Le titre suffit à résumer le film : une danseuse classique qui doit abandonner son art et se projeter dans une nouvelle vie. Cédric Klapish est un indécrottable lacanien qui cherche dans son cinéma à décoder les tourments invisibles de l'âme humaine. Ici les enjeux sont explicites mais la force du film tient à son universalisme car tous peuvent retrouver un moment charnière de leur vie dans celle de Marion Barbeau et, surtout, à son manifeste positiviste sur l'ouverture à l'autre et à tous les futurs possibles. Il faut vaincre les peurs, les a-priori et ouvrir toutes les portes, tel est le message de Klapish. C'est presque du feel good, presque militant, mais terriblement optimiste, en déplaise aux obtus.
Réalisé par Cédric Klapisch, « En Corps » est une très belle comédie dramatique. Elle nous plonge dans le monde de la danse classique et contemporaine, avec des personnages attachants, une mise en scène remarquable et une excellente distribution portée par la jeune Marion Barbeau.
Un film qui se veut plus simple et moins toxique que la moyenne filmographique de Klapish. Ici l’interrogation porte sur le corps, sa « résilience » et surtout la faculté à prendre du recul, se réparer et repartir.
La distribution des rôles est étonnante, parfois détonnante mais le tout fonctionne et donne envie d’y croire.
ca aurait pu s'appeler "En vie", En corps En vie, c'est gracieux, c'est beau, on se plait a s'imaginer doté de tant de désir à exprimer clap clap Klapish...
Pas mal mais beaucoup de longueurs, peu de passages drôles finalement. Et tellement cliché le coup des parisiensnqui viennent se ressourcer en Bretagne au secours !
Un film étrange qui commence en étant tres mauvais et se bonifie progressivement au fur et à mesure du film. Un excellente publicité pour découvrir la danse contemporaine on sort en voulant voir un spectacle et c est pourquoi le film est réussi. Le jeu des acteurs est inégal François civil étant tres mauvais et pio marmai excellent.
Klapisch est décidément très doué, En corps réunit un bon scénario et un excellent casting. Denis Podalydès découvrant le nouvel univers de sa fille est génial.spoiler: Lui dira-t-il finalement qu'il l'aime? Le mystère reste entier - même si un aparté laisse supposer que oui . On souffre avec la danseuse quand elle se blesse, avec le kiné quand il est renvoyé dans ses buts... Muriel Robin est excellente. Bravo Monsieur Klapisch ! Si je n'ai pas retrouvé l'humour de l'Auberge espagnole, de nombreuses répliques font mouche. A bientôt pour un prochain film !
Un chef d'œuvre parce que ce n'est pas le genre de film qui nous fait tirer des larmes sur la scène finale. L'émotion est palpable tout le long. On y vit tout, le rire, la tension, la tristesse salvatrice. Une dose d'énergie et d'envie d'accomplir des choses.
Une fois encore, le brillant Cédric Klapisch nous emporte dans une œuvre contemporaine en parfaite adéquation avec son époque en scrutant avec finesse la reconstruction d’une danseuse étoile blessée. Portée par la novice Marion Barbeau, ce film dégage un parfum de légèreté et une indicible sensation de bien-être qui nous accompagne après l’avoir vu. Cantonnés à des seconds rôles truculents, Pio Marmaï et François Civil apportent une belle touche d’humour alors que Muriel Robin est particulièrement touchante dans son rôle.
Un chef-d'œuvre! Chaque personne est tellement bien montré! Le monde des danseurs, les relations familiales...vraiment beaucoup de sujets sont relevés. Merci beaucoup!