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Michael78420
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3,5
Publiée le 30 juillet 2026
Un peu moins bon à mes yeux que le premier volet, j'ai été surpris par la noirceur de celui-ci consacré à Milady (Eva Green). Je dois l'avouer, ma surprise est à l'égal de ma méconnaissance du personnage. Une brève recherche sur son traitement dans le roman m'en a convaincu : je sous-estimais son caractère diabolique. Elle dit pourtant elle-même être l'envoyée du diable. Une fois cet aspect accepté, on peut saluer le travail de mise en scène qui met justement en avant Milady telle qu'Alexandre Dumas l'a voulue, et non une version édulcorée que j'avais en tête, probablement influencé par d'autres films que j'ai vus. Mais ici certains passages semblent manquer de cohérence ou de transition. Ce qui fait que j'ai décroché plusieurs fois, comme si le film ne m'emmenait pas avec lui, à moins qu'inconsciemment je m'éloigne du diable. Un deuxième opus qui mérite cependant le détour après avoir vu celui consacré à d'Artagnan.
Le 1e volet s'était révélé divertissant et j'espérais que le second gagne en ampleur dramatique. Hélas les défauts déjà présents dans le 1e film se retrouvent accentués. Dommage d’affadir les décors et les costumes par cette photo sépia et trop peu éclairée, d’autant plus que la caméra à l'épaule fatigue et que les combats sont toujours aussi peu lisibles. Les décors utilisés m’ont parfois fait sortir du film, parce qu’ils ne correspondent pas aux lieux annoncés. Quand on connaît bien St Malo, difficile de se dire que l'on assiste au siège de la Rochelle. Côté scénario, une totale débâcle ! Trop peu de l'intrigue de Dumas est conservée et celle créée est aberrante pour quiconque s'intéresse un minimum à l'histoire de France... Ridicule le cliffhanger abrupt à la fin spoiler: Milady toujours en vie
Le jeu des acteurs reste très inégal mais le peu d'enjeux du scénario les dessert (D’Artagnan/Civil dont le seul enjeu dramatique est de chercher Constance tout le film. Aramis/Duris et Porthos/Marmaï dans leur sous-intrigue pseudo-comique). Eva Green est une excellente milady, mais elle a déjà trop joué ce type de rôle pour que l’on soit complètement transporté. Louis Garrel s'en tire bien aussi mais trop rare dans ce volet. Encore pire pour Eric Ruf en Richelieu pourtant personnage indispensable à l’intrigue chez Dumas. Cassel, par contre, sensé incarner en Athos un grand noble, se dessert par un phrasé irrégulier et parfois peu audible, interrogeant la direction des acteurs. D’ailleurs, de manière générale, l’alternance de dialogues bien écrits dans un esprit film de cape et d'épée avec d’autres trop modernes, familiers ("on va le fumer" par exemple) crée des ruptures pas drôles qui tournent à la parodie. Bref, le panache des mousquetaires n’apparaît ici que réduit à son sens premier, quelques pauvres plumes ornant les couvre-chefs...
Le chef-d'œuvre d'Alexandre Dumas est ici complètement dénaturé. Comment justifier les prises de vue à Fort La Latte et à Saint-Malo ? C'est du n'importe quoi. Les prises de vue et les couleurs sont moches, les personnages sont crasseux, les scènes de bagarre sont permanentes. A fuir...
Pas grand chose à sauver dans ce film. Un premier signe : quand de bons acteurs sont mauvais, c'est parce que les dialogues ne sont pas pertinents et ici, c'est criant. Un second signe : un comportement anachronique des personnages qui ne collent pas à l'époque, surtout Milady, assez ridicule dans son langage et ses actions. Même la musique est mal réglée car elle couvre parfois les conversations. Bref, c'est presque une catastrophe.
Ce deuxième opus s'impose comme un divertissement historique de haute volée, mené à un rythme effréné. Grâce à une mise en scène immersive et des combats d'une grande intensité visuelle, le film plonge le spectateur au cœur d'une intrigue plus sombre, centrée sur les trahisons et les dilemmes moraux. Si le scénario souffre parfois de quelques précipitations pour boucler toutes ses intrigues, l'ensemble brille par sa noirceur captivante et son souffle épique, renouvelant avec succès le genre du film de cape et d'épée.
Attendu au tournant après un premier volet encourageant, ce second opus du diptyque de Martin Bourboulon souffle le chaud et le froid. Plus spectaculaire et visuellement soigné, "Les Trois Mousquetaires : Milady" franchit un cap dans l'action mais s'égare en chemin sur le plan scénaristique. Le résultat est un divertissement généreux mais particulièrement frustrant.
Le film doit d'abord énormément au magnétisme vénéneux d'Eva Green, impériale en Milady tragique, qui vampirise littéralement l'écran à chacune de ses apparitions. Elle insuffle au récit une tonalité plus sombre et crépusculaire, où les thématiques de la trahison et du deuil apportent une gravité bienvenue à l'aventure. Visuellement, le long-métrage corrige les défauts de son prédécesseur grâce à une photographie beaucoup plus lumineuse et contrastée, mettant superbement en valeur des morceaux de bravoure impressionnants comme le Siège de La Rochelle. Face à cette Milady omniprésente, le reste du casting demeure très investi, à l'image d'un Vincent Cassel touchant de mélancolie et d'un Louis Garrel finement cocasse.
Malheureusement, ce bel écrin est plombé par un scénario éparpillé et confus, qui tente d'entrelacer trop de sous-intrigues et finit par perdre le spectateur dans un rythme effréné. Ce trop-plein narratif se fait au détriment de personnages secondaires cruellement sacrifiés, à l'instar d'Aramis et Porthos, réduits ici à de la simple figuration. De plus, la réalisation retombe dans ses travers avec une caméra à l'épaule trop nerveuse et un montage haché qui rendent les duels à l'épée brouillons, voire illisibles. Les amoureux du texte original d'Alexandre Dumas tiqueront également face aux infidélités majeures faites au roman, avant d'être cueillis à froid par une conclusion précipitée et un cliffhanger frustrant qui coupe net l'élan du film.
En définitive, "Les Trois Mousquetaires : Milady" reste un spectacle honnête qui ravira les amateurs d'action d'époque grâce à sa superbe direction artistique et sa prestation féminine centrale. Cependant, son écriture confuse et sa réalisation parfois brouillonne l'empêchent de transformer l'essai
La seconde partie de l'adaptation du roman de Dumas de 2023 plus sombre que le premier. Tout est sur des actions voulus plus ou moins héroïques mais assez désordonnées dans une intrigue peu complexe en fait très manichéenne avec un méchant qui m'a fait l'impression d'avoir l'allure d'un nazi. Typique du cinéma français un peu prétentieux avec ses vedettes tel Cassel, Duris ou Green sans humour véritable mais dans du mélodrame sentimentaliste plutôt sinistre. Cela ne tient pas tant à l'histoire qui a été adaptée de multiples fois différemment.
Les Trois Mousquetaires: Milady - l’ensemble est correct mais il y a de gros défauts : 1 - le scénario est moyen, même si meilleur que dans le 1 2 - les images sont dégueulasses ! Les caméras tremblent tout le temps, ça donne mal au cœur 3 - l'image trop sombre tout le long du film. On distingue mal les personnages, c’est ridicule ! Continuellement on se demande quel personnage est en action.
Points positifs - une relecture du roman. J’apprecie que ce ne soit pas un copier coller des films précédents - très bon casting...mais quand le scénario ne suit pas - les prises de vues drône. Enfin des paysages éclairés ! 2,9/5
Une suite efficace qui reprend les qualités du premier volet avec de belles scènes d'action, une bonne ambiance et une réalisation soignée. Malgré quelques longueurs et un rythme parfois irrégulier, l'ensemble reste un divertissement agréable qui apporte une conclusion correcte à l'histoire.
C'est mauvais ! Il y a pourtant quelques acteurs avec des qualités voire du talent, mais il n'y a aucun rythme, un suspens très mauvais, l'ensemble est pénible à suivre et parfois incompréhensible. A voir une seule fois pour voir la nul*ité de ce film !
J'ai revu le film et j'ai constaté que dans le film, la production et la réalisation se sont plantées.
En effet, Patrick Mille incarne Henri de Talleyrand-Périgord (comte de Chalais). Il se présente comme le chef de la ligue catholique. L'action se déroule en 1627.
Problème, c'est que Henri de Talleyrand-Périgord a vraiment existé, mais il est le maître de la garde-robe de Louis XIII. Ce dernier a été exécuté à Nantes... en 1626
Par contre, pour le complot, c'est vrai mais vous auriez pu mentionner "la conspiration de Chalais".
J’ai voulu faire une critique. Malheureusement elle n’allait pas dans le sens des modérateurs. Et oui dans ce pays la liberté d’expression est morte si tôt que l’on est pas du même bord.