Note moyenne
3,4
17 titres de presse
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Studio Magazine
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Synopsis
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Ciné Live
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Le Monde
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Le Point
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Novaplanet.com
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Zurban
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Aden
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaroscope
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Synopsis
Avec un sens aigu de la narration et de l'ellipse, Delphine Gleize offre au cinéma fraçais un étonnant film choral.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
Avec ses qualités singulières (la matérialisation des choses, une frontalité butée dans la manière de filmer) et ses défauts particuliers (des artifices de caméra et de lumière, une insistance du bizarre), il s'inscrit dans cette tendance du cinéma français actuel qu'on pourrait appeler sensualiste. Mais le film n'a nul besoin de cette appartenance pour exister, corps et âme.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Novaplanet.com
Si le film de Gleize surprend, c'est surtout par ce chemin inversé, partir de la mort pour arriver à la vie, opposer la morbidité qui suinte de chaque plan à une allégorie permanente de la maternité.
Zurban
Pour ce premier long-métrage, cette réalisatrice très prometteuse signe une mise en scène d'une profusion visuelle étonnante.
Aden
Le premier long métrage de Delphine Gleize joue de l'éparpillement pour mieux reconstituer son puzzle et imposer ses thèmes dans la dernière partie. C'est sûrement trop tard pour ceux qui auront lâché le film en cours de route, lassés par l'arbitraire apparent de l'enchaînement des séquences et les personnages abandonnés avant même qu'on ait pu savoir qui ils étaient.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Inrockuptibles
Un premier film raté, démonstration de surréalisme light, provoc pour magazine de mode. Du talent quand même.
MCinéma.com
Si l'univers existe par sa singularité, le film est finalement une juxtaposition de tableaux, qui à la longue manque de cohésion et de rythme pour décoller véritablement. Reste un ballet visuel intrigant et prometteur.
Première
Il y a du Freaks de Tod Browning dans cet ambitieux récit qui distribue ses différentes sous-intrigues sans réussir à les faire évoluer, souffre de dispersions et de longueurs, mais réévèle aussi un talent prometteur.
TéléCinéObs
Delphine Gleize a mis la barre haut. Quitte à trébucher à moitié.
Télérama
D'où ce premier long métrage intelligent mais sec. Prometteur et totalement cadenassé. Privé d'air, de souffle. Alors qu'on eût aimé sentir la vie emporter ce bel objet mûrement pensé, mais aussi voir l'inattendu surgir encore davantage, alors que Delphine Gleize ne cesse de calculer l'émotion au millimètre, au lieu de s'y abandonner pour mieux nous la faire partager.
Cahiers du Cinéma
Ils sont tous dans le même film mais ne font rien ensemble.
Le Figaroscope
On nage dans le bizarre et dans le surréalisme, mais sans que cela ne paraisse à aucun moment nécessaire : 130 minutes pour une telle rêverie, c'est long.
Le Parisien
Mais de roborative, cette cuisine généreuse et baroque tourne à l'indigeste. Dommage.