Mulholland Drive
Note moyenne
4,0
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1 179 critiques spectateurs

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570 critiques
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Guillaume.G
Guillaume.G

12 abonnés 919 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2026
Mulholland Drive de David Lynch est sans doute l’un des plus grands classique du début du 21eme siècle, avec un casting de choix dont Naomi Watts qui nous offre l’un de ses meilleurs rôles dans les plus grands thrilleurs du cinéma.

Ce film est également l’un des plus grands film à énigmes car ce film est en quête de l’identité de l’un des personnages, ça qui nous emmène à nous poser des questions sur notre propre identité
CrystalEagle
CrystalEagle

4 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2026
Une route de nuit, des phares qui trouent le noir, la musique de Badalamenti : dès le premier plan, on sent que quelque chose bascule. J'avais tort d'y chercher une énigme à résoudre, c'est une psyché qu'on regarde se mentir à elle-même, en direct, sans même s'en apercevoir, parce qu'on entre dans son mensonge main dans la main avec elle. Diane a raté sa vie : carrière avortée, amour perdu d'avance, jalousie meurtrière. Alors forcément, c'est plus doux d'être Betty, non ? Lumineuse, pleine de cet espoir que Hollywood lui avait promis. David Lynch nous laisse habiter ce mensonge pendant deux heures, puis nous le fait éclater au visage, et le réveil est une dévastation. La boîte bleue, la clé qui l'ouvre, ce vieux couple minuscule qui ricane sous la porte. Rien n'est gratuit, tout dit la même chose, une culpabilité qui reprend possession du réel. La gueule de bois froide, après l'euphorie. Oui, c'est frustrant car le film refuse de rassembler les pièces du puzzle à notre place. Pas de clé officielle cette fois, pas de résolution, juste le vertige d'un esprit qui se noie dans son propre rêve. Et c'est précisément ce refus que je trouve le plus honnête.

Visuellement, c'est une masterclass. Los Angeles n'est plus une ville mais un territoire mental, fait de néons, de phares et des velours étouffants du Club Silencio. La photo passe des teintes chaudes du premier acte à une froideur poisseuse, et ce basculement dit mieux qu'un dialogue qu'on a changé de régime de vérité. Lynch a tenu une conviction toute sa vie sans jamais en démordre, il n'a jamais livré la clé de son propre film. Pourquoi, répétait-il sous mille formes, faudrait-il que l'art ait du sens, alors qu'on a déjà fait la paix avec une vie qui n'en a pas ? Naomi Watts ne joue pas deux femmes. Elle laisse remonter sous les deux visages une seule âme fissurée, si bien que chaque sourire de Betty porte déjà en germe l'effondrement que Diane va devenir. C'est ça, la boîte que Lynch ouvre et ne referme jamais. Watts avait vécu ce même gouffre entre l'éclat et la chute bien avant que les caméras tournent. Dix ans de castings ratés et de portes qui se ferment, jusqu'à ce que Lynch croise sa route pour ce film et qu'elle puisse enfin dire, "je ne serais pas restée si je n'avais pas rencontré David Lynch". Laura Harring incarne le mystère pur, un fantasme plus qu'un personnage. Et derrière le glamour, il y a le Hollywood crasseux, le "this is the girl", la jeune actrice broyée par une machine où le talent ne décide de rien. Tout était sous nos yeux depuis le début.

Au fond, ce qui reste, c'est un deuil. Celui d'un amour, d'un rêve qu'on avait de soi-même, d'une innocence qu'on a fini par trahir. Silencio en signe la mort, la chanteuse s'écroule, mais sa voix continue. Le spectacle ne s'arrête jamais. La vie non plus : quoi qu'il arrive, qu'on se mente à soi-même ou pas, elle avance irrémédiablement, avec ou sans nous.
Thierry LEFEVRE
Thierry LEFEVRE

1 abonné 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2026
Cycle David Lynch sur Arte suite au décès récent de ce réalisateur (1946 – 2025 / 78 ans) avec la programmation de ce film de 2001 avec ses deux vedettes féminines la blonde Naomi Watts (1968 - ) 33 ans et la brune Laura Elena Harring (1964 -) 37 ans en 2001. Je ne compte plus les visionnages de ce film fascinant (en salle, vidéo club, télévision) et il produit le même effet de découverte comme s’il s’agissait d’un nouveau film. Nous sommes à Los Angeles en pleine expansionnisme cinématographique, ses demeures spacieuses au fond de la vallée et ses coteaux verdoyants surplombant ce joyau de Californie qui vient de subir en 2025 un gigantesque incendie d’un quartier bourgeois. Film multi-scénari une néophyte aspirant devenir starlette rencontrant une mystérieuse jeune femme miraculeusement indemne d’une tentative d’assassinat (réalité ou rêve?), autre tableau les vieux barbons producteurs richissimes et intrusifs forçant les choix de vedettes ou même de metteurs en scène, tableau suivant : le psychopathe silencieux en main assassinant trois personnes d’un infâme cabinet, tableau suivant : un échange bizarre entre consommateurs dans un snack. Enfin un metteur en scène viré par des producteurs privilégiant comme vedette « La fille », laquelle ? , réintégrant son domicile ; Tous ces fils conducteurs vont bien se croiser. David Lynch nous éclaire sur le microcosme des arcanes du vedettariat avec les espoirs, les échecs, les sélections impitoyables, le nerf de la guerre des investissements colossaux, les liens avec une forme de délinquance sauvage et meurtrière. Los Angeles est nullement l’eldorado si recherché.
Arkab Prior
Arkab Prior

5 abonnés 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2026
C'est beau et terrifiant comme un cauchemar. Inutile de tenter de comprendre quelque chose car il semble qu'il n'y a rien à comprendre de particulier. Ou peut-être que si. Je devrais le revoir pour être sûre.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 494 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2026
Ça commence par un terrible accident de voitures dont le paradoxe est de sauver la vie d'une jeune femme sur le point d''être assassinée par des tueurs. C'est le début d'une histoire étrange et énigmatique, sous la forme d'un récit éclaté, un puzzle dont on est bien incapable de recoller les morceaux. D'autant que la femme accidentée est amnésique...
A Los Angeles, on suit les investigations de Rita, pour recouvrer son passé, aux côtés d'une jeune actrice en quête d'auditions. Leur histoire cohabite et alterne avec celle d'un cinéaste dépossédé de son film.
On attend patiemment la jonction entre les deux intrigues, déconcertantes, certes, mais brillantes par leur suspense indéfini et l'extravagance de certains personnages, par la bizarrerie des situations et un humour subtil. On pense parfois au cinéma des frères Coen.
Cependant, David Lynch étant ce qu'il est, on subodore un dénouement peu commun. Et, en effet, à l'orée de la dernière partie de ce long film, le récit entre brutalement dans l'irrationnel qui, par conséquent, loin d'éclairer l'histoire, l'embrouille plus encore. On se perd en conjectures, se demandant s'il faut voir dans la nouvelle dimension que prennent les personnages un sens psychanalytique ou une continuation onirique.
Quoiqu'il en soit, cette non résolution m'a laissé sur ma faim, voire même constitue la conclusion décevante, par son opacité, d'un film dont j'ai aimé l'irréalité et la fantaisie légères et dont j'ai perdu subitement le fil.
Zarkalexia
Zarkalexia

57 abonnés 454 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2026
Ce film considère classique pour l’époque est sur bcp plus réfléchi qu’une moyenne de films que l’on nous sert . La dernière demi heure du film où Naomi watts est majestueuse et genre tous les détails se regroupent après une intrigue incompréhensible nous happe et nous amène au paroxysme du dénouement . Mais malheureusement le début nous laisse une sensation de n’importe quoi qui nous laisse présager une fin beaucoup plus compliquée que ce qui nous a été servis .
Justin  Navi
Justin Navi

5 abonnés 317 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2026
Un film très particulier, qui nous perd en permanence dans un scénario qu'on pourrait qualifier de sans queue ni tête. Naomi Watts joue très bien. Le tout est bien trop long..
Daryl
Daryl

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2026
« Mulholland Drive » est pour moi un véritable chef-d’œuvre, à la fois déroutant et envoûtant. J’ai été captivé par son ambiance onirique, où chaque scène semble chargée de mystère et de tension. Le film joue avec les illusions et les identités d’une manière fascinante, me laissant constamment entre compréhension et vertige. La mise en scène de David Lynch est d’une maîtrise impressionnante, sublimant chaque détail. C’est une expérience cinématographique unique, qui continue de me hanter bien après le visionnage.
Kamal Berman Moulin
Kamal Berman Moulin

18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2026
spoiler: Tout commence par une extrême simplicité, le fil conducteur est visible, les dialogues rationnels, logiques. Puis, le film avançant, la rêverie s'installe. Les rôles s'inversent, les identités se confondent. Les producteurs changent et imposent leur vision, le scénario devient une mise en abime de réunions de co-auteurs qui étalent tous leurs idées sans en renier aucune. C'est comme se retrouver dans un paradis fiscal. Les patrons changent d'identité. Les entreprises changent de dénomination. Des sociétés écrans adossées à des SWAPS. Les clients ne sont que des factures pour des produits et des services qui n'existent pas. Les contreparties font l'objet de compensations matérielles ou non. Un objet devient produit financier avec date d'échéance. Pas de traçabilité. l'anonymat. Des bons porteurs expirés, rachetés triple A par des banques centrales. On fini toujours par une boucle où le début devient la fin comme un ruban de Möbius. Il n'y a que Arte pour diffuser ce genre de film. C'est comme cette caricature qui compare un billet de banque à une œuvre artistique. C'est signé d'un mensonge vieux comme l'humanité. Celui qui nous dit que nous sommes seuls dans l'univers. Trust Me
FrameAlchemy
FrameAlchemy

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2026
Lynch brouille les frontières entre rêve et réalité jusqu’à dissoudre toute certitude. Le film se déploie comme un puzzle émotionnel, où chaque fragment semble chargé d’un sens insaisissable. Betty Elms incarne une innocence qui se fissure peu à peu sous le poids d’un monde illusoire. La narration fragmentée dérange, mais crée une fascination presque hypnotique. C’est une œuvre qui ne se résout pas — elle s’infiltre, et continue de hanter bien après la fin.
RêveEnScope
RêveEnScope

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2026
Labyrinthe onirique aux contours fuyants, Mulholland Drive se déploie comme un rêve empoisonné dont on ne sort jamais tout à fait. David Lynch y sculpte une réalité instable, entre fantasme hollywoodien et cauchemar identitaire. Les visages, hantés, se fissurent au rythme d’un récit qui refuse toute logique rassurante. Chaque scène agit comme une énigme sensorielle, troublante et hypnotique. Une œuvre vertigineuse et insaisissable, qui transforme le spectateur en enquêteur perdu.
Clap
Clap

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Mulholland Drive est un chef-d’œuvre énigmatique qui fascine par sa narration onirique.
David Lynch y explore les illusions d’Hollywood avec une maîtrise troublante.
L’ambiance est à la fois sensuelle et inquiétante.
Les actrices livrent des performances intenses et mémorables.
Un film captivant qui invite à de multiples interprétations.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2026
Labyrinthe hypnotique et vertigineux, Mulholland Drive s’impose comme une expérience sensorielle où le récit se dérobe sans cesse pour mieux hanter la mémoire du spectateur. Avec une maîtrise troublante, David Lynch pulvérise les frontières entre rêve, fantasme et réalité, transformant Hollywood en théâtre d’illusions aussi séduisant que cauchemardesque. La dualité fascinante portée par Naomi Watts donne au film une profondeur émotionnelle insidieuse, où l’innocence et la désillusion coexistent dans un même visage. Chaque séquence, du Club Silencio aux dérives nocturnes de Los Angeles, agit comme un fragment d’inconscient impossible à reconstituer pleinement. De cette fragmentation naît un chef-d’œuvre envoûtant, dont le mystère ne se résout pas mais s’éprouve, longtemps après la projection.
Karl Z
Karl Z

24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2026
Arrêtez de vous torturer, vous n’avez rien compris à l’histoire en finissant le film et c’est OK ! Le film est très complexe et intéressant, mais quasiment incompréhensible sans éclairage et c’est là son seul défaut. spoiler: Comme si les 2h30 de pellicules et de développement d’intrigues entrelacées étaient insuffisantes pour permettre à Lynch de faire comprendre au public son film. Beaucoup s’exclame et promeuvent un chef d’œuvre, pour moi ce n’est pas le cas. C’est un brouillon, certe le brouillon d’un chef d’œuvre, mais un brouillon quand même. Cependant ne sommes nous pas intéressés par les brouillons de David Lynch !
Michael
Michael

30 abonnés 578 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 février 2026
̂compréhensible, aucune logique , on espère comprendre a la fin mais en fait c est encore pire . La seule chose que l on arrive a comprendre est que les 3/4 du en fait un reve, mais reve dans lequel on retrouve des éléments de la réalité qui ne sont pas encore produit.
Alors oui la photo est belle , mais c est seule positive de ce l on s ennuit pendant près de 2h30 .
Mulholland drive est un superbe emballage, mais sans rien a l intérieur de l'emballage
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