Petite maman
Note moyenne
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83 critiques spectateurs

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Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 janvier 2023
Une chronique intimiste qui aborde sensibilité la question du deuil à hauteur d’enfant, mais plombée par un scénario aussi minimaliste que soporifique.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2025
Film d'une grande douceur, teinté de nostalgie et filmé à hauteur d'enfant. Un regard tendre sur le deuil, les liens familiaux et l'enfance. Une mise en scène sobre et très peu de dialogues. Je comprends que ce film ne plaise pas à tout le monde car il ne s'y passe pas grand chose.
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 octobre 2021
"Petite maman" a cette qualité d'être désarçonnant, et ainsi de ne pas s'inscrire dans des schémas conventionnels. Nécessaire pour susciter la curiosité, mais pas suffisant pour l'inscrire dans une œuvre mystico-lyrique incontournable sur les relations "mère / fille ". Trop conceptuel et manquant de liants, la bascule vers l'indifférence ou l'ennui (malgré une durée de seulement 70 minutes), guette le spectateur à tout moment.
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2021
Une petite fille qui vient de perdre sa grand-mère sans pouvoir lui dire au revoir rencontre une autre petite fille de son âge, qui lui ressemble comme 2 gouttes d'eau (elles sont interprétées par 2 sœurs jumelles). On comprend vite que cette gamine n'est autre que sa mère !!! Bon OK. Mais que veut nous dire Céline Sciamma à travers ce conte ? C'est juste pour que la petite fille puisse dire au revoir à sa grand-mère ? Non ça ne peut être que ça. Même si le film est court, il doit avoir autre chose à dire. Mais non, la mécanique tourne à vide et on reste sur notre perplexité. Après le magnifique Portrait de la jeune fille en feu, quelle déception :
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 octobre 2021
Voici pour moi le premier métrage mineur dans la filmographie de Céline Sciamma, qui nous avait habitués à mieux. Sur fond de faille temporelle, le scénario n’a rien de transcendant avec ces petites filles de deux époques différentes qui s’amusent pas mal et discutent un peu. C’est joli avec les belles couleurs d’automne, les petites filles jouent bien, mais c’est tout de même mièvre et guère passionnant. En tout cas, le message de la réalisatrice n’a pas été très bien transmis. Dans le même style, il vaut mieux voir « Camille redouble », beaucoup plus lisible et réjouissant !
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mai 2023
Franche déception pour ce film qui souffre de défauts majeurs le rendant soporifique même s'il est court. En premier, le choix de deux fillettes qui sont mignonnes mais récitent leur texte comme à l'école. Le second est la minceur du scénario. Les deux conjugués font que le film n'arrive pas du tout à convaincre.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2022
On avait quitté Nina Meurisse dans ce rôle solaire de photo-reporter en Centrafrique pour un récit d'une femme courageuse et pugnace. Rôle marquant. On avait quitté Céline Sciamma et son portrait de la jeune fille en feu très charnel. Film marquant. Petite, sans être péjoratif, et parce que le titre le suggère, est cette proposition de la cinéaste, qui la joue minimaliste. Le trouble et le télescopage de destin entre une mère et sa fille est une idée interessante. La matière est fragile, il manque quelques lignes au scénario pour rendre l'idée brillante. Mais il y a l'audace de proposer une science-fiction d'auteur, qui joue sur la sensibilité d'une jeune protagoniste dont la malice est sensée rappeler Laure, le Tomboy de la réalisatrice.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2021
Avec un sujet en or, Sciamma opte pour une approche légère, voire platement désinvolte, qui suscite inévitablement déception et frustration. On sent l'intention de ne pas alourdir son propos en parsemant le film de scènes anecdotiques, de saynètes infantiles, de douces images contemplatives quasi naturalistes... Mais on ne peut s'empêcher de ressentir que le film, plat et froid, à tendance auteurisante, évite son sujet, esquive la confrontation d'avec son propos et ne représente au final que l'esquisse d'une oeuvre, au potentiel métaphysique et émotionnel évident, qui reste à faire.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2025
Dans cette maison vidée par l’absence, Nelly explore un territoire plus vaste que celui des pièces désertées. En rencontrant Marion, cette enfant qui lui ressemble et qui n’est autre que sa mère à son âge, elle découvre un espace où le présent et le souvenir se fondent en une douce continuité.

Ici, Sciamma ne cherche pas l’affrontement dramaturgique, elle préfère l’effleurement. Débarrassé du superflu, le film épouse une forme de minimalisme où la simplicité n’est jamais synonyme de facilité.

Ce refus de la démonstration se retrouve dans la manière dont Sciamma filme le lien mère-fille. Là où tant de récits sur la filiation insistent sur le poids des non-dits et des malentendus, Petite Maman inverse la dynamique : l’enfant ne se heurte pas à l’adulte, elle l’accueille. Dans cet espace hors du temps, la relation ne se construit plus sur la verticalité du rapport d’autorité, mais sur une forme d’égalité.

Si Petite Maman parle de perte, il n’en fait jamais un poids, encore moins un drame. La douleur est là, diffuse, mais elle se mêle à la douceur d’une transmission, à la tendresse d’un regard posé sur ce qui a été. L’une des scènes les plus bouleversantes du film réside dans cette phrase simple, presque anodine, où Nelly confie à Marion : « Je ne peux pas être triste que tu sois partie si je ne t’ai pas encore rencontrée. » Tout Petite Maman tient dans cette idée : le deuil ne consiste pas à apprendre à oublier, mais à apprendre à voir autrement.

Avec Petite Maman, Sciamma signe peut-être son film le plus radical, non par l’ampleur de son dispositif, mais par sa volonté de dépouillement absolu. Elle fait le pari d’un cinéma sans ostentation, d’une mise en scène qui s’efface pour ne laisser que l’essence de l’émotion.
Fanny F
Fanny F

23 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2021
Je trouve personnellement que l'histoire est belle mais le film ne dégage aucune émotion mise à part au début au décès de la grand mère.
Les petites filles jouent très mal je trouve et le film est plat, sans saveur.
Je suis déçue.
Les musiques sont elles très belles.
Dommage
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2021
Film pour le moins déroutant.... simpliste dans son casting, ses décors, ses dialogues, assez déroutant et intriguant !! Beaucoup de fraîcheur, les 2 soeurs étant "nature" ... un autre regard, sans tomber dans la science-fiction, ou la sorcellerie, qui force le respect !! Dommage tout de même, ces longueurs et ces temps morts, et puis une large part à manque d'optimisme et de rêve joyeux - je crois qu'elles ne sourient pas une seule fois.... !!**
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2024
On ressent une recherche poétique et enfantine assez forte dans ce petit film surréaliste mais il abouti à des sentiments mitigés comme si on avait voulu faire correspondre trop de choses différenciées. Pourtant beaucoup de simplicité dans la monstration de l'enfance, on peut cependant douter de la justesse du jeu des fillettes bien que cela peut être en partie intentionnel. Le principe du deuil, de l'écoulement de la vie et de l'improbable de la rencontre proposée avec sa mère enfant se heurte à trop d'incohérences qui ne tiennent pas de l'onirisme dans les images mais d'un fantastique tordu car cela n'est justifié que par des dialogues abscons d'un sentimentalisme parfois maladroit. Le sens poétique se heurte à trop de ce qui ressort comme étant des préjugés là où a pourtant recherché à ne pas en faire transparaitre. Un manque de simplicité du fait que celle-ci a été mal proportionnée par rapport aux images. Une ambition forte qui n'est réussit qu'à moitié et dont le rendu est peu satisfaisant bien que délivrant quelques jolies impressions dans ses essais.
Victor A.
Victor A.

88 abonnés 388 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 décembre 2021
Malgré une réalisation douce et comme toujours maîtrisée par Céline Sciamma, le film ne m'a pas du tout embarqué. Sûrement la faute aux deux jeunes actrices principales que je trouvais (très) souvent fausses dans leur jeu. Rien ne correspond à un enfant de 8 ans. Malheureusement, le tout ne décolle a aucun moment.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2022
Malgré son dispositif hyper minimaliste, ‘Petite maman’ s’aventure pourtant, l’air de ne pas y toucher, sur les terres du conte fantastique. Ayant récemment perdu sa grand-mère et peu soutenue par une mère empêtrée dans son propre deuil, une petite fille passe ses journées dans les bois autour de la maison de la vieille dame et rencontre une étrange petite fille, qui lui paraît immédiatement très familière. L’enjeu du scénario ne repose pas sur l’acceptation du surnaturel, dont le scénario ne fait pas grand cas puisque les deux fillettes acceptent instantanément cette configuration “magique” mais sur une notion de “transmission’ présentée comme un ruban de Möbius. Malgré la simplicité de la proposition, malgré la très courte durée du film, ‘Petite maman’ explore des concepts tels que l’amour filial, le deuil, le rapport à l’univers quand on est enfant, le poids du passé ou la peur de l’avenir…mais sans jamais rien asséner qui s’apparenterait à une vérité ou même à un simple point de vue un brin trop affirmé. Si je devais reprocher quelque chose à ce très joli petit film, curieusement optimiste au-delà de son atmosphère automnale, ce serait de ne pas avoir bénéficié d’un écrin, visuel notamment, plus ambitieux…mais peut-être son équilibre repose-t-il justement sur son extrême modestie, qu’une atmosphère fantastique plus suggestive ne serait parvenu qu’à gâcher.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2021
Petite Maman, le dernier film de Céline Sciamma présenté à Berlin en début d'année prolonge la ligne dans laquelle la cinéaste est surement la meilleure : son regard simple, et pourtant si beau sur l'enfance. Ses complexes, sa timidité et son infini et innocente liberté au cœur du perpétuel mouvement, autant inscrit dans les vacances comme dans Tomboy, que dans les premières sorties - et émois amoureux - dans le magnifique Naissance des pieuvres. Si c'est la question de l'identité et de l'acception de soi parsèment l'œuvre de Sciamma, Petite Maman vient pour sa part arpenter une autre question, toute aussi primordiale : le deuil et la figure parental. Si après la mort de sa grand-mère, la jeune Nelly rencontre sa propre mère alors âgée de 8 ans, dans un voyage dans le temps étonnement intime, c'est aussi pour une chose : s'unir pour des moments à jamais gravés dans l'image fragile et importante de l'enfance. Venir aussi accepter la vie, la mort comme un obstacle tout aussi difficile à surmonter que le transport d'une grande branche pour finaliser sa cabane. Petite Maman part d'un postulat de science-fiction (le voyage temporel), mais se dénoue de toutes explications, de rationalité et d'envergure. En effet, l'enfance est-aussi là : ne pas chercher la rationalité et les questionnements, laissant plutôt l'inattendu venir. Laisser l'imaginaire apparaitre ! C'est en partant à l'aventure vers la pyramide lacustre du parc de Cergy-Pontoise, en s'inventant une véritable enquête policière, ou en construisant une cabane dans les bois avant d'aller préparer des crêpes, que le véritable lien se forme ! Un lien qui se fonde dans le moment, dans le mouvement (l'enlacement) et dans le partage continuellement important pour deux filles uniques souvent privées de compagnie.

Petite Maman est un petit éclat bref et insaisissable, comme un souvenir d'enfance si l'on veut. Un film tenant de l'anecdotisme, à conjuguer ici au positif, venant d'un partage rapide mais fondamental de vacances, de jeu, de moments. On peut néanmoins reprocher au film un certain manque de vie passager. Que cela soit dans la relation père-fille, ou dans une volonté de lenteur qui prend parfois le dessus, le film perd entre ces magnifiques lignes une forme de consistance vivifiante, comme le feuillage que Nelly pose sur la cabane entièrement terminée. Un étonnent manque d’humanisme qui aurait venir rattacher les cordes entre-elles, offrant alors encore plus de vie et de poigne comme l’était Tomboy par exemple. Mais tout de même, il y'a surtout derrière Petite Maman un regard qui se forme, qui évolue aussi peut-être. Si Céline Sciamma laisse le mystère sur la suite des évènements - car après tout, Petite Maman tient sa force dans l'instant - il y'a quelque chose qui va incontestablement changer : une relation mère-fille, dans le passé comme dans le futur, qui ne peut s'améliorer qu'en prenant le temps. Bien que l'âge ne s'y prête plus, le temps des moments infaillibles persistent toujours. Ce voyage surnaturel viendrait ainsi tenter de contrer les méandres du passé si bien résumés par cette petite phrase de Nelly à sa mère lorsque cette dernière lui reproche de poser des questions uniquement le soir avant de se coucher : « c'est seulement là que je te vois ».
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