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françoise Devaux
41 abonnés
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2,0
Publiée le 21 septembre 2024
Dystopie clairement destinée à un public adolescent / jeune adulte. Hunger Games n’était pas si mal, mais là c’est un cran très en en dessous. Passons sur le scénario abracadabrant : comme si être plus beau rendait plus intelligent et plus égalitaire ! D’autant que les Uglies ne sont pas si mal fichus. Les décors et effets spéciaux sont justes dans la moyenne pour un film SF de 2024, beaucoup de fonds verts. Toutes les ficelles destinées aux moins de 25 ans sont là : casting pluriethnique, message écologique asséné avec la subtilité de la grosse Bertha, aucune personne un peu âgée. Cette future saga (la fin laisse à penser qu’il y aura une suite) trouvera probablement son public, c’est naïf et sympatoche, l’emballage marketing est bien rodé.
Pour ceux qui ont aimaient hungers game sa devrait vous plaire. Les décors sont réussis, l'histoire reste sur le même sujet, mais tourné différemment et bien fait. En espérance voir une deuxième partie...
L'idée de départ semble séduisante pour les amateurs de dystopies comme moi.
Après 10 minutes de visionnage, je n'ai pas compris le rapport entre le début du film et sa suite, et c'est pareil tout au long du film.
Je n'ai pas vu de références dans les critiques à "Labyrinthe". Pour moi, c'est kif-kif : un scénario à dormir debout pour les 10-16 ans, pas de fond. Bref : une daube :-/
J’ai récemment découvert "Uglies", et je dois dire que ce film m’a captivé de bout en bout. Adapté du roman culte de Scott Westerfeld, ce long-métrage signé Netflix réussit avec brio à transposer à l’écran cet univers dystopique fascinant. Dès les premières minutes, j’ai été plongé dans un monde visuellement époustouflant, où la perfection physique est à la fois une promesse et une prison.
Le casting, mené par une actrice principale (Joey King), charismatique, incarne à merveille la complexité des personnages. Chaque émotion est palpable, et les dilemmes auxquels ils sont confrontés, entre liberté et conformisme, résonnent particulièrement à notre époque obsédée par l’apparence. J’ai trouvé que les thématiques sur la beauté, la pression sociale et l’identité étaient traitées avec une justesse déconcertante, sans jamais tomber dans la moralisation facile.
L’intrigue est rythmée, mêlant action, réflexion et émotion. Les effets spéciaux, bien que nombreux, ne prennent jamais le pas sur l’histoire, mais viennent plutôt renforcer cet univers oppressant où la beauté est synonyme de contrôle. Les scènes d’action sont spectaculaires, mais c’est surtout le développement des relations entre les personnages qui m’a touché. Les dialogues sont percutants, parfois doux, parfois cruels, mais toujours justes.
En résumé, "Uglies" est un film à ne pas manquer. Que l’on soit fan du livre ou que l’on découvre cet univers pour la première fois, l’expérience est saisissante. Une œuvre qui pousse à réfléchir, tout en offrant un divertissement de grande qualité. Je le recommande vivement !
Le propos sur le culte de l’apparence n’est pas inintéressant et la quête d’émancipation est dans les codes du genre de la dystopie pour adolescents. Cependant, quand on base un récit sur une opposition entre les beaux et les moches en ne castant que des acteurs répondant aux canons esthétiques hollywoodiens, on en perd tout le sens. Les quelques opérations de chirurgie censées transformer les personnages n’ont aucun impact puisqu’elles ne consistent qu’à étaler un peu de maquillage sur des visages déjà quasiment parfaits. Réduit à enchaîner les productions Netflix bas de gamme depuis des années, McG se contente d’un nouveau projet sans ambition, méprisant pour son public.
Un film très branché ado. Le plus amusant c'est de qualifier de "ugly" des acteurs / actrices déjà "beaux gosses", mais juste avec un petit défaut. Très beaux effets spéciaux qui cernent l'aspect SF, mais les personnages peinent à émouvoir ou etre empathiques. Et le final est plus décevant.
Mon Dieu, que ça sonne faux! Une société dystopique, l'humanité a ravagé la planète, du coup on a décidé de rendre tout le monde plus beau pour arranger les choses... Le point de départ est assez affligeant... Uglies est ensuite une succession de clichés maladroits et de personnages on ne peut plus caricaturaux. Inutile de perdre votre temps à essayer de le regarder, ça ne vaut clairement pas le coup.
Une atrocité sans nom. Dès les premières secondes, je savais : on allait avoir un faux Divergente avec un visuel low-cost de chez low-cost. Avec Joey King dans le rôle principal, d'un scénario à dormir debout - Uglies s'enfonce dans la mocheté... Un des personnages est déplorable en termes de déco - il fait tellement fake, bridé aux logiciels d'ordinateur que j'ai l'impression que le film n'est pas en version finale. Le tout avec cette histoire simpliste, injouable en termes de non-originalité. A la lecture d'un commentaire, effectivement, les effets visuels, les personnages (mal joués) et mal écrits m'ont fait penser à The 100, cette série pour adolescent qui avait fonctionné à une certaine époque.
Après Hunger Games, Divergente et le Labyrinthe, nouveau film mi SF et mi fantastique mettant en scène des adolescents. L'intrigue plonge les spectateurs dans un monde futuriste fictif (enfin si on veut) où seul la beauté extérieure n'a de l'importance. Un monde où les gens sont prêts à tout abandonner pour être beau. Mais une fraction de la population décide de lutter contre ce dictâtes de la beauté physique. Sur le principe, l'idée est bonne mais la réalisation l'est beaucoup moins. Le personnage principal n'a clairement pas le charisme de Katniss Everdeen. L'intrigue est longue à se développer et on ne sait pas trop où ça va. Mais le final laisse sous entendre une suite donc un peu d'indulgence en considérant ce long métrage comme le lancement d'une saga.
Teenage dystopie vue et revue. Le sujet se veut original et actuel (l'apparence) mais le fond est très banal. Le film est un condensé de scènes non développées, ce qui ne permet pas d'apprécier ni les actions, ni les personnages. Tout va trop vite. Netflix ne semble pas vouloir faire de la qualité avec ses productions.
J’ai rarement vu une daube pareille…. Je ne sais pas comment j’ai réussi à tenir jusqu’à la fin, le scénario est plat, les scènes s’enchaînent sans jonction, les personnages sont quelconques, et je ne parle pas des dialogues…. Bref à éviter
"Uglies" vient encore montrer les limites de certaines des grosses productions de chez Netflix. Adapté d'un roman du même nom, le projet ne me donnait vraiment pas envie, rien qu'à la lecture de son synopsis. Cette idée de venir jouer sur la fameuse thématique des classes sociales (ce qui est clairement le cliché éculé de ce genre de long-métrage), en faisant changer le physique des adolescents, est complètement ridicule. On le ressent dès l'introduction du film, où une voix-off, clichée au possible, va nous raconter le lore de cet univers. On a donc le droit à peu de subtilité, un moyen d'utiliser cette thématique de manière très absurde, mais aussi à un monde qui ne peut pas fonctionner. Je ne connais pas cette licence, peut-être que les suites viendront explorer cela, mais je ne vois pas comment ce monde peut marcher de manière cohérente. Quand on voit que ces gens évolués font tout le temps la fête et qu'hormis ce principe d'évolution, on n'essaie jamais d'expliquer le fonctionnement de ce monde, même notre suspension d'incrédulité a du mal à se mettre en marche. Mais après tout, même si les bases ne sont pas solides et que le récit a donc peu de chances d'être intéressant, peut-être que nos personnages réussiront quand même à fournir de l'attachement ! Pourtant, même en essayant de croire à cela, je n'ai jamais réussi à ressentir cette impression. Déjà, car le casting a du mal à être crédible, mais aussi, car aucune relation n'est réellement intéressante. Le problème va venir du fait que la grosse majorité des premières minutes passent très vite, on a donc beaucoup de mal à comprendre ce qui rapproche autant ces personnages. Le pire étant la relation entre Shay et Tally, car elles se comportent comme les meilleurs amis du monde, mais comme nous n'avons pas vraiment le temps de voir cette évolution, j'ai toujours trouvé leurs échanges fortement ridicules. De toute façon, nous sommes face aux pires clichés des films pour adolescents, avec de la romance, des amitiés qui se pensent trop complexes pour ce qu'elles sont et une héroïne complètement anecdotique. Mais le pire, c'est que le film aurait au moins pu être divertissant, on pouvait en attendre plus de ce point de vue-là. Mais même sous cet angle, le projet est raté, car on ne ressent jamais la moindre émotion face à ce film. Les problèmes sont multiples à ce niveau, avec le montage, comme je l'ai déjà évoqué, mais aussi avec les effets spéciaux complètement ratés et un sérieux manque de dynamisme dans les scènes d'action. Si la mise en scène de McG a quelques idées pour les scènes d'expositions, elle manque cruellement d'ambition pour l'action. Donc, hormis quelques décors sympathiques, il n'y a rien à retenir non plus à ce niveau-là. Par conséquent, ce projet est une belle catastrophe, mais qui était clairement prévisible. J'ai hâte de voir les éventuelles suites, pour voir jusqu'où vont-ils plongés dans leur vide artistique. Pour conclure, un film à éviter.
Comme le film d’horreur en found-footage, la science-fiction “Young adult” s’est évaporée au moment où la surabondance de propositions similaires est devenue intolérable. Du coup, quand un timide nouveau représentant du genre pointe le bout de son nez, on a envie d’être gentil, quand bien même c’est très mauvais. Pour ne pas changer, la dystopie table sur un “Meilleur des mondes” où, sous couvert de lutter contre les discriminations, tout le monde passe sur le billard à seize ans pour devenir un “Pretty”, une version améliorée de lui-même pour qui la vie est une fête perpétuelle. En attendant, les “Uglies” végètent dans leurs HLM et avalent la propagande leur présentant leur société comme juste et idéale.. Même si le mode de vie dont tout le monde rêve rend à la fois kitsch et ’insupportable - c'était sans doute l’objectif, du moins je l’espère - et si les “Pretties” ont des gueules de Bogdanov quasi impossibles à différencier les uns des autres, j’admets qu’il y avait un sujet intéressant à traiter pour le public-cible. Malheureusement, sans même qu’on trouve ça très surprenant, tout est lissé, effleuré et abonde en banalités lénifiantes. Le réalisateur préfère filmer les scènes d’action (faiblardes) et les grandes émotions (convenues)...car tout se passe comme dans n’importe quelle franchise “Young adult” : foi aveugle, amitié subversive, triangle amoureux, désilage des yeux, révolte. Comme je l’ai dit, ça fait longtemps que je n’en ai plus regardé…et le coeur de cible, ce sont les 12-16 ans. Ce n’est pas pour moi, c’est une évidence…mais ça ne m’empêche pas de constater que c’est vraiment pas terrible.
Quand est-ce que Netflix arretera de ce type de film ?! Une nouvelle production sans saveur et sans originalité. Un film d'ado proche d'un hunger games traitant la lutte des classes par la "beauté". En plus d'être horrible scénaristiquement, visuellement c'est HIDEUX ! Film totalement oubliable, d'une qualité digne d'une sortie VHS