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Math719
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2,5
Publiée le 30 décembre 2022
Une partie de la biographie de Michangelo intéressante, tout comme des fois ennuyante ca manque un peu de rythme malheureusement. On montre tout le long du film l'existence d'un génie, l’un des plus grand artiste mais qui se retrouve ainsi dans les mains d'une Ombre joué par Louis Garrel qui est moyen dans le film plutôt ennuyeux.. On retrouve aussi Isabelle Huppert, qui signe ici une prestation pas inoubliable en second plan, sans grande importance. Reste donc le rôle principal qui sauve le film un grand Caravage exprimant ses péchés comme son génie, un grand rôle pour Riccardo Scamarcio!
Un air d'artificiel perdure le long du film, principalement par le doublage médiocre d'Isabelle Huppert, un peu moins de Louis Garrel et même des acteurs italiens. Par contre, belles représentations des tableaux du Maître.
Un magnifique biopic qui retrace la vie de cet immense artiste avec brio. Violent et spectaculaire à la fois, un film qui ne laisse pas indifférent. Un véritable chef d'oeuvre !
Mise à part la partition habitée de Riccardo Scamarcio et quelques passages intéressants sur la création des œuvres du Caravage, le film se perd avec une narration peu compréhensible basée trop souvent sur des flashbacks, un usage déplacé de la musique et du ralenti et des personnages secondaires trop peu développés, de la marquise Colonna à l'assistant/amant du peintre.
Très bien joué par tous les acteurs, une très bonne découverte de la vie du talentueux Caravage. Un petit bémol sur l'interprétation du réalisateur quant à la mort du peintre, qui n'est pas celle racontée dans le film. Ce n'est pas le coup de poignard vengeresse qui l'a emporté et son corps jeté dans les eaux, mais de maladie où il décède a l'hôpital !! Louis Garel joue un rôle très subtil, admiratif des œuvres peintes, et a fois controversé par la Sainte Église... chacun jugera de quel côté il faut se situer. Ce film ne laisse pas indifférent, et pose question sur les tous pouvoirs . A voir et à réfléchir.
Magnifique film sur le Caravage, on apprend beaucoup de choses c'est à découvrir en famille!! Les acteurs au service de cette histoire exceptionnelle sont tous magnifiques !
Film intéressant, qui retrace bien la vie tumultueuse du Caravage. L'atmosphère est assez glauque, parfois violente, on ressent bien la difficulté pour les artistes de l'époque de sortir du cadre strict imposé par l'église catholique. J'ai quand même regretté qu'il ne soit pas fait une place plus importante à l'œuvre elle mème et au processus créatif . On ne voit quasiment pas le maître à l'ouvrage.
Pénible et ennuyeux... Une post-synchronisation catastrophique d'Isabelle Huppert, difficile de passer outre et cela n'aide pas à rentrer dans le film... Le choix d'organiser le montage du film sur des flashbacks aurait pu être intéressant si cela avait servi le propos du film, mais le montage est ultra-brouillon, perd le spectateur et fini par devenir lassant. Je m'attendais au moins à un hommage au Caravage à travers la lumière et la photographie utilisés pour le film, au final je n'ai fait qu'attendre pendant tout le film puisque visuellement, le film est d'un académisme à faire pâlir d'envie Giovanni Baglione... Bref.. N'est pas Konchalovsky qui veut, et son Michelangelo de 2019 reste le meilleur biopic sur un artiste de La Renaissance Italienne...
Quelle était ma surprise lorsque j'ai découvert l'affiche de ce CARAVAGE en choisissant le film que j'allais voir ce soir (en manque de Cinéma)... Aucune hésitation, que ce soit sur le sujet, le réalisateur et les act-eur(rice)s... Dernier détail - et non des moindres personnellement - en VO ! Parfait pour cette soirée ; je décide donc d'affronter la pluie. Et ma déception fût aussi grande que mon enthousiasme ! J'en suis désolé. Je me suis littéralement ennuyé. Je ne retiens rien. Si bien sûr ; ROME et sa photogénie. Et quelques jolis extraits-mise en exergue de l'Œuvre du peintre... Mais ne me parlez pas de la photographie qui révèle l'esthétisme du peintre... Niente. O quasi niente. Je ne suis pas spécialiste, mais dans mon souvenir - et même si nous sommes habitués à des images sur-éclairées via nos écrans et notre internet - dans "clair-obscur" il y a, par définition "clair". Je ne vois rien. Ce film manque cruellement de contraste. De lumière certes, mais de contraste. Car ce n'est pas qu'une question d'image. Pas de rythme, pas de respiration, pas - ou si peu - d'intrigue. La musique a faillit me cueillir et m'emporter lorsque le peintre, soudainement inspiré, dresse le portrait d'une première catin-muse, étonnée de ne pas baiser avant... Mais ce fût bref - même si je l'avais en-tête quelques minutes sur le chemin du retour - et tant mieux car je ne pouvais pas me laisser séduire par la seule musique d'un film. Cela n'existe pas. L'un ne va pas sans l'autre. Je croyais que c'était du Max RICHTER (mais non) et me suis laissé espérer que nous allions décoller, tant ce film devait être ambitieux... Je m'attendais à une fresque, presqu'à un Chef-d'œuvre. Il n'en est rien. C'est un film prétentieux. À l'image de l'Ombre, personnage interprété par un Louis GARREL privé de... lumière et donc de relief, et qui ne parvient pas - malheureusement - à être crédible, malgré ses tentatives de jeu et d'allocution en version originale... Ces efforts ne sont pas le cas de tout le monde. Le doublage d'un film est très souvent mauvais - tout le monde le sait d'ailleurs et personne ne fait rien, ce que je ne comprendrais jamais, bref - mais alors, avec Isabelle HUPPERT qui joue visiblement en anglais, puis se double elle-même pour la VO, dans un italien à l'accent tonique qui frise le ridicule... j'ai les oreilles qui piquent ! C'est insupportable et c'est une grossière erreur. L'excellente comédienne qu'elle est - notamment lorsqu'il s'agit de manier le texte et la langue, dans des performances live - a été réduite à néant (il est vrai que son personnage n'avait pas grand-chose à raconter). À sa place je serais furieux que l'on m'ait (?) laissé faire ! Un détail me direz-vous ? Peut-être qu'en VF nous n'y voyons que du feu, mais en VO en tout cas, cela a largement contribué au(x) mauvai(s) ton(s) de ce film. SCARMACIO est à sa place me semble-t-il. Mais souvent dans le noir. C'est un plaisir de retrouver ce comédien dans des films distribués en France, sans qu'il ne soit réduit à ses rôles dans les seules comédies italiennes qui franchissent les Alpes ou à ceux de l'italien cliché vu depuis PARIS... Bref. Il était pourtant évident qu'il n'y a pas d'ombre sans lumière... Et qu'il y a toujours une part de lumière en le plus sombre des esprits... Trop facile. Trop simpliste. Mais à vouloir fuir l'évidence, par peur que son parti pris soit jugé trop facile ou trop simpliste, Michele PLACIDO en a peut-être oublié les bases plus qu'évidentes - universelles - et ne nous a livré qu'une moitié du CARAVAGE, trop sale, trop sombre, trop torturé... est-ce la vérité ? Peut-être. J'en doute. Et personnellement je n'avais pas envie de broyer du noir ce soir. Quoiqu'il en soit, l'oeil du CARAVAGE, l'un des maîtres du clair-obscur, était bien plus sensible à la lumière et à ses variations pour capter sa propre vérité - la retranscrire sur des toiles parvenues jusqu'à nous - que cette pellicule de PLACIDO, qui sera vraissemblablement (pour ma part en tout cas) bien plus vite oubliée.
Film historique à la qualité photo fantastique. Une salle comble, moitié très intéressée par le côté passionnel de l'histoire et sans doute l'autre, par opportunité calendrier et conditions climatiques....Bluffé par un casting de premier ordre ( Louis Garrel, Isabelle Huppert, Riccardo Scamarcio, Lolita Chammah ), et par des photos d'une beauté exceptionnelle, ce qui est plutôt bien pour un biopic dont la peinture est le fil rouge. Pas seulement, car la vie de Michelangelo Merisi dit Caravage, artiste sulfureux pour le 16ème siècle, est sujette à bien des critiques, à commencer au sein de l'Eglise. Performance extraordinaire de l'acteur : Riccardo Scamarcio, dans un univers obscur, ténébreux, puissant, mais aussi violent, où la débauche et la luxure tentent une cohabitation avec la religion, avec la peinture religieuse, sans toutefois réussir à franchir toutes les barrières, en particulier, celles de cette organisation sévère et conservatrice. A de multiples occasions, les prises de vue proposent de véritables tableaux, autour de scènes ordinaires de ce moyen âge italien. Ajoutons un grain probable de folie et le penchant aux pratiques illicites notoires qui pimentent une immense fresque artistique.....!!**
Fin de ma journée marathon ciné avec ce "Caravage" que j'avais hâte de voir, tant l'artiste et ses œuvres m'ont toujours fascinées. J'en sors un peu mitigé. Le film propose des moments de grâce visuelle qui utilisent une chromatique propre à suggérer l'univers pictural du maître. Riccardo Scamarcio, l'un des acteurs italiens les plus brillant de sa génération possède son rôle du Caravage et nous embarque même dans les couloirs de la folie créative. Mais j'ai trouvé l'ensemble assez confus avec un aller retour chronologique qui m'a fatigué à la longue. Quant à Isabelle Huppert et Louis Garrel, ils ne m'ont tout simplement pas convaincu par un jeu outrancier et peut être un mauvais doublage...
Difficile de retracer la vie de ce peintre génial qui a transgressé les codes de la peinture du XVII eme siècle. La vie sulfureuse de cet artiste hors du commun méritait bien un nouveau long métrage. Mais sans parler d'un film raté, tout cela est un peu brouillon. Certes il y a de très belles images, une atmosphère en clair obscur, un tourbillon de vie, de violence, de débauche, de folie, mais on s'ennuie un peu. Heureusement, un peu seulement. Le rôle de Louis Garrel, ténébreux et implacable, est à mon sens beaucoup trop monolithique. Isabelle Huppert est particulièrement bien filmée. Son visage est splendide et son jeu toujours impeccable. Finalement c'est peut-être le parti pris du scénario qui plombe un peu le film. A voir si vous aimez la peinture.