Mulholland Drive
Note moyenne
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1 181 critiques spectateurs

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Hsj
Hsj

23 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2026
Beaucoup de bruit pour pas grand chose à mon sens. Quand je lis par ci par là, chef d'oeuvre absolu, ou meilleur film du 21ème siècle, on se rend vraiment compte de subjectivité prédominante dans l'exercice de la critique. Alors certes, c'est beau, il y a une ambiance très mysterieuse, qui nous donne la sensation de traverser un rêve ou plutôt un cauchemar d'ailleurs, fleurtant dans cesse avec la folie. Le jeu des acteurs est également excellent. Mais pour le reste, rien d'exceptionnel. Scénario, qui se donne des airs tarabiscoté, mais qui ne l'est pas tant que ca au final. spoiler: La fille qui est trahie par la femme qu'elle aime et qui fini par pêter les plombs...
On est en quelque sorte emporté dans sa propre folie, mais le réalisateur s'est arrangé pour bien brouillé les pistes avant, en s'amusant à inverser les rôles, et les repères de temps pour perdre volontairement le spectateur. De nombreux personnages plus ou moins glauques, sans forcément en liens direct avec l'histoire, traversent le film, renforçant la sensation d'être plongé dans la folie. Fait intéressant, un des seuls personnage à être relativement sain d'esprit, c'est celui qui joue le rôle du réalisateur ! Bref, une oeuvre intéressante et somme toute originale, mais il y bien mieux selon moi dans le domaine. Là on est plus dans le floue artistique. Il n'y a pas vraiment de morale au film. Pour moi, un film qui se veut intelligent est une oeuvre qui amène à réfléchir. Là on est juste dans le divertissement.
danivero
danivero

23 abonnés 163 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2025
une histoire très tarabiscottée réservée à une élite intellectuelle. ce film est lent, long, sulfureux. Le réalisateur semble vouloir volontairement perdre le spectateur. c'est un genre de rébus un peu soporifique.
Henner
Henner

97 abonnés 150 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 janvier 2025
Ne dites pas que ce film est nul tout le monde le trouve génial. En réalité kitsh, prétentieux, sans intérêt, pompier et surtout parfaitement hermétique. C'est sans doute pour cela que quelques exaltés le juge "merveilleux" "magnifique" "l'un des plus beaux films du XXème siècle" et patatati et patata. Faut pas prendre un navet pour un chef d'oeuvre. Vous avez dit "snobs" ?
Et en plus deux heures quarante. Bonne nuit les petits ...
Michel1664
Michel1664

31 abonnés 840 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 janvier 2025
Suspense incroyable, renforcé par la musique qui colle vraiment bien. On est complètement perdu et à la fois happé durant les 3/4 du film. Quelques séquences bien « space » pas inintéressantes. Viens le dernier 1/4 du film où ont espère avoir des réponses, le dénouement et les explications. Et biensur avec ce réalisateur, il fallait si attendre : RIEN. C’est complètement barré, illogique et incompréhensible. J’ai HORREUR de ça. Résultat : 1 étoile quand même pour tout ce suspense et la performance des actrices.
Fabrice Colas
Fabrice Colas

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 janvier 2025
Et bien j ai essayé de regarder jusqu'au bout mais c était au dessus de mes forces. A part les 2 actrices qui sont très bonnes, ce film est est un bordel sans nom avec une belle musique et des images empilées , bref j ai rien compris, si il y avait quelque chose a comprendre
Gwen R
Gwen R

55 abonnés 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 janvier 2025
c'est beau niveau images et musique mais alors quel ennui...Trop décousu; faire de jolies images sans idées derrière pas pour moi.
David Locke
David Locke

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 janvier 2025
Mulholland Drive est un film labyrinthique qui incarne toute la complexité et l’ambiguïté de l’œuvre de David Lynch, un cinéma où le réel et le fantastique se mélangent pour créer un univers où les frontières entre le rêve et la réalité, l’identité et l’illusion, se dissipent. En proposant un récit non linéaire et fragmenté, Lynch déconstruit les codes du genre tout en plongeant dans les recoins les plus sombres de l’esprit humain, offrant une réflexion sur la quête de soi, la mémoire, le désir et la violence cachée sous la surface de l'American Dream.

L'intrigue de Mulholland Drive s’ouvre sur un accident de voiture sur la célèbre route de Los Angeles, un point de départ dramatique et mystérieux. Une femme amnésique, surnommée "Rita" (Laura Harring), échappe miraculeusement à la mort et est retrouvée par Betty Elms (Naomi Watts), une jeune actrice fraîchement arrivée à Los Angeles pour réaliser son rêve. Ce duo improbable, la "naïve" et la "perdue", entame une quête pour découvrir l’identité de Rita et percer le mystère qui entoure son amnésie. Mais rapidement, le film nous entraîne dans un monde où les indices se mélangent, où le passé et le présent se superposent, et où l'on ne sait jamais vraiment si ce que l'on voit est réel ou le fruit de l’imagination.

Le film opère une division entre l'apparence et la réalité, un thème récurrent dans le cinéma de Lynch, en particulier dans l’exploration de l’illusion du rêve hollywoodien. Le personnage de Betty, toute jeune actrice pleine d’espoir, incarne cette image de la beauté et de la pureté idéalisée que la ville de Los Angeles offre à ceux qui y arrivent. Mais au fur et à mesure que l’intrigue progresse, les façades se fissurent. Mulholland Drive dépeint une réalité déformée, presque cauchemardesque, où le rêve d’Hollywood se transforme en un territoire de déceptions, de trahisons et de désillusions. Ce rêve d’accomplissement personnel, incarné par Betty, devient un piège qui la dévore, un fétichisme du succès, où le prix à payer est souvent la perte de soi.

La question de l’identité est au cœur du film. Les personnages de Rita et Betty sont confrontés à une crise identitaire, cherchant à comprendre qui elles sont, mais ne parvenant à le faire qu’à travers le prisme déformant du cinéma et du fantasme. L’histoire de Rita, qui oublie son passé et tente de se réinventer, est parallèle à celle de Betty, dont l’histoire se révèle être une illusion, un désir de gloire hollywoodienne qui s'effondre. Le film nous invite à réfléchir sur le rôle de l'identité dans la construction de notre perception de la réalité. La fin du film, où l’on découvre que Betty n’existe peut-être pas, mais est en réalité un alter ego de Diane Selwyn, met en lumière la fluidité de l'identité, cette construction fragile qui peut se briser à tout moment.

Le film ne se contente pas d’être un drame psychologique ou un thriller ; il est aussi un film profondément onirique, où le réel et l’imaginaire s’entrelacent. Les scènes oniriques, comme la rencontre entre les deux femmes dans l’appartement ou la séquence dans le club Silencio, sont autant de fenêtres ouvertes sur un monde flottant où le temps, l’espace et l’identification des personnages se dissolvent. Lynch crée un espace liminal, où les frontières entre le possible et l’impossible deviennent poreuses, invitant le spectateur à se perdre dans un labyrinthe visuel et narratif. C’est un film qui questionne la nature du désir et du rêve en Hollywood, tout en étant profondément ancré dans le psychisme humain.

L’utilisation de la lumière et des couleurs est également significative. Lynch, fidèle à son style, manipule la lumière pour accentuer les contrastes entre l’éclat de Los Angeles, symbole de l’illusion, et les ombres qui se cachent derrière le glamour de la ville. Le bleu et le rouge, qui ponctuent le film, créent une atmosphère de tension et de mélancolie. L'influence de l'art d'Edward Hopper est palpable dans plusieurs scènes, notamment dans les plans d'intérieurs désertés, tels que l'appartement de Diane Selwyn ou les solitudes nocturnes de la ville. Tout comme les toiles de Hopper, ces espaces vastes, froids et vides semblent figer les personnages dans une attente silencieuse et angoissante, soulignant l’isolement émotionnel et existentiel de chacun.

Le son, la musique, et les silences sont également d’une grande importance, contribuant à l’ambiance oppressante et presque onirique du film. La séquence de fin, qui mêle des éléments de réalité et de fiction, fait écho à un cauchemar éveillé, où l’espoir et la désillusion se rencontrent dans un jeu de miroir. Le film nous offre une fin ouverte et énigmatique, où les réponses à nos questions restent insaisissables. Mulholland Drive n’est pas un film que l’on peut facilement résumer, car il incite davantage à l’interprétation qu’à la résolution. C’est une œuvre qui parle moins du destin des personnages que de l’essence même de leur quête, une quête d’identités et de vérités qui ne pourront jamais être pleinement comprises.

En définitive, Mulholland Drive est un film fascinant et perturbant, une plongée dans les méandres de l’esprit humain et dans les illusions que le cinéma projette sur nous. Lynch réussit à fusionner des éléments de drame psychologique, de thriller, de film noir et de rêve surréaliste pour créer une œuvre qui ne cesse de résonner longtemps après que l'écran soit noir. C’est une expérience cinématographique où le spectateur se perd, à la recherche de sens dans un univers où le sens lui-même est toujours mouvant, insaisissable.
brianpatrick
brianpatrick

120 abonnés 1 885 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2025
C'est un chef d'oeuvre. Un chef d'oeuvre même si on ne comprend pas tout dans le scénario du film. Ils restent rares les films ou l'on ne comprend pas tout. Il faut le lire à plusieurs reprises. Il est doué le réalisateur. Car normallement avec un scénario pareil, pour un autre réalisateur, le film termine sur Arte, pour une diffusion à deux heure du matin. Mais là, il termine à Festival de Cannes.
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2025
Mulholland Drive est une expérience cinématographique envoûtante où David Lynch manipule subtilement son public grâce à une réalisation visuellement éclatante et un montage aux multiples rebondissements. Hollywood, cette ville aussi fascinante que dérangeante, se transforme en un personnage à part entière, au cœur d’un récit où se mêlent mystère, absurdité et symbolisme. Chaque élément du film, des objets aux personnages, semble baigner dans une folie omniprésente, brouillant les frontières entre le rêve et la réalité.

Le duo formé par Naomi Watts et Laura Elena Harring incarne à merveille cette alchimie étrange et troublante, tissant une relation à la fois émotive et ambigüe. Leur connexion devient le fil conducteur d’une intrigue volontairement nébuleuse, qui invite le spectateur à se perdre dans les méandres d’un scénario labyrinthique. Cette tension intime, combinée à une sensualité magnétique, confère au film une profondeur et une poésie rare.

La dernière partie, véritable explosion d’onirisme, élève le film au rang d’œuvre d’art. Elle pousse encore plus loin les limites du récit, évoquant les thèmes chers à Lynch : l’inconscient, la dualité et le chaos. Mulholland Drive n’est pas qu’un simple film ; c’est une plongée vertigineuse dans un univers hypnotique qui marque l’esprit bien après le générique final. Une œuvre incontournable pour tout amateur de cinéma surréaliste.
alain bouvier
alain bouvier

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2025
J’ais été captive pendant 2h25 pourtant j’ais eu du mal à tout comprendre , je pense qu il faut le revoir , film plein d’esthétisme de sensualité des scènes cultes des images superbes la musique est aussi envoûtante que le film
GéDéon
GéDéon

143 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2025
César du meilleur film étranger en 2002, ce projet de David Lynch était à l’origine destiné à être un pilote de série télévisée. Face au refus des producteurs, le cinéaste le transforma en long-métrage en intégrant une seconde partie très déroutante. Le réalisateur n’a jamais souhaité donner la signification de son œuvre, laissant libre court aux interprétations les plus diverses. Il est clair qu’au-delà d’une histoire d’amour et d’une visite guidée des dessous de l’industrie d’Hollywood, il n’y a pas d’explications rationnelles à fournir. On est juste happé par cette intrigue sombre dans laquelle Naomi Watts et Laura Harring rayonnent. Quelques passages fulgurants dans un méandre de scènes énigmatiques. Bref, un thriller psychologique envoutant mais déconcertant.
Victor-Hugo Rodriguez
Victor-Hugo Rodriguez

17 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2025
Wow, quel film, incroyable. Plus flippant qu'un film d'horreur, vraiment ça fait super peur. Au premier visionnage on ne comprend rien du tout, après on se renseigne sur internet, on le revoit et on se rend compte de la richesse incroyable du film. Un monument du cinéma.
marc sillard
marc sillard

11 abonnés 199 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2024
C'est mon premier David Lynch, et probablement mon dernier. C'est un contributeur d'Allo Ciné qui m'a donné envie de le voir. C'est du cinéma bien fait, techniquement irréprochable. Cinéma impressionniste, pas de logique apparente, scénario volontairement confus. Mais ce type de film, généralement, est soit intello, soit poétique, soit artistique. Ici, rien de tout ça, c'est au spectateur de se débrouiller avec ce qu'on lui montre. Je dois avouer, qu'après la rencontre lesbienne des deux héroïnes, j'ai un peu accéléré le mouvement. Trop d'onirisme tue l'onirisme. Mes songes à moi défient le bon sens et ne se concluent jamais. Ici c'est le contraire : le rêve tient debout mais la réalité est absurde, et on pourrait aisément les inverser. Ce sont les scènes de tireurs de ficelles hollywoodiens qui sont les plus convaincantes. On dirait qu'elles permettent à Lynch de se défouler. Cela rappelle des passages de "la comtesse aux pieds nus". Bref, se taper tout ce temps de mauvais rêve confus c'est too much pour moi. Bye, bye, Lynch !
Nicolas M.
Nicolas M.

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2024
J'ai un souvenir marquant de la découverte de ce film au cinéma, lors de sa sortie, en 2002.
J'ai été happé par ce film envoutant, et même si des scènes nous paraissent sans intérêt ou absurdes, je me laisse embarquer. Je recommande surtout de le revoir une seconde fois où l'on peut remettre les pièces du puzzle dans l'ordre ou presque et comprendre la profondeur du film. Des scènes se répondent et l'on arrive alors à décrypter le scénariio.
En bref, il faut revoir ce film pour en saisir toutes les facettes.
Adam Kesher
Adam Kesher

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2024
Un film bien particulier.
Très difficile d’en ressortir une critique au premier visionnage mais malgré tout, sans que l’on puisse vraiment l’expliquer, nous avons la sensation d’avoir assister à quelque chose de grand.
Ce film est une expérience sensorielle dont on ressort complètement perturbé.
La mise en scène est chef d’œuvresque.
Voyez ce film, il le mérite, faites-vous votre propre avis.
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