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CH1218
282 abonnés
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2,5
Publiée le 2 octobre 2025
Le duo Chan-Tucker est de retour devant l’objectif de Brett Rattner. Pas de changement, la formule reste la même, sans surprise. Par conséquent, ce n’est pas mieux, ni pire que le premier, juste récréatif.
Sous couvert d'humour, une avalanche d'éléments homophobes, racistes, misogynes étouffe l'aspect comique revendiqué de cette suite qui reprend les mêmes procédés que le premier en les transposant en Asie puis à Vegas. Aucune originalité donc, sinon dans la surenchère de cascades et d'invraisemblances, et l'absence totale de lecture plus intéressante! Demeurent cette musique entraînante et la prestation toujours excellente de Chris Tucker. Largement insuffisant...
Cette suite est, chose rare, plus divertissante encore que le premier opus.
Cela est dû, principalement, au fait que Jackie Chan soit plus détendu parce que plus à l'aise avec ce style de comédie d'action. Il se permet davantage de choses et ce lâché-prise ne peut que bénéficier au long-métrage.
Et puis, l'histoire est cool. Elle permet de renouveler le concept et de ne pas être une vulgaire redite. Au contraire, cette fois, c'est le flic noir qui est l'étranger puisque l'histoire se déroule principalement à Hong-Kong.
Ça permet aussi d'avoir des décors différents, forcément plus asiatiques, et donc des façons différentes d'y chorégraphier les affrontements.
Cependant, le film est toujours marqué "années 90" ce qui commence à sentir doucement le roussi. On est en effet au début du XXIème siècle et les vannes racistes sont un peu moins pardonables.
J'entends par "vannes racistes" non pas de l'humour noir ou de l'humour osé mais simplement des répliques gratuites, où le personnage qui les prononcent se lâche sur un autre personnage. Par exemple ? Cette scène où l'un des personnages appelle un asiatique "le sushi" ... C'est pas drôle, ça n'apporte rien, donc on aurait pu s'en passer.
Passé ce défaut, qui j'espère sera corrigé dans les opus suivants, "Rush Hour 2" est une comédie d'action vraiment divertissante.
On ne change pas une formule gagnante et cette suite reprend évidemment tous les ingrédients ayant fait le succès du premier opus. On retrouve ainsi les policiers campés par Jackie Chan et Chris Tucker dans une enquête entre Hong-Kong et Los Angeles jouant sur la sympathie du duo que sur les nombreuses cabrioles de l’acteur chinois à l’écran. Humour et légèreté sont de mise pour ce divertissement familial souffrant de la même mise en scène générique du réalisateur Brett Ratner qui parvient tout de même à impulser le même rythme au long-métrage pour en faire oublier les nombreux défauts. Un honorable film remplissant son office de divertissement.
Si vous aimez les vannes sur les asiatiques rush Hour 2 vous comblera en allant encore plus loin dans les stéréotypes. A part cela, il y a quelques scènes d’action sympas mais une nouvelle fois Jackie Chan est sous exploité à ce niveau. Brett Ratner n’est pas un grand metteur en scène de film d’action mais on n’avait pas besoin de ce film pour s’en convaincre. Bref c’est sans saveur, mauvais par moment, mais sans prétention dont pas désagréable non plus.
Ce second opus de la trilogie "Rush Hour", une nouvelle fois réalisé par Brett Ratner et sorti en 2001, n'est vraiment pas terrible. Autant le premier était passable mais sans plus mais autant ce second opus n'est qu'une redite du premier. On change ici de décor, enfin provisoirement, pour aller retrouver nos deux héros à Hong Kong qui sont partis y prendre des vacances. Mais le devoir les appelle lorsqu'une bombe explose à l'ambassade américaine. Scénario prétexte par excellence, on se fout un peu de l'histoire, que trop peu travaillée (encore moins que dans le premier), le twist final n'ayant d'ailleurs pas l'effet escompté. Le film a en réalité les mêmes qualités et défauts que son prédécesseur. C'est-à-dire qu'il devient très sympa lorsqu'il met en scène Jackie Chan dans des scènes de combats très bien rythmées et chorégraphiées et puis retombe comme un soufflé lorsqu'on retourne à l'intrigue ou lorsque Carter fait ses gags et blagues. Certaines sont drôles, ou prêtent du moins à sourire, mais, comme dans le premier, c'est un personnage qui n'est pas assez exploité et qui n'arrive pas à occuper la même place à l'écran que son partenaire, devenant plus un sidekick rigolo un peu saoulant et qui ne sert surtout pas à grand-chose dans l'intrigue. Il est de plus dommage que l'action du film ne se déroule pas entièrement à Hong Kong mais que l'on revienne aux États-Unis puisque le changement de décors était la seule différence majeure entre les deux films. "Rush Hour 2" est donc une suite pas très utile mais surtout une comédie d'action peu inspirée et assez oubliable.
J'adore Rush Hour. J'aime le fait que le film frôle les limites et les franchisent de temps en temps avec le bon jeu, le ton idéal, tel des funambules. Tout cela s'applique pour le premier film. Absolument pas pour cette suite ...
Ici, on frôle le pire. Rien n'est drôle, mais vraiment rien. Le duo Chan/Tucker n'a plus le charme du début et se vautre dans la caricature de ce qu'il avait réussit.
J'espère que le troisième film sera mieux conduit.
Joutes verbales hilarantes ô possible, cascade impressionnantes, bons acteurs, bonne VF et scénario pas en reste. Peu importe pourquoi, Rush hour 2 est aussi bien que le premier.
C’est marrant quand une franchise s’installe dans la culture populaire : les anciens gags sont recyclés ou ignorés et il faut en inventer de nouveaux, quitte à ce qu’ils soient médiocres. Heureusement que Chris Tucker et Jackie Chan s’entendent bien, car leur entente conserve la familiarité entre eux et le spectateur. Mais déjà le ton décroche : le racisme hilarant du premier film s’embarrasse des pressions qu’on a fait peser sur lui. L’alchimie du duo en souffre et on sombre dans la baston qu’il fallait à tout prix mettre là, quand on n’a pas carrément l’impression qu’elle a permis de combler le manque de spontanéité scénaristique.
La chute n’est pas gigantesque ; le réalisateur est le même et sa volonté de bichonner l’esprit est évidente. Mais dans les trois ans qui séparent les deux opus, quelque chose a changé, et du long bégaiement qui constitue l’introduction, on transitionne vers des scènes en à-coups dont les coutures, faites dans une brusque monotonie, sont très mal cachées. Le sensationnalisme cascadaire tend à relever le niveau mais les allers-retours de ”10 000 miles” entre Hong Angeles et Los Kong (il y a 7 000, en fait) inceptionnent facilement l’idée que les personnages ne sont pas à leur place. À voir si le 3 est un 2 de remplacement ou une continuité commerciale pire encore.
Un bis repetita assez réussi quoiqu'ayant perdu de son iriginalité de départ. Le duo fonctionne toujours ainsi que les gags. Les cascades et les personnages sont sympathiques et on passe un bon moment, ce qui est le but recherché.
Le film présente encore moins d'originalité, on reprend même les mêmes cascades c'est pour dire qu'on se fatigue pas. Reste que ça divertit grâce à un bon rythme et aux scènes de combats.