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Mars Express s'offre un univers extrêmement bien pensé, bien écrit ou rien n'est laissé au hasard et où tout est à été réfléchie intelligemment. Le récit est passionnant à suivre, ses personnages tout autant et techniquement le film propose une vraie mise en scène comme on peut en voir dans un live action classique. Le seul petit bémol c'est sur le doublage qui manque parfois de charisme mais à part c'est tout bonnement génial.
Depuis quelques années l’animation française n’a plus rien a prouvé. Une preuve de plus avec ce film de science-fiction aussi réussi sur la forme que sur le fond. Une enquête policière sur fond de meurtres et de trafic d’androïdes sur la planète Mars colonisée par les terriens. Le graphisme est somptueux, le scénario haletant. Une flic anti-héros alcoolique à laquelle on s’attache très vite. Quand en plus elle a la voix de Léa Drucker, ce n’est que du bonheur. Deux genres qui ne réussissaient pas franchement aux français il y a encore peu sont réunis ici (Animation et SF) et nous donne un excellent film pour une très bonne surprise.
Rendons honneur à un tel travail et de prouesse, pour le cinéma Français et le cinéma d'animation. L'ensemble donne une perfection de mise en scène, et d'une animation magnifique ! Cet univers crée de toutes pièces, s'inspirant des plus grandes oeuvres de science-fiction, a donné une lueur d'espoir à plusieurs mondes, pouvant coexister ensemble. Tout comme Blade Runner, sa morale est intelligemment bien construite, même si je regrette la courte durée du film. Plaisant et intelligent
Honorable, mais pas à la hauteur des chefs-d'œuvre du genre. Manque un peu d'esprit lyrique dans la machine
Dans la continuité de Blade Runner, roman comme long métrage auxquels il emprunte d’ailleurs son ambiance planante ainsi que la forme de l’enquête, Mars Express a l’intelligence subversive de rendre ses androïdes plus humains que les humains eux-mêmes : la répétition de la visite à l’ancien domicile familial contraint Carlos Rivera à
spoiler:
revivre la séparation et entretient son statut de mort-vivant, à la fois présent dans le monde et absent à ceux qu’il aime
. En retour, Aline Ruby est définie par son addiction à l’alcool qui gagne du terrain à mesure qu’avance l’investigation jusqu’à la dévaster complètement, perturbant sa lucidité dans la résolution de l’affaire. La réflexion menée sur ce qui définit l’humanité évolue ainsi en quête de liberté perçue par le biais du « déplombage », processus d’affranchissement des robots sans qu’aucune révolte ni politique ni idéologique n’advienne ; et c’est dans cette tension entre la paranoïa des hommes et la pronoïa des machines, sentiment qu’il existe une conspiration pour le bien, ou que la conspiration apparemment nocive cache en réalité une rédemption offerte à chacun. Les nombreux clins d’œil aux classiques du genre, comme par exemple au deuxième volet de la saga Terminator 2: Judgment Day (James Cameron) avec son voyageur déguisé en policier et doté d’un bras amovible prenant la forme d’une lame, font de Mars Express une production en dialogue permanent avec l’ancien et le moderne qui donne tout son sens à l’expression « intelligence artificielle ». La fluidité de l’animation et le dynamisme de la mise en scène rendent spectaculaires des enjeux complexes, voire inutilement complexifiés par la construction alambiquée du scénario.
. En retour, Aline Ruby est définie par son addiction à l’alcool qui gagne du terrain à mesure qu’avance l’investigation jusqu’à la dévaster complètement, perturbant sa lucidité dans la résolution de l’affaire. La réflexion menée sur ce qui définit l’humanité évolue ainsi en quête de liberté perçue par le biais du « déplombage », processus d’affranchissement des robots sans qu’aucune révolte ni politique ni idéologique n’advienne ; et c’est dans cette tension entre la paranoïa des hommes et la pronoïa des machines, sentiment qu’il existe une conspiration pour le bien, ou que la conspiration apparemment nocive cache en réalité une rédemption offerte à chacun. Les nombreux clins d’œil aux classiques du genre, comme par exemple au deuxième volet de la saga Terminator 2: Judgment Day (James Cameron) avec son voyageur déguisé en policier et doté d’un bras amovible prenant la forme d’une lame, font de Mars Express une production en dialogue permanent avec l’ancien et le moderne qui donne tout son sens à l’expression « intelligence artificielle ». La fluidité de l’animation et le dynamisme de la mise en scène rendent spectaculaires des enjeux complexes, voire inutilement complexifiés par la construction alambiquée du scénario.
Un film d'animation de SF made in France ! Juste ça vaut le coup d'être salué.
Le film regorge de bonnes idées pour représenter un futur technologique de l'an 2200, avec des termes propres à son univers. Si vous êtes fan du genre (Blade runner, Cyberpunk, Ghost in the Shell,...) vous ne serez pas trop perdu, mais sachez que le film ne vous prend pas par la main.
Sur 1h25 le rythme est plutôt soutenu et l'intrigue, d'apparence classique, se révèle assez complexe (peut-être inutilement ?)
Et ce termine sur un final brutal, surprenant qui pourrait ne pas plaire à tout le monde.
Quoiqu'il en soit, l'animation est très bonne, même par rapport aux productions de studios vétérans. C'est très encourageant.
Le film regorge de bonnes idées pour représenter un futur technologique de l'an 2200, avec des termes propres à son univers. Si vous êtes fan du genre (Blade runner, Cyberpunk, Ghost in the Shell,...) vous ne serez pas trop perdu, mais sachez que le film ne vous prend pas par la main.
Sur 1h25 le rythme est plutôt soutenu et l'intrigue, d'apparence classique, se révèle assez complexe (peut-être inutilement ?)
Et ce termine sur un final brutal, surprenant qui pourrait ne pas plaire à tout le monde.
Quoiqu'il en soit, l'animation est très bonne, même par rapport aux productions de studios vétérans. C'est très encourageant.
Ce dessin animé français de science fiction était très alléchant d'autant plus que les retours sont excellents. Même si l'ensemble n'est pas mal, j'ai été très déçu par une animation très rigide, des environnements pauvres et une bande sons pas terrible du tout, en particulier les voix malgré un beau casting. Il faut quand même reconnaitre qu'il y a un gros travail dans le design de l'univers qui développe beaucoup d'idées originales, mais j'ai l'impression que les moyens financiers n'étaient pas suffisants pour aller au bout des ambitions. Côté scénario on retombe sur des thématiques classiques du cinéma SF depuis "Blade runner" et la fin laisse selon moi un peu à désirer.
Un film vraiment prenant avec des personnages super attachant avec des vf superbe, mais le seul point faible que je peut donner est la musique qui est peut etre pas trop
J’ai trouvé Mars Express intéressant, avec un univers bien travaillé et immersif. Les thématiques et l’esthétique du film sont clairement maîtrisées et témoignent d’une vraie ambition. Cependant, je n’ai pas ressenti l’émotion nécessaire pour être pleinement investi dans l’histoire ou les personnages.
Le doublage n’a pas toujours aidé à compenser ce manque d’implication, ce qui a limité mon appréciation. Malgré tout, je salue l’effort pour proposer un film d’animation français original et ambitieux. Je lui ai donné 3/5 : une belle œuvre, mais pas assez touchante pour viser plus haut.
Le doublage n’a pas toujours aidé à compenser ce manque d’implication, ce qui a limité mon appréciation. Malgré tout, je salue l’effort pour proposer un film d’animation français original et ambitieux. Je lui ai donné 3/5 : une belle œuvre, mais pas assez touchante pour viser plus haut.
Excellent dessin animé de SF qui redonne foi dans les capacités de créations et réalisation française!
ça fait longtemps qu'un dessin animé de Sf ne m'avait pas aussi agréablement surpris. Pour moi un nouveau classique, qui, sans les égaler, est tout de même à mettre au coté de ghost in the shell et cow boy bebop!
ça fait longtemps qu'un dessin animé de Sf ne m'avait pas aussi agréablement surpris. Pour moi un nouveau classique, qui, sans les égaler, est tout de même à mettre au coté de ghost in the shell et cow boy bebop!
Esthétiquement c’est une grosse claque. Énormément de références, l’intrigue est excellente. Il manque juste un petit quart d’heure pour que la fin soit encore plus intense.
Scénario peu intéressant, voire confus. Des personnages qui se confondent parfois. Et des voix catastrophiques … un peu en apesanteur :) sans rythme.
Quelques jolis plans, jolis dessins mais franchement quel ennui.
Quelques jolis plans, jolis dessins mais franchement quel ennui.
Film innovateur et réussi. Scénario très intéressant avec un esthétique original. Cependant un peu long sur quelques moments. Difficile de tenir le spectateur avec ce type d’animation je reconnais.
Je passerais rapidement sur la seule chose qui m a fait tiquer avec ce Mars Express, j ai trouvé l image ou plus particulièrement certains arrières plans figés et cela m a un peu perturbé. Je ne sais d ailleurs si c était une volonté ou non. En dehors de cela c est un petit bijou d animation à la mise en scène folle. Le film est à la fois hyper référencé, il m a fait penser à Ghost in The Shell, à Blade Runner, Akira, au cinéma de Satoshi Kon, de Cronenberg (en particulier ExiStenZ) et j en passe. Mais s il a assimilé des grandes œuvres Cyberpunk il n en demeure pas moins comme celles précédemment citées une œuvre unique, qui m a attrapé dès les premières secondes pour me laisser au bout d une heure et demie avec la sensation d avoir fait la formidable découverte d un film méritant d être connu et transmis.
‘Mars express’ sort vraiment de nulle part. Son auteur/réalisateur était connu jusqu’ici pour la série animée ‘Lastman’, branchée arts martiaux. Et qu’un film animé, profondément ancré dans la science-fiction, puisse voir le jour en France, est déjà un petit miracle. Bien entendu, Jérémie Perin ne nie à aucun moment les influences dont il s’est nourri, qu’il s’agisse de Philip K.Dick et de l’adaptation de ‘Blade runner’ par Ridley Scott, ou de Mamoru Oshii et de l’incontournable ‘Ghost in the shell’. Il y en effet question d’une enquête, dans les colonies martiennes, sur le meurtre d’une étudiante ayant “déplombé” un robot afin de le libérer des lois d’Asimov, en d’autres termes en ayant transformé un esclave docile en potentielle menace léthale. Egalement nourri aux sources du polar noir, ‘Mars express’ présente sa détective comme une ancienne alcoolique revenue de tout, tandis que son partenaire est réduit à sa conscience, uploadée dans un corps cybernétique. Si, entre cyborgs en pleine crise existentielle, méga-corporations aux objectifs troubles et omniprésence de la réalité virtuelle, l’amateur de science-fiction évolue donc (relativement) en terrain connu, le scénario, la mise en scène, l’atmosphère, les dialogues, concourent à ce que ‘Mars express’ puisse malgré tout faire résonner sa propre voix : S’il ne s’agit pas de l’exploitation la plus brillante ou la plus trépidante qu’on ait vu des obsessions chères à la sphère cyberpunk, on est loin de la simple copie-carbone de l’existant : doté d’une véritable personnalité, tant graphique que thématique, ‘Mars express’ ne disparaît jamais derrière ses modèles à la personnalité écrasante et, de toute évidence, on ressent très clairement que l’ADN du projet n’est ni américaine ni japonaise. Sa caractéristique la plus marquante est peut-être sa volonté de ne pas succomber à l’habituelle approche “globalisante” de ce futur dystopique et de trouver au contraire mille et un moyens de le caractériser en profondeur, de ses composantes les plus essentielles aux plus triviales. En contrepartie, j’estime que le choix d’acteurs confirmés mais habitués à des partitions plus représentatives du cinéma français pour le doublage n’est peut-être pas très heureux, mais rien qui puisse entamer le plaisir qu’on a à découvrir une des premières productions animées françaises ambitieuses dans le domaine de la science-fiction depuis les années 80.
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