Scénario hyper soigné, tortueux mais efficace. Mise en scène précise, rythmé en permanence on ne s'ennuie pas (près de 2h). Prestations au rendez-vous. Un très bon thriller. 4/5 !!!
Une excellent thriller qui joue sur la fréquence interdite à efffet papillon. Le suspense est bien tendu, le casting colle parfaitement. Quelques FX bien réalisés. Le genre de film qu'on aurait aimé voir en salles.
Un thriller sud coréen horrifique diabolique et prenant. Imaginez que vous pouvez entrer en contact avec une personne dans le passé par le biais d'un téléphone, vous pourriez changez l'avenir de cette personne et elle pourrait modifier votre passé. Mais les changements peuvent être pour le meilleur ou pour le pire. Maitrisé et jusque boutiste un bon film de genre.
bon thriller coréen avec un concept de double temporalité... quelques incohérences parfois ds l application de ce concept... un peu long à certains moments avec des scènes un peu pathos... mais ça reste un film original et intéressant à regarder...
Alors que dire de ce film ? Je connaissais déjà l'actrice principale pour ces nombreux drama et film pour cela que j'ai regarder et j'ai pas était déçu.. Le scénario est vraiment bien jouer entre les deux époque distincts et visuellement les effets spéciaux était plutôt bien réussi.. L'histoire est quand même bien trouver et nous plonge vraiment dedans que le temps passe super vite.. Dommage que Netflix la retirer de sa plate forme
Il faut avouer que le postulat de départ de ce film sud-coréen est quelque peu tordu. En effet, « The Call » part du principe que les deux personnages principaux peuvent se téléphoner du même endroit mais à deux époques différentes. Et c’est ce qui va poser les bases d’une confrontation qui s’annonce extrême pour elles et totalement prenante pour nous, spectateurs. En revanche, pourquoi, comment… ? On ne le saura jamais. Mais une fois avalé ce pitch initial improbable qui ne prend pas le temps de s’embarrasser d’explications qui le seraient encore plus, on entre dans près de deux heures de montagnes russes de tension et de suspense incarnées en film. La Corée du Sud a toujours été douée pour nous proposer des thrillers maîtrisés, originaux et glaçants et cette série B en est encore une fois un parfait exemple. Dans le même genre, on se souvient de « La Mort en ligne » et surtout de la saga « The Ring ». Il ne serait d’ailleurs pas étonnant qu’Hollywood nous en fasse un remake dans quelques années tant le concept est fort et déclinable à l’infini. Même pour des suites que l’on n’espère pas, car elles risqueraient fort de dénaturer l’original.
Avec le principe de la partie dans le passé qui va jouer sur celle dans le présent et de tous les paradoxes temporels qui vont avec, « The Call » s’en tire avec les honneurs et une inventivité notable. Cependant, avec ce type de films où cet aspect science-fictionnel de l’effet domino temporel est présent, il ne faut pas être trop regardant sur la plausibilité de certains détails. On est dans la même mouvance que « L’effet papillon » ou, plus trivialement, la saga des « Retour vers le futur ». En revanche ici, c’est de frissons, de sang et de rebondissements qu’on est nourri. Car le scénario est assez malin et compense le côté parfois répétitif des coups de téléphones entre les deux héroïnes (la méchante et la gentille) par des astuces de script intéressantes et des retournements de situation nombreux et jubilatoires. Passé la mise en place propre mais un peu trop directe qui évacue toute notion explicative, on est parti pour près de deux heures de tension, de faux-semblants et de rebondissements. Jusqu’à l’apparition du générique de fin et après… D’ailleurs, là, on n’est pas sûrs d’avoir tout saisi…
La réalisation de « The Call » est tranchante et adaptée, se jouant du décor de cette immense maison de campagne et ne partant jamais dans l’esbroufe ou les effets ostentatoires. Chung-Yung Lee ne cherche pas à en mettre plein la vue mais à coller au plus près de son script pour maximiser suspense et surprise. On sent que le plaisir de surprendre le spectateur est là de bout en bout. On notera aussi la composition démentielle de Jong-Seo Jun en psychopathe complètement folle qui fera date et nous rappelle au bon souvenir de la japonaise Chiaki Kuriyama vue dans « Kill Bill, volume 1 » et « Battle Royale ». Elle fait clairement peur. Lorsque la machine se met en marche et que ce compilé de frissons, de mystères et de voyages temporels compilé dans un cocktail fou est en marche, plus rien ne l’arrête pour notre plus grand plaisir. C’est un thriller violent certes, mais complètement ludique et surtout maîtrisé. Une bonne surprise.
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Un thriller original qui prend aux tripes. On passe de la joie à la tristesse. Ce film est purement prenant, les idées sont bien trouvées et les acteurs sont excellents. Je ne serais pas étonné que les américains rachètent les droits pour un remake.
The Call est un thriller sud-coréen Netflix écrit et réalisé par Lee Chung Hyun, un jeune cinéaste qui signe ici son deuxième film. L’histoire suit Seo Yoon, 28 ans qui retourne dans sa maison d’enfance afin de rendre visite à sa mère malade, très vite elle se voit dérangée par des appels sur un vieux téléphone et commence à parler avec une inconnue, Yeong Sook. En réalité, Seo Yoon et Yeong Sook vivent dans la même maison, mais elles sont séparés de 20 ans dans le temps. Le film est porté Park Shin Hye qui est sublime et Jeon Jong-seo dont la performance est incroyable elle est capable de vous terrifiez rien qu’avec un regard. La mise en scène est soigné (la symétrie sur les pièces de la maison, la plupart des appels filmés en gros plan pour ajouter de l’angoisse …) Parlons de l’histoire, alors j’ai beaucoup aimé le début (l’introduction sur la route qui me rappelle l’un de mes films préférés Memories of Murder de B.Joon-ho), l’ambiance de cette maison (fantastique et horrifique) mais aussi les conversations avec le téléphone entre les deux personnages. spoiler: Mais en avançant dans l’histoire, on comprend que Yeong Sook a la possibilité d’influencer le présent de Seo Yoon (et vice-versa) et qu’elle aide à récupérer le défunt père de Seo Yoon, commence alors un jeu de « tu me rend un service » où chacun demande de trouver des informations sur leur avenir afin d’anticiper les évènements jusqu’a qu’un événement dramatique se déclenche dès lors cela devient plus un jeu du chat et de la souris (début de la deuxième partie) car Yeong Sook est en réalité malade et a des comportements de psychopathe que sa mère shaman tente de la soigner avec des pratiques d’exorcisme .
C’est tout cette deuxième partie que je trouve mal ficelé et qui surtout perd en cohérence, je n’ai pas réellement aimé la tournure que prenait l’histoire par rapport à une première partie très prometteur. Cependant j’ai bien aimé la gestion des deux timelines qui se juxtaposent (par le biais du téléphone qui ici joue le rôle d’un objet capable de créer une connexion temporelle), les scènes CGI sont très bon visuellement et j’ai bien aimé le twist final qui se déroule pendant le générique. Pour finir, The Call est un bon film à suspense coréen, une bonne petite surprise !
" The Call" diffusé sur Netflix est un thriller horrifique coréen qui se regarde. En effet après une première partie poussive, l'histoire s'installe progressivement au fil des minutes réservant son lot de rebondissement et séquences horrifiques avec un dénouement surprenant même si je n'ai pas retrouvé totalement le savoir-faire cinématographique coréen dans ce film qui ne dépassera le stade de film de série b vite oublié.