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13ordusenegal
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5,0
Publiée le 15 janvier 2022
une claque monumental , la mise en scène, le jeu des acteurs(Naomi watt me laisse sans voix)la bande son(l'une meilleur jamais entend pour ma part)le réalisateur nous livre un film rarement vue a ce niveau dans le cinéma ,je ne vais pas me lancé dans tout ce qui en est fait une œuvre importante dans l'art du 7 éme art , beaucoup de chose on été dite la dessus , mais pour ceux qui ne l'ont pas encore vue et qu'il veulent être frappé de plein fouet par ce monument ou du moins se faire leur propre avis , je pense que le jeu en vaut largement la chandelle
Les images sont superbes. En dehors d'un prix spécial pour la photo, pratiquement rien à retirer de ce film auquel on ne comprend rien avant de lire des critiques. Une sorte de masturbation intellectuelle qui permet à ceux qui ont compris (après moultes explication sur des symboles vaseux) de se sentir supérieurs à ceux qui n'ont rien compris. Sans rien spoiler, ne vous fiez pas aux noms, aux visages, aux chronologies, ni à l'histoire. Ce film est au dessus de tout cela, c'est un chef d'oeuvre on vous dit, donc le reste, et notamment le public, on s'en fiche. Les deux actrices principales sont magnifiquement filmées, cela compense le prix de la place et évite de sortir avant la fin du film.
Tout comme "Lost Highway", David Lynch met encore en scène un rêve, à la différence que celui-ci est fictif. Premier cadrage, la caméra s'endort sur un oreiller, on est donc dans la tête de l'héroïne qui dort et rêve. On voyage ensuite dans une avalanche de clichés sur les fantasmes Hollywoodiens, qui laisse soupçonner que David Lynch a peut-être lu "Coldheart Canyon" de Clive Barker. Une star, suite à un traumatisme crânien, perd sa mémoire, son identité, et libère une place pour une jeune arriviste. Un tueur à gages des bas-fonds d'Hollywood rate son crime par l'opération du saint-esprit. Un homme du même quartier s'évanouit à la vue d'un clochard noir gravement malade, parce que ce monde d'apparences cache la misère. Un gang de maffiosos montent un complot contre un producteur pour le forcer à embaucher une jeune blonde. Le rêve se termine dans un théâtre de spectacle en playback sinistre qui clame qu'à Hollywood, tout est faux. L'héroïne se réveille, une série de flash-backs montre à partir de quels souvenirs inavouables elle a imaginé son rêve, mais soudain elle semble prise d'hallucinations, voit des revenants, et le dernier cadrage laisse entendre qu'elle est peut être toujours en train de rêver. Quand le rêve hollywoodien tourne au cauchemar.
Chef d'oeuvre de David Lynch, LE film qui m'a fait aimé le cinéma. Mais bien souvent, ce film au même titre que Blue Velvet ou Lost Highway divise... il y a d'un côté ceux qui adorent et de l'autre ceux qui détestent...
Film assez agréable à regarder bien que beaucoup trop de lenteur à mes yeux.. Tout allait bien, l'intrigue est très prenante, on cherche à démêler le pourquoi du comment, puis patatra, je suis peut-être idiot mais je n'ai absolument rien compris......... De ce fait, ma note ne peut être plus élevée?! 2/5
Mulholland Drive c'est la définition du film de petit malin qui veut faire un scénario opaque parce que ça donne l'illusion d'avoir un immense QI. J'en prend notamment pour preuve des dialogues qui tombent tous à coté de leur intention. Je sais bien que c'est intentionnel, cela permet de créer du "mystère" mais sincèrement ça m'a juste donné l'impression d'un truc mal écrit. En terme de scénario aussi. Ne sachant pas ou aller avec son histoire principale de jeune femme amnésique embarquée dans une obscure machination, Lynch va tout envoyer valdinguer dans la dernière demi heure en gesticulant des morceaux de fusils de Tchekov devant mes yeux fatigués par tant de fainéantise. Lynch en a rien a faire de son histoire, de son film et de ses spectateurs, c'est a eux de faire le travail et créer un fin. Merci, mais non merci, j'aime bien le cinéma exigeant, mais pas quand il se fout de ma gueule.
Et puis on pourrait parler de l'esthétique du machin. Beaucoup de champs contrechamp simples, de la caméra épaule légèrement stabilisée, une photographie plate digne des plus beaux telefilms... bref il n'y a pas grand chose a se mettre sous la dent, a part peu être quelque subtilités de montage. Pareil je comprend l'idée, montrer la facticité d'Hollywood via la monotonie de la photo, bla bla bla... sincèrement ça ne me parle pas du tout.
Alors soit le film se veut plus intelligent qu'il ne l'est réellement, soit il est beaucoup trop opaque pour qu'un seul visionnage soit suffisant pour en attraper toutes les subtilités, auquel cas il tombe dans la catégorie des films que je déteste au plus haut point, et donc que je ne reverrais jamais.
Mulholland Drive est un pur bijou signé par l’énigmatique David Lynch. Sensoriel, cet adjectif résume à lui tout seul le film. Ce long métrage nous plonge dans une ambiance mystérieuse ou plus le temps passe, plus on se pose de questions pour lesquelles on ne trouvera aucune réponse.
La réalisation brouille nos codes pour nous plonger dans le même inconfort que l’une des héroïnes, la magnifique Laura Harring (dont je suis tombé amoureux), qui délivre sa plus grande performance, à l’instar de sa partenaire, Naomi Watts. Les deux femmes crèvent l’écran, et forment un duo sensuel et inoubliable. Les autres acteurs sont excellemment bien dirigés, rendant le casting impeccable. Certaines scènes contiennent des instants de surjeux et de malaises inquiétants, une spécialité de Lynch, déjà vu dans le film Eraserhead.
Le film ne fait pas peur, mais une séquence en particulier contient un instant de pure angoisse qui m’a marqué (le cauchemar que raconte le jeune homme dans le restaurant). L’histoire est une quête à mi-chemin entre rêve et réalité, ou l’un se mêle à l’autre sans qu’on ne s’y retrouve. Ce n’est pas un hasard si cette histoire se passe à Hollywood, le cœur du cinéma, une forme artistique à mi-chemin entre la vérité de Godard, et le mensonge de De Palma. La photographie est réussie, elle brouille nos sens grâce à ce rendu légèrement opaque, accentuant la sensation d’être dans un rêve.
Pour apprécier ce long métrage, il faut se laisser emporter dans le même trip que les personnages, sans se poser trop de questions. Une partie du public trop terre à terre ne pourra pas rentrer dans l’histoire. Cependant, si les scénarios ouverts vous sortant de votre zone de confort ne vous font pas peur, foncez sur ce Mulholland Drive, qui est à ce jour l’une des expériences de cinéma les plus intenses qu’il m’ait été donné de voir. Un chef d’œuvre !
Je n'ai pas compris grand chose à ce film. Je ne suis pas contre les films qui cherchent à perdre notre cerveau mais là j'ai eu beaucoup de mal à rester accrocher, surtout que la fin ne résout rien au flou narratif. En dépit du démarrage intéressant, de l'ambiance et du talent des actrices. Je n'ai pas franchement envie d'y replonger pour le comprendre plus en profondeur, bien que j'estime que ça ne soit pas un mauvais film.
Tout simplement le plus beau film du monde ! Envoûtant du début à la fin. La scène d'amour entre Camilla et Rita est d'une beauté à se damner. Silencio...
Donc plus un film est incompréhensible, plus c'est un chef d'oeuvre??? spoiler: Et pourquoi Betty est-elle homosexuelle? Pour renforcer encore plus le fait qu'elle est folle?? Je ne comprends pas.
Imbroglio, aux premiers abords, proposant une trame difficile de compréhension mais dont le mystère devient évanescent lors de la seconde partie de l'oeuvre : tout prend sens. La consistance de Diane se dépeint, nous montrant une habile histoire de spoiler: jalousie .
Film à voir deux fois pour bien le comprendre! Le film est long mais on reste accroché à cette histoire qui cloche sans comprendre pourquoi. Du grand art.
L'un des sommets du cinéma du 21 ème Siècle signé par le cinéaste culte David Lynch !! "Comment expliquer "Mulholland Drive" sortit en 2001 ? Il y a des adjectifs qui viennent à l'esprit comme intrigant, envoutant, sensuelle, incompréhensif, d'autres et j'en passe mais depuis sa sortie en salles, rares des films arrivent à tels niveaux. Expliquer l'histoire entre le rève et la réalité dans le récit serait compliqué , David Lynch arrive a nous hypnotisé par son univers entre conte de fée et le réel, des personnages ayant différents noms (mème secondaires) avec un scénario écrit astucieusement et minutieusement à la perfection. C'est produit par des Français avec Alain Sarde à la barque mais le long métrage est Américain voir Hollywoodien. Puis, il offre à deux comédiennes sublimes de beautés et de talents Naomi Watts et Laura Elena Harring les rennes de ce chef d'oeuvre sans oublier Justin Theroux et des seconds roles qui ont le profil de l'emploi à l'univers du metteur en scène. A visionner plusieurs fois pour mieux comprendre, je pense.