’armement. L’entreprise est numéro un mondial des vis sans fin en 1920. Elle commence à fabriquer des tracteurs en 1936, d’abord pour tirer les avions de la RAF, puis profite de la mécanisation de l’agriculture. En 1947 David Brown rachète Aston Martin et gagne notamment les 24H du Mans en 1959. Les deux marques sont vendues en 1972. Ce modèle a été construit de 1965 à 1971 et est équipé d’un 3 cylindres diesel de 2,7 litres de 46 chevaux à 2200 t/mn. L’engin pèse 1800 kg. Selectamatic, c’est le système hydraulique assez sophistiqué de commande, de réglage et de transmission d’effort des instruments de travail pouvant être montés à l’arrière. Les voies sont réglables, en particulier pour garantir l’alignement des roues avant et arrière en labourage. Le différentiel peut être bloqué. Il y a un limiteur d’effort qui arrête le tracteur si l’engin tracté rencontre un obstacle. Et saviez-vous qu’on peut remplir les chambres à air des pneus avec de l’eau pour alourdir l’engin et augmenter l’adhérence en terrain meuble ?
C'est vraiment le film le plus nul que j'ai pu voir. Si le personnage principal avait fait un cauchemar passe encore. Mais le cauchemar est pour le spectateur. Comment peut-on accumiuler autant de clichés? cette réalisatrice aurait du se faire conseiller par des gens connaissant le matériel agricole. On ne change pas un pneu de tracteur comme un pneu de vélo. Un cumul d'absurdités. Les acteurs avaient besoin d'argent pour accepter un tel navet. Navrant....
Un film très parisien. On se demande si le réalisateur avait mis les pieds hors du périf avant de commettre ce navet. Dommage, car les personnes qui ont réussi leur reconversion dans l'agriculture méritent mieux...
Pour son quatrième long-métrage sorti en 2023, Émilie Deleuze ne marque pas beaucoup de points. La réalisatrice qui reconnaît que l'écriture des scénarios « n'est pas son fort » livre une partition totalement insipide. Pourtant, l’histoire de ce parisien (Lambert Wilson) fraichement installé à la campagne aurait pu donner lieu à des confrontations sociales et culturelles marquantes. Mais non, rien de tout ça ! On a simplement le droit à un road trip en tracteur avec des rencontres superficielles sans intérêt. Bref, un mauvais film vite oublié.