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Berserk Gatsu
99 abonnés
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0,5
Publiée le 24 mars 2022
Quand je vois les notes pour ce chef d'oeuvre, je ne dirais qu'une seule chose, foutu nous sommes, ça va bien avec l'époque actuel, ou le médiocre est roi, bref c'est cliché, surjoué, malsain et déjà vu 20 fois, madame lamy ne sais jouer qu'un seule personnage, la fille qui gueule, c'est vraiment affligeant.
Un dégueulis de bons sentiments larmoyants : voilà comment on pourrait résumer cette comédie téléfilmesque invraisemblable et au niveau de jeu indécent — tous les jeunes paraissent sortir d'un cours de théâtre pour débutant —. Sans intérêt.
Un film bourré de bons sentiments, de bonnes intentions, de bons tout ce que vous voulez, mais juste très très très ennuyeux. Même pour un feel good movie, et pourquoi pas, on se retrouve finalement dans un téléfilm qui n'a pas grand chose à montrer sur un grand écran, malgré toute cette bonne volonté.
Un film humaniste et solidaire, qui porte sur un sujet lourd: un foyer de migrants mineurs, menacés d’expulsion. Un film porté par toute l’énergie d’Audrey Lamy.
Et après ce "Chef-d'œuvre", on va encore se poser des questions sur la mauvaise fréquentation des salles de cinéma... Scénario plus qu'improbable, comment une cheffe même second ne peut avoir comme solution qu'une cantine de centre d'accueil de migrants alors qu'on cherche des cuistots partout. De plus, le jeu des acteurs est plus que pénible, très mal joué de la part des jeunes du centre, y a t'il eu un casting sérieux qui a été fait ?
Film vu en avant première, en présence du réalisateur qui est très naturel,les acteurs sont formidables, et jouent tous très bien même les novices en la matière,il m a beaucoup émue, une comédie où on rit beaucoup et où on a la larme à l œil souvent
Une comédie sociale qui, pour rester dans l’esprit cuisine, vous sert des bons sentiments à grandes louchées. Difficile de ne pas être attendri. Obligé de faire preuve d’empathie. Outre le sujet social pointé, celui de l’intégration par la participation, l’écoute et l’acceptation des différences, de la pluralité des parcours, ainsi que par le projet professionnel, c’est aussi l’occasion de mettre la bonne cuisine en vedette. Le spectateur en a rapidement l’eau à la bouche. Rôti de veau du Ségala au romarin, par exemple. Tout ça pour un budget de 8 € par jour pour nourrir chaque jeune de ce foyer de migrants en mal de papiers, de désenchantement parfois aussi (« je croyais qu’ici en France tout serait facile »). Le mélange des ingrédients est habile mais aussi assez classique et sans surprise s’agissant ici de rester sur le registre de la comédie en racontant une jolie histoire. Il n’est pas dit que la vraie vie ce soit ça.
Un plat d'émotions vous sera servi aux petits oignons (ou échalotes). C'est une belle comédie populaire sociale qui émeut : les séquences avec les jeunes migrants ne manquent pas de sucre... En revanche, la parodie TV avec "The cook" est trop maladroitement lourde. CLUZET est magistral comme d'hab et LAMY cabotine puis malicieuse puis tendre fait le job.
Pas vraiment drôle pour une comédie, pas pour plaire à tout le monde dans son thème, assez maladroit, grave sans être lourd, plutôt pas mal joué par les non-professionnels et excellemment par les autres, a le mérite d'exister. Autre bémol, pourquoi s'attaquer aux émissions culinaires, qui ont le mérite de mettre en avant un métier manuel et utile comme la cuisine, métier rechigné par les fil(le)s à papa ?
Et si on arrêtait de prendre les vessies pour des lanternes ? Car comme il est pénible de voir des réalisateurs français s'approprier des sujets aussi graves que celui les exilés de façon aussi démagogique et vulgaire. Après les SDF, les exilés. Et puis bientôt les enfants victimes d'abus sexuels dans une bonne comédie popu ? Sérieusement, quand donc va s'arrêter le catalogue obscène, car dans le fond si rentable commercialement, que Louis-Julien Petit met en place de film en film ? Cet homme ne connaît pas la question des éxilés. Il est juste assez cynique pour se permettre d'appâter le chaland en se revendiquant proche d'eux. M. Petit, vous vous dites proches des sujets graves que vous tournez en comédie pas drôles, vous n'êtes que faiseur de mauvais film dans lesquels vous n'arrivez qu'à rendre vos acteurs bankables épouvantables (Adjani se remettra-t-elle de Carole Mathieu ?). Il n'y a pas de cinéma dans vos films, juste de la médiocrité. M. Petit, il ne restera rien de vos films, juste une fumée éparse et les euros que vous aurez engranger avec. Vous revendiquez de Ken Loach et de Renoir . "Give me a break" comme disent les Anglo-saxons. M. Petit, allez passer du temps avec les exilés, juste quelques heures entre deux festivals, avant d'oser faire des recettes commerciales sur leur dos en prenant le public pour un imbécile. M. Petit, si vous pouviez arrêter de sévir, ce serait un immense soulagement pour le cinéma. M. Petit, cher imposteur, vous portez si bien votre nom de famille.
Aimant beaucoup les comédies sociales et ayant adoré "Les Invisibles" du même réalisateur, j'étais déjà quasiment sûr d'aimer "La Brigade". Et ça a été le cas. Le film est extrêmement touchant et réaliste (étant travailleur social, j'ai été amené à travailler avec des mineurs non accompagnés). Le regard porté sur ces jeunes est très empathique mais aussi réaliste. Je recommande vraiment ce film et ce réalisateur !
Voilà un travail à quatre plumes agréées (dont le réalisateur), qui se voudrait du "cinéma social" sans doute - mais on est bien loin de la maestria britannique en la matière ! On tente le registre de connivence, avec appareillage « humoristique » ?... Et de croiser à telle fin, et de faire mariner l'appétence pour le culinaire télévisuel et le discours convenu sur de jeunes pensionnaires (GusGus, Alpha et autres Mamadou ou Djibril) d'un foyer ad hoc, avec anecdotes enfilées façon grâce pataude (montage en conséquence, sans rime, ni raison). Ce qui était ambitionné ? Un sujet primeur, une histoire aux petits oignons, des interprètes savoureux, une mise en scène appétissante - pour faire de « La Brigade », un mets de choix. Mais si on ajoute aux vrais ingrédients, détaillés supra, la distribution... Cluzet traîne (littéralement) les pieds (et à la ligne), la demoiselle Lamy Jr bougonne comme à l'accoutumée, et les intéressés sous projecteur humaniste ont été castés in vivo, avec diction maltraitant le spectateur. L'essentiel est alimentaire, en somme – et très indigeste.
Louis-Julien Petit continue d'explorer la société française et de porter son regard sur les plus démunis. La brigade explore ce grand écart effectué par une cheffe entre un resto star / bobo formaté "prime time" et une cantine pour jeunes migrants. Ça sent l'exemple typique de comédie locale où l'on met en scène les deux extrêmes, spécialité de D. Boon. Pourtant La brigade ne mange pas de ce pain là : rien de facile, rien de mainstream, le scénario s'intéresse à des sujets tellement plus terre à terre et essentiels. Surfant entre les séquences pourtant attendues, le film refuse de jouer uniquement sur la corde de la comédie, sachant aborder son sujet avec verve et passion. Positif, joyeux, La brigade n'oublie cependant pas de s'engager afin de faire comprendre l'exacte situation de ces jeunes gens (et il est même largement en dessous de la vérité...), à savoir les abandonner pour les mauvaises raisons : être étrangers et majeurs, motivés et travailleurs dans un pays qui manque terriblement de bras dans nombre de secteurs d'activité. Réalité masquée par les chiffres du chômage... Et cela n'empêche nullement une mise en scène toujours inspirée et un sympa petit moment pour made in French.
L’intention de traiter un tel sujet est là, la manière hélas beaucoup moins. Dommage que le scénario soit aussi naïf et décousu, voire même bâclé dans les 20 dernières minutes, car cette comédie sociale n’en demeure pas moins sympathique, notamment grâce à l’implication d’Audrey Lamy.
La brigade est une comédie dramatique qui est plus tourner vers le sort qu'est reserver au migrants que l'humour dont les extraits sont trompeurs. Une bonne touche d'humanisme qui fait du bien au vu de l'actualité,ce film est touchant et la fin est vraiment sympathique.