J'aurais adoré aimer mais je n'ai pas cru du tout à Pierre Niney (que j'aime bien par ailleurs) dans le rôle de Monte Cristo. Présence lumineuse d'Anamaria Vartolomei dans le rôle de Haydée.
Au XIX, Edmond Dantes est un jeune homme qui vient d’être promu capitaine de bateau et sur le point de se marier lorsque des soldats viennent l’arrêter pour conspiration contre le royaume de France. On l’accuse à tort d’avoir transporté une lettre de l’empereur alors exilée sur l’île Sainte-Hélène. Il est donc enfermé à vie dans la prison du château d’if. Là bas, il fait la rencontre de l’abbé Farria, un homme de lettre qui lui transmet tout son savoir. Ils décident de creuser à travers les murs pour pouvoir s’échapper de cette ville île à la nage. Malheureusement, l’abbé meurt d’un éboulement. Dans son dernier souffle, il lui confie l’emplacement d’un trésor caché. Pour s’échapper, Edmond échange sa place avec l’abbé mort afin que l’on le jette à la mer. Quand il sort enfin après quatorze longues années de prison, il n’a alors plus s’une seule idée en tête, se venger. Un excellent film de vengeance qui est néanmoins différent du livre. Un film a absolument voir.
Ce film… un chef d’œuvre. Jamais je n’étais autant investie dans un film, j étais à fond du début à la fin. Les décors, les costumes, les acteurs, tout, TOUT était formidable. Pierre Niney dans le rôle d’Edmond… époustouflant travail. J’ai eu des frissons, j’ai pleuré, j’ai rêvé, j’ai voyagé. Je suis épatée. Ce film est et restera mon film préféré et de loin
Bon comme d habitude le cinéma Francais ce vante de chef d’œuvre ’mais nous donne un film insipide avec des incohérences On t’il lu le livre j en doute le pauvre Alexandre Dumas doit ce retourner dans sa Tombe ,déjà avec les trois mousquetaires on touchait le fond mais la on creuse plus profond,triste cinéma Français
Un film français qui fait très thriller anglo-américain, certainement une des raisons pour laquelle le film marche bien la bas. Une histoire travaillée de revanche dans un contexte d’aristocratie avec toute cette reconstitution historique et un Pierre Niney incroyable dans le rôle. C’est long mais ça se regarde bien. Plaisant et divertissant mais convenu, sans apporter quelque chose de plus ou d’original au genre.
voici un chef d œuvre contemporain du cinéma français. l histoire et la mise en scène sont splendides. Les jeux d acteurs sont époustouflants avec une évidence de Pierre Niney. un film qu il est possible (meme conseillé) de voir plusieurs fois pour observer toutes les subtilités de cette œuvre. A VOIR ET REVOIR
J’ai trouvé cette adaptation ambitieuse mais creuse. Si le cadre historique est respecté et que les moyens sont là, l’âme de Monte-Cristo semble absente. Pierre Niney, pourtant talentueux, reste trop sage dans un rôle qui exige rage, douleur et grandeur (désolé). Et Mercedes (Anaïs Demoustier) est tout aussi effacée. Le plan de vengeance est bien construit dans l’ensemble, et l’on sent monter une certaine tension…mais celle-ci retombe brutalement à partir du dîner dans la maison, là où s’est déroulée la tentative d’infanticide.À partir de ce moment, le récit perd en intensité et ne parvient jamais à retrouver l’élan dramatique initial. La mise en scène cherche l’épique, mais la musique, souvent trop présente, écrase les dialogues sans jamais compenser le manque d’émotion. Beaucoup de bruit pour pas grand chose. Seul Laurent Laffite tire son épingle du jeu avec une interprétation nuancée et captivante.
"Un" Comte de Monte-Cristo, pas "Le". Adaptation trop raccourcie, jeux d'acteurs très éloignés de la densité du roman : Niney trop "christique", Patrick Mille et Laurent Lafitte sans densité ni épaisseur. Un ratage total qui sera vite oublié malgré des critiques dithyrambiques.
J’ai tenu deux heures. Deux longues heures à attendre que ce film décolle, qu’il me fasse ressentir quelque chose. Rien. Je n’ai pas lu le roman de Dumas, mais j’ai vu la version de José Dayan avec Gérard Depardieu : et là, on parlait de cinéma. Depardieu vit Edmond Dantès. Il le respire, il le brûle. Il porte le rôle comme personne.
Ici, tout est plat. Le héros manque d’aura, de rage, de chair. On ne ressent ni la douleur, ni la vengeance, ni la renaissance. Quand Depardieu sort du Château d’If, c’est un tremblement ; ici, c’est à peine une respiration. Et cette musique omniprésente… on dirait qu’elle essaie de remplir le silence émotionnel du film.
spoiler: L’introduction est interminable : plus d’une heure avant qu’il découvre le trésor.
On s’attend alors à des vengeances magistrales, à un feu d’artifice dramatique : mais non. Tout retombe. Les scènes manquent d’intensité, les confrontations sont molles, et le Comte lui-même semble absent.
Dans la version Depardieu, chaque vengeance avait du panache, de la théâtralité, de la puissance. Ici, tout semble poli, distant, presque froid. Le film est beau à regarder, certes, mais creux à vivre.
En sortant, j’avais juste une envie : revoir la version de José Dayan. Parce que la vengeance, quand elle ne brûle pas, n’est plus une vengeance : c’est une berceuse.
Bonjour la déception ! J'attendais beaucoup de ce film, l'histoire est en effet formidable. 1ere déception : Niney ( que j'aime bien en général pour sa subtilité) manque clairement de force, de physique, de présence pour ce rôle. 2eme déception : le roman n'est pas totalement respecté, ce qui pourrait passer, sauf que certains passages incontournables sont survolés ou gommés. La fin est ennuyeuse , j'avais hate que cela se termine, le réalisateur semble perdu.. Le battage autour de ce film est assez incompréhensible. Il suffit de regarder un extrait de la version avec Depardieu pour comprendre.