Note moyenne
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Je pense qu'on ne peut pas s'attendre à ce qui se passe dans ce film. C'est peut être celui qui m'a le plus perturbé avec un sentiment de mal être mêlé à de la peur alors que l'on est même pas sur un film d'horreur mais sur un thriller très travaillé et très poussé. Mais en jouant sur le psychologique et c'est ça qui est dérangeant quand on regarde le film, mais dans le sens positif.
Pour accentuer cet effet, le film est parsemé de plans pris à l'épaule, en première personne et d'éléments du décors avec un effet "mal fait" de la caméra.
Pour accentuer cet effet, le film est parsemé de plans pris à l'épaule, en première personne et d'éléments du décors avec un effet "mal fait" de la caméra.
Bonjour tout le monde, Tout d' abord une citation : "Je n' ai jamais été certain que la morale de l'histoire d'Icare doive être, comme cela est généralement accepté, "N'essaie pas de voler trop haut", et je me suis demandé si on ne pouvait pas l'interpréter autrement : "Oublie la cire et les plumes, et construis des ailes plus solides". ( de Stanley Kubrick). Ici David Lynch peint visuellement un chef d'œuvre imaginatif, rêvé, éveillant et te réveillant, étonnant et maîtrisé, somptueux et simple , surréaliste et tranquillement radical ! De le magie et de la vie rêvée ou simplement bien réelle en ces labyrinthesques visions suaves et codées.........Et vous ? Avec Plaisir ! Cordialement. Gérard Michel
Ce film est à voir mais le j’ai trouvé long avec beaucoup de scènes que je trouve inutile. La quête de l’identité est bien monter mais sûrement un peu longue
Un film passionnant! Compréhensible que beaucoup de gens n'aiment pas Mulholland Drive car le film est assez complexe mais il est parfaitement écrit du début à la fin . L'atmosphère du film est envoûtante, mystérieuse,stressante et romantique, une atmosphère parfaite pour moi car je n'ai pas décroché une seconde ! Tous les personnages sont intriguants/étranges et le duo d'actrice est vraiment parfait. Le twist final du film est incroyable je ne m'y attendais pas du tout ! Quand j'ai terminé le film j'ai revu quelques scènes et il y a beaucoup de détails . Au sujet de la fin j'avais compris pas mal de choses mais pas tout [ Spoiler] Quand j'ai terminé le film je ne pensais pas que presque tout le film n'était qu'un rêve, je pensais un truc un peu plus complexe mais c'est après que j'ai compris. [ fin du Spoiler ] Un sombre chef d'œuvre parfaitement maîtrisé à voir et à revoir ! 5/5
Hyper déçu. J'en avais tellement entendu parler. Mais que c'est long. Que c'est mou. Punaise, tu as l'impression que le film est au ralenti. On se met un petit coup de pied au cul et le film passe à 1h30. J'ai lu pas mal de choses, d'explications après l'avoir vu. On certe. Mais la lenteur du récit et le jeu mou, m'auront eu. Je suis peut-être passé à côté, mais sincèrement, y a tellement de films qui me prennent aux tripes que celui là, à part m'avoir prit 2h20 de ma soirée, ne m'aura rien apporté à part un ennui monstre... Très déçu...
Si il y a bien une réplique qu'il faut retenir ici c'est : "-Ce sera comme dans les films, on se fera passer pour quelqu'un d'autre". Je ne vais pas donner mon interprétation de ce film car tout mon avis est plutôt mitigé sur certains points. Mais je dois dire que pour mon premier David Lynch, ce film a fait l'effet d'une explosion dans ma tête ! J'aime ce film, peut-être parce c'est une veritable pagaye par moment et qu'il est par d'autres très calme et lisse si on peut dire. Même si certains points ne sont pas très clairs, je ne pense pas que vais essayer de comprendre ce film ou de lui donner une interprétation d'un message quelquonque qu'il essayerait de faire passer, car si le cinéma est bel et bien le 7 ème art, alors il faut savoir que l'art n'est pas toujours fait pour être interprété mais parfois juste pour être écoutée et ressentie tout comme Mulholland drive.
Mulholland Drive est un film mystérieux, plein de suspens. Il est inquiétant et fascinant.
Le style singulier de Lynch et la liberté d'interprétation des évènements qui se déroulent font de Mulholland Drive un film intéressant qui ne manque pas de dérouter et de laisser songeur. Il pique la curiosité et démange le besoin de compréhension de l'être humain.
Parfois certains rêves n'ont pas de sens.
Le style singulier de Lynch et la liberté d'interprétation des évènements qui se déroulent font de Mulholland Drive un film intéressant qui ne manque pas de dérouter et de laisser songeur. Il pique la curiosité et démange le besoin de compréhension de l'être humain.
Parfois certains rêves n'ont pas de sens.
Entre rêves imbriqués, narrations alternatives, imagerie fantasmagorique et parallèles obscurs, il est tout à fait normal d'avoir besoin de renseignements après son visionnage pour en comprendre le sens profond.
Les interprétations sont multiples. spoiler: Est-ce que la première partie du film est le fantasme projeté par Betty/Diane dans la seconde ? Ou bien est-ce la suite ? On s'accordera à dire que Lynch tire sur l'industrie hollywoodienne. Cette usine à vedettes évanescentes met en lumière des personnages soit opulents, soit en bonne voie pour le devenir, à travers des fables impossibles sur fond de méritocratie, d'arrivisme et de masculinisme. L'actrice débutante Diane se voit relayer au second plan lors de ses premiers rôles, allant jusqu'à prêter sa voix à une star accomplie, mais dont l'accent ne siérait pas aux producteurs, car trop latino, trop en dehors de leur morale purgatrice. Non seulement, la misère inhérente à Los Angeles est occultée au profit d'un récit par et pour les classes dominantes, mais l'Histoire est aussi révisée dans le but de se dédouaner, voire de réfuter l'implication génocidaires des ancêtres colons. Le personnage du cow-boy, figure divine, a le pouvoir de vie ou de mort sur le réalisateur. Les producteurs vénaux décident de l'actrice incarnant le rôle principale, et dépouillent totalement l'auteur de son œuvre lorsque sa vision diffère de celle qu'ils souhaitent propager. Diane, dans cet engrenage carnassier, est follement éprise de Camilla, malgré le désintérêt totale de cette dernière pour elle. C'est pourquoi, désireuse de s'extraire de son train de vie lugubre, elle fait appel aux services d'un tueur à gage qui lui présentera une mystérieuse boîte bleue
.
Lynch assure une réalisation impeccable, où la photographie et les décors sont très soignés. Les thèmes oniriques, qu'il ne cesse d'aborder tout au long de sa filmographie, ouvrent un labyrinthe à miroirs dans lequel le récit nous balade complètement.
Assurément, Mulholland Drive sciera les pattes des esprits cartésiens. Mais il faut avouer qu'il est salutaire et rare de faire face à un objet capable de nous perdre intellectuellement, tout en distillant des pistes de réflexion compréhensibles et élévatrices.
Les interprétations sont multiples. spoiler: Est-ce que la première partie du film est le fantasme projeté par Betty/Diane dans la seconde ? Ou bien est-ce la suite ? On s'accordera à dire que Lynch tire sur l'industrie hollywoodienne. Cette usine à vedettes évanescentes met en lumière des personnages soit opulents, soit en bonne voie pour le devenir, à travers des fables impossibles sur fond de méritocratie, d'arrivisme et de masculinisme. L'actrice débutante Diane se voit relayer au second plan lors de ses premiers rôles, allant jusqu'à prêter sa voix à une star accomplie, mais dont l'accent ne siérait pas aux producteurs, car trop latino, trop en dehors de leur morale purgatrice. Non seulement, la misère inhérente à Los Angeles est occultée au profit d'un récit par et pour les classes dominantes, mais l'Histoire est aussi révisée dans le but de se dédouaner, voire de réfuter l'implication génocidaires des ancêtres colons. Le personnage du cow-boy, figure divine, a le pouvoir de vie ou de mort sur le réalisateur. Les producteurs vénaux décident de l'actrice incarnant le rôle principale, et dépouillent totalement l'auteur de son œuvre lorsque sa vision diffère de celle qu'ils souhaitent propager. Diane, dans cet engrenage carnassier, est follement éprise de Camilla, malgré le désintérêt totale de cette dernière pour elle. C'est pourquoi, désireuse de s'extraire de son train de vie lugubre, elle fait appel aux services d'un tueur à gage qui lui présentera une mystérieuse boîte bleue
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Lynch assure une réalisation impeccable, où la photographie et les décors sont très soignés. Les thèmes oniriques, qu'il ne cesse d'aborder tout au long de sa filmographie, ouvrent un labyrinthe à miroirs dans lequel le récit nous balade complètement.
Assurément, Mulholland Drive sciera les pattes des esprits cartésiens. Mais il faut avouer qu'il est salutaire et rare de faire face à un objet capable de nous perdre intellectuellement, tout en distillant des pistes de réflexion compréhensibles et élévatrices.
Difficile de savoir qui de l'acting ou de la mise en scène est le plus mauvais, mais l'autre est probablement encore pire
Y a cette anecdote sur David Lynch qui parlant avec un journaliste de l'un de ses films, hausse les épaules quand ce dernier lui en dit du bien - lâchant : "Oui, mais si vous aviez vu le film que j'avais dans la tête." Et ben M. Lynch, j'aurais beaucoup aimé voir le Mulholland Drive que vous aviez dans la tête. Parce que je viens de le revoir... et ce labyrinthe, j'ai pas fini de le - et il a pas fini de me - hanter.
un film nul, vachement surestimé.. les acteurs surjoue, le réalisateur veut trop se donner un genre avec ces plans trop long à la limite du soporifique. ce n'est pas parce que c'est David Lynch que c'est forcément bien. pour moi ça reste un des pire de sa filmographie.
Pratiquement aucun des critiques n’a compris le film à part deux personnes sur toutes les critiques en 5. Cela illustre la circonstance que l’on peut parfaitement parler d’un film que l’on a pas compris et l’apprécier.
Pour comprendre le film, il faut remarquer les deux points suivants :
1) la première partie qui semble ultra réaliste en première analyse est en réalité rêvée. C’est un réel de publicité ou de série télé. Mais la seconde partie qui paraît tirée d’un cauchemar est la narration de la réalité et d’une déchéance fracassante dans la misère et la drogue.
2) c’est un flash back. Donc la première partie se déroule en réalité après la seconde partie,
Avec ces deux éléments en tête, l’on comprend qu’il s’agit de l’histoire d’une ville de province qui se rend à Hollywood pour y devenir actrice et qui échoue lamentablement,
On comprend aussi que l’on prend facilement ses désirs pour la réalité et qu’Hollywood sait vendre du rêve même creux et en cliché Barbie ….
Pour comprendre le film, il faut remarquer les deux points suivants :
1) la première partie qui semble ultra réaliste en première analyse est en réalité rêvée. C’est un réel de publicité ou de série télé. Mais la seconde partie qui paraît tirée d’un cauchemar est la narration de la réalité et d’une déchéance fracassante dans la misère et la drogue.
2) c’est un flash back. Donc la première partie se déroule en réalité après la seconde partie,
Avec ces deux éléments en tête, l’on comprend qu’il s’agit de l’histoire d’une ville de province qui se rend à Hollywood pour y devenir actrice et qui échoue lamentablement,
On comprend aussi que l’on prend facilement ses désirs pour la réalité et qu’Hollywood sait vendre du rêve même creux et en cliché Barbie ….
Voilà un très grand film du grand David Lynch, à tous points de vue. Déjà, dès le départ, une musique de fond géniale. Puis, des plans, des scènes de très haut niveau. Puis des actrices au top du top. Et, pour finir, un scénario en béton. Il n’y a que sur la fin où les choses trainent un peu, où cela perd un peu de son rythme. Mais bon, cela reste tout de même une œuvre exceptionnelle.
La genèse du film était déjà suspecte : prévu comme pilote de série télévisée, il sera rejeté. David Lynch le transforme alors en long métrage, ce qui donne un truc hybride où tout le monde spécule sur les explications car le réalisateur refuse d’expliquer son récit plus que « une histoire d’amour dans la cité des rêves ». Malgré la présence et la profondeur du jeu de Naomi Watts et de Laura Harring, cela donne des scènes décousues, un scénario pénible et un humour très décalé où tout se mélange dans une soupe indigeste. Dire que c’est un film à énigmes, c’est un euphémisme, c’est un affreux casse-tête saupoudré d’illusions, de rêves et de subconscients malmenés dans une narration ésotérique. La musique du générique de fin est à l’image du film : un grognement sous-marin abyssal. Et si ce film était tout simplement une supercherie ?
Magnifique, j’ai d’abord rien compris au film mais c’est ce que j’ai apprécié. J’ai su prendre le temps de contempler un esthétique différent de ce dont j’ai l’habitude. L’ambiance que le film transmet grâce à ses visuels et la bande son est frissonnante. J’ai aussi pu sentir la satisfaction après être allée me renseigner plus en détail et comprendre bien mieux le plot grâce à des vidéos youtube
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