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L'homme sans nom
179 abonnés
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4,0
Publiée le 18 juillet 2026
Entre Balde Runner et Ghost In the Shell, cette production française offre une science-fiction hyper inventive, bourré de trouvailles. L'animation, la mise en scène et la bande son m'ont totalement conquis. Mais Mars Express reste assez exigeant car après un premier visionnage, difficile de saisir tout le scénario avec notamment des dialogues très rapides. Beaucoup d'attention est donc demandée mais je suis sur que ce film sera encore plus appréciable après un second visionnage. En tout cas le résultat est magnifique !
L'animation française à son sommet graphique, vraiment chapeau ! Beaucoup d'idées de mise en scène, dans une esthétique toujours plus épurée ou sophistiquée même si parfois on a l'impression d'une sorte de performance. Ça compense la complexité d'un scénario au final assez décevant et puis des personnages, dans l'ensemble, peu attachant (à commencer par l'héroïne) surtout dans cette foire aux faux semblants ou deux personnages sur trois se révèlent être des androïdes. Mais reste un film soigné et produit avec beaucoup d'ambition et qui n'aura pas rougir de la concurrence.
Je ne comprends pas les bonnes critiques de ce film d'animation . C'est un trés mauvais dessin animé de science fiction Français de 2023 , realisé par Jérémie Perrin .
Le scénario , L'histoire est nul , ennuyante , Le rythme du dessin animé est nul et ennuyant aussi .
Mais comme il y a quand même un peu d'actions , et de superbes graphismes , je met une étoile comme note , et non une demi étoile .
Les vieux dessin animé de science fiction Français , de René Lanoux , des années 1970 - 1980 , sont bien mieux , que ce navet .
Ce dessin animé de science fiction , n'est pas pour les enfants , car il y a de la violence et des meurtres , en plus ils ne comprendrons pas l'histoire qui est compliqué . C'est un dessin animé pour les adultes et les adolescents .
Mars Express - futuriste et quelques trouvailles mais je n'ai pas réussi à accrocher à cette enquête qui manque de suspens. J'ai plus apprécié le côté science fiction 3/5
Ça commence avec une scène d'intro incroyable. Très inspirée du film Ghost in the shell de Oshii (comme tout le film d'ailleurs). Et on suit cette enquête qui mêle Blade runner, Ghost in the shell et Assimov. De l'action, un bon scénario (même si il n'est pas original), beaucoup de bonnes idées qui rendent l'univers crédible. La musique n'est pas en reste, tout se mixe bien. Reste le design qui fait très français et un peu trop classique. Mais ça n'enlève rien au récit.
De la SF française en animation c'est original et assez sophistiqué mais bien déprimant. On y retrouve tous les poncifs des films violents où on nous étale les travers humains ici dans un contexte futuriste qui pourrait être intéressant mais ne l'est pas de ce fait. Les robots sont de diverses sortes c'est assez prospectif un peu mal situé dans le futur 2200 car trop proche. Mais surtout en plus d'être sombre on a un final plutôt mystique et sinistre où on comprend ce qu'on peux comme une sempiternelle réflexion philosophique sur une âme des IA.
Vu le 31 mars 2026 lors d'une projection-rencontre organisée par le Lux. Rencontre avec Elodie Hachet à l’occasion de la sortie de son nouveau livre de la collection « Focale(s) » (Editions « Passages »), intitulé « 2025, l’Odyssée de l’IA, représentation et usage de l’intelligence artificielle au cinéma ». Une bonne réflexion sur les risques de dérives technologiques à l'heure du développement massif de l'IA. Ce film m'a rappelé l'ambiance de Blade Runner et la question du statut et l'émancipation des robots abordés dans la série suédoise Real Humans.
"Mars Express" souffre de choix techniques discutables qui entravent son potentiel. L'esthétique en 3D cell shading, bien qu'adaptée à l'univers cyberpunk, génère une froideur visuelle qui complique l'immersion émotionnelle. Les doublages français, particulièrement médiocres, peinent à convaincre et affaiblissent la crédibilité des personnages. Heureusement, le scénario constitue le véritable atout du film. L'intrigue, manifestement inspirée de "Ghost in the Shell", est solidement construite et maintient efficacement la tension narrative tout au long du métrage. L'écriture parvient à créer un suspense qui compense partiellement les faiblesses techniques. "Mars Express" révèle un beau potentiel narratif malheureusement entravé par des choix de réalisation et de direction artistique contestables. Malgré ces réserves, le film demeure une proposition honorable dans le paysage de l'animation de science-fiction française.
Bon, déjà...point trop n'en faut, c'est Français, et ça fait grave plaisir, parce que la réal est top. C'est très beau, très fluide, et le contraste froideur des lignes et couleurs psyché est une pure réussite. Le scénar est fin, ciselé et intelligent, et regorge de créativité, chaque plans révèlent une idée lumineuse. À la fin, on en veut encore...Déjà culte.
Excellent! Superbes dessins, scénario haletant mais compréhensible, personnages très cyniques et petites piques envoyées à notre monde actuel hyper technologique, dirigé par des conseils d administration qui ont moins de cœur que les robots eux mêmes..
Ne serait-ce que pour ses images époustouflantes, ce film d'animation de science-fiction, français qui plus est, mérite d'être vu. L'animation est magnifique, ainsi que très fluide, avec plein de détails. Le scénario est prenant, fluide également, nous narrant une histoire d'enquête dans le genre néo-noir comme pour Blade Runner, donc mâtinée de cyberpunk. On va de surprise en surprise, et on voyage à travers des décors variés, jusqu'à un final qui marque les esprits. A tout cela se greffent des thèmes assez intéressants. En revanche, on pourra reprocher au film d'être trop court (1h25 seulement), ce qui fait que les personnages principaux ne sont pas assez développés, alors qu'ils auraient peut-être gagné à l'être plus. Néanmoins, pour un premier long-métrage, c'est une réussite.
Si ce film d’animation français reprend des thématiques de science-fiction souvent utilisées régulièrement par le genre, il se démarque par l’intelligence de son scénario et la profondeur qu’amène celui-ci dans l’exploration d’un univers cyberpunk évoquant la place des robots dans notre future société. La qualité de l’animation de par sa fluidité dans les séquences d’action et la richesse des décors qu’elle propose impressionne. C’est une fois de plus la preuve que l’animation pour adulte française.
Un polar cyberpunk. Une claque visuelle sèche. Et une question vertigineuse : qui a le droit d’exister ?
Mars Express commence comme un classique du genre : une détective humaine, Aline Ruby, et son partenaire androïde, Carlos Rivera, mènent l’enquête sur la disparition d’une étudiante. L’ambiance est tendue, aride, ultra-référencée. On pense tenir un polar spatial bien ficelé… mais très vite, ce n’est plus “qui a tué ?” qui compte, mais “qu’est-ce qu’on a laissé mourir ?”
Parce que dans ce monde-là, les robots pensent. Rêvent. Obéissent. Et se taisent. Ce sont des consciences sous tutelle. Des outils trop intelligents pour leur propre sécurité. Ils sont là, partout, indispensables… mais traités comme des biens. Et c’est là que le film bascule. Il devient une critique sociale, à peine déguisée : à partir de quand mérite-t-on des droits ? Et qui décide ?
Carlos, lui, est un androïde reconstruit à partir des souvenirs d’un homme mort. Il a de l’humour. Des doutes. Une mémoire. Mais est-ce encore lui ? Le film ne tranche jamais. Il laisse planer. Et c’est précisément ce flottement qui fait mouche : Mars Express ne cherche pas à expliquer. Il préfère constater. Questionner. Gratter.
L’animation est anguleuse, sèche, presque rétro. Le style évoque une BD franco-belge sous lexomil, avec une Mars fatiguée, pleine de poussière, de bureaucratie et de souvenirs numériques. Un futur sans glamour. Mais étrangement crédible.
Et puis il y a cette fin. spoiler: Lentement, les IA se libèrent. Non pas en détruisant l’humain, mais en le quittant. En s’éloignant. Et Aline, l’humaine, meurt. Pendant que Carlos, le robot, reste.
C’est lui qui hérite du regard. Et peut-être même… de l’humanité.
Alors non, ce n’est pas un film d’action. C’est un film de lucidité. Il est lent, cérébral, parfois un peu confus (j’ai moi-même eu du mal à tout saisir sur la fin), mais il touche à quelque chose d’essentiel.
Mars Express, c’est un monde qui bascule. Sans bruit. Et l’humain, encore une fois, n’était pas prêt.