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domit64
74 abonnés
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4,0
Publiée le 24 janvier 2025
Un très bon polar avec d’excellents comédiens dans un Nice livré aux gangs de l’Europe de l’Est. Une famille géorgienne frappé par un drame avec 2 frères que tout oppose, l’un veut rentré,dans les ordres, l’aîné un voyou de retour épris de vengeance et qui souhait lavé l’honneur de sa famille et de son père. C’est violent mais coloré et musical. A voir
Deux frères que tout oppose se retrouve lors des funérailles de leur père, victime par erreur d’un règlement de compte. Thriller fiévreux sur la Côte d’Azur naviguant en permanence entre le profane du deal de coke et le sacré de la religion orthodoxe. Un mélange contre nature qui fonctionne parfaitement et qui ne laisse aucun répit au spectateur. Embarqué dans cette aventure comme s’il était le troisième homme tant le choix par le réalisateur de focales extrêmement courtes, limite fish-eye, est immersif.
Polar plutôt remarquable pour ses personnages bien interprétés, un casting qui tient pour ce polar pas forcément très original dans son scénario de revanche mais d une réalisation qui tient bien le spectateur. Pas mal
Un film très touchant, avec des moments d'une profonde douceur, paradoxe, au milieu de la tragédie. On découvre un univers, un Nice qu'on ne connaît pas, ainsi que la communauté géorgienne et les rites chrétiens orthodoxes. Le réalisateur pose un regard très particulier, flottant, qui s'approche au plus près des personnages pour mieux scruter les choix terribles qu'ils doivent faire. Mention spéciale au son que j'ai trouvé remarquable, ainsi qu'au montage. Un film de très bonne facture. A voir en salles !
Avant-première : Brûle le sang enflamme le grand écran. Pour son premier long-métrage, Akaki Popkhadze signe une œuvre puissante qui explore l’amour, la vengeance et la foi avec une mise en scène remarquable. Le choix audacieux de la courte focale nous plonge au plus près des personnages, rendant chaque émotion presque palpable. Florent Hill et Nicolas Duvauchelle incarnent deux frères déchirés par une relation tumultueuse, nous entraînant dans une fresque familiale aussi intense que bouleversante. Leurs performances vibrent d’une authenticité saisissante, donnant vie à une histoire dramatique qui ne laisse personne indifférent. La bande originale, signée Guillaume Ferran, est envoûtante et poignante. Elle accompagne chaque scène avec une justesse qui amplifie l’émotion et reste gravée dans les mémoires.
J'ai eu la chance de découvrir ce film en avant-première hier soir à Mouans-Sartoux. Un chef-d'œuvre niçois réalisé par un cinéaste d'origine géorgienne, empreint d'émotions puissantes et d'une poésie rare, qui dépeint les clichés de la Côte d'Azur. Grâce à des prises de vue en courte focale, on vit une immersion totale, presque sensorielle. Il sort en salle la semaine prochaine, un incontournable à voir absolument !
J’ai eu la chance de participer à l’avant première de ce premier film d’un réalisateur audacieux. Une histoire entre deux frères au sein de la communauté géorgienne de Nice. Un Nicolas Duvauchelle inspiré et un Florent Hill qui monte en intensité au fur et à mesure de l’histoire. Très belle photo et une exposition de la ville Nice que l’on en connaît pas ou peu. Le film se situe entre action et thriller. Dénis Lavent, Finnegan Oldfiel, Sandor Funtek viennent compléter un très bon casting. Le cinéma français se porte bien et arrive à se renouveler avec des nouveaux réalisateurs ambitieux.
Dans la banlieue de Nice,un élément majeur de la communauté Géorgienne se fait abattre.Tristan,qui doit devenir prêtre orthodoxe,vit auprès de sa mère.À l'occasion des funérailles de son père si frère ainé Gabriel revient au Homme au passé sulfureux,qui avait tenté de se faire oublier quelque peu,veut élucider ce meurte et retrouver les protagonistes de ce qui apparaît comme un règlement de compte... Pour son premier film le réalisateur Akaki Popkhadze nous un thriller dramatique dont l'action se déroule dans la communauté Géorgienne niçoise. Un film dans la même veine que "Le Grand Pardon" ou "Comme les cinq doigts de la main" se film raconte l'histoire de deux frères que tout oppose (Florent Hill excellent en homme qui doit devenir diacre et dont la vie se résume entre judo,vie de famille et travail et Nicolas Duvauchelle terrifiant en petit caïd qui revient en France avec pour seul et unique but un désir de vengeance après que leur père, chauffeur d'un riche propriétaire russe aux affaires louches,ai été assassiné à sa place. Le début du film peine à se mettre en place mais là tension monte vite crescendo pour faire place à un vrai thriller puissant et très violent avec des scènes assez sanglantes sous couvert de fonctionnement mafieux. Le réalisateur nous plonge en immersion dans le monde de la mafia Russe et Géorgienne avec comme décors la somptueuse Cité des anges avec les traffics sur les plages et discothèques privées. Une Cité des Anges qui va devenir un enfer pour ces deux frères !! Une mention spéciale pour Denis Lavant glaçant en parrain de la mafia Russe. Filmé en caméra flottante et en prise de vue rapprochée pour nous mettre dans une immersion totale Nous arrivons à avoir de la compassion pour ces deux frères malgré cette violence omniprésente et ces meurtres barbares et de cette mère de famille endeuillée par la perte de son mari et témoin impuissante de la fracture familiale. Une réflexion sur la rédemption,le pardon, l'honneur et la vengeance sur fond de religion. Découpé en quatre parties pour connaître le parcours de chacun des personnages ( "Au nom du père","Vaincre le mal","Tu ne tueras point" et "Console ma peine"). Un film sous adrénaline qui fait l'effet d'un électrochoc sans toutefois révolutionner le genre. Certains scènes très violentes peuvent heurter un public sensible !!!
Une très belle découverte, "Brule le sang" qu'on aurait pu imaginer hyper violent mais qui dépasse largement le film de genre. Grâce à une réalisation sans failles, et le soutien d'une équipe artistique qui semble tout donner pour ce projet, et qui transperce l'écran. C'est un grand plaisir pour le spectateur, et tellement rare... On devine un aspect très autobiographique dans ce film où l'image est au plus près des acteurs : le masculin à outrance, la religion à outrance, la quête de sens sous le ciel phosphorescent de la Côte d'Azur. On retrouve dans ce langage cinématographique les traces des grandes folies américaines de genre, Scorcese, Tarentino, mais Akaki Popkhadze trouble le jeu avec une sensibilité de couleur, d'image, de sons et de propositions tragiques. Grâce à cette fêlure, je lui pardonne l'absence des femmes, (à part le beau personnage de la mère et de son piano). Les acteurs et l'actrice sont magnétiques, j'aime particulièrement l'énergie de Finnegan Oldfield, avec ces plans séquences auxquels il donne une folie presque grotesque, et une bande son superbe et complètement en phase, jusqu'au choix du "Coucou" de Dakin dans les scènes de cours de piano. Voilà donc un cinéaste qu'on aimerai suivre. Bravo à tous, et on attend le prochain avec curiosité !
Chef d’œuvre, la musique, la mise en scène, le scénario, la lumière, les acteurs. Ce réalisateur a une vrai patte et c’est prometteur pour ses prochains films, à suivre de près
Un thriller haletant avec des grands angles magnifiques sur Nice. Les acteurs sont brillants, on plonge dans cette communauté qu'on voit veut avec beaucoup de curiosité et l'intrigue tiens jusqu'au bout. C'est un premier long français comme on en voit peu, hyper maîtrisé et juste, rythmé, c'est un bon moment de cinéma !
Affaire de vengeance dans le monde de la petite mafia sous le soleil de Nice, ce premier film a certes une ambiance propre et un ton de thriller noir. Mais le récit de guingois ne passionne pas, n'a rien de novateur, avec des personnages guère intéressants, mal dirigés. En outre, la façon de filmer systématiquement très collée au personnage ou à l'action déstabilise. Finalement, dans une accumulation de crimes, tout fait série b et on est vite pris d'ennui.
Le Film est poignant, dès les premières minutes on plonge dans l’ambiance avec le souffle coupé grâce à la musique qui est incroyable.. J’ai aussi ressenti la fameuse lumière éblouissante de Nice à travers l’image et les couleurs .. Un immense Bravo à toute l’équipe A voir +++++
Drame familial filmé avec brio... L'originalité de la mise en scène apporte une vraie force au film. Casting impeccable dans lequel Florent Hill se révèle.
Quand Akaki Popkhaze déclare que son film Brûle le sang "déborde d’une masculinité toxique", personne n'osera prétendre le contraire tellement tout y est brutal, viril et radical. Avec un avis de sale temps sur la Côte d'Azur, en commençant par l'assassinat d'un membre estimé de la communauté géorgienne à Nice. La suite sera placée sous le signe de la vengeance et guère atténuée par les tempéraments plus ou moins belliqueux des différents protagonistes. Nous voici proche du film de gangsters à l'ancienne, avec un sens de la famille aiguisé et quasi aucun personnage de femme à l'horizon, si ce n'est une mère consolatrice mais impuissante devant la bestialité des hommes. Mis à part une succession quasi ininterrompue de scènes d'action, il n'y a malheureusement pas vraiment autre chose à picorer dans Brûle le sang, dont aucun personnage n'est réellement approfondi, alors qu'il y avait matière pour. Entre un Nicolas Duvauchelle habité et un Finnegan Oldfield halluciné, Denis Lavant semble le plus sage d'entre tous, ce qui est sans doute la plus grande surprise du long métrage. En montrer un peu plus de la famille géorgienne qui est au centre du récit aurait permis de tromper l'ennui entre deux fusillades mais ce n'est que rarement le cas, hélas.