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Charlotte28
203 abonnés
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3,5
Publiée le 11 février 2026
Respectant les codes du polar nerveux, jusqu'à la caricature pour certains personnages (mais peut-être en existe-t-il de tels!), l'histoire se démarque par son ancrage culturel et religieux où les titres de chapitres revêtent une dimension ironique qui vise à renforcer l'aspect tragique de la trajectoire apparemment antithétique de deux frères éloignés, ainsi que par la puissance de certaines séquences (les exécutions, la benne, l'épilogue). Prometteur.
Un film fort et percutant où la violence rend l’histoire encore plus prenante. Florent Hill, qui joue Tristan, est incroyable dans ce rôle : son jeu rend le personnage très humain et très touchant ! Bravo.
Un film de vengeance sans originalité, ni surprises qu’on a déjà vu et revu … Les personnages sont caricaturaux, l’intrigue est basique, et on trouve le temps long Surpris par les critiques étrangement positives pour un film si ordinaire…
Un thriller tout en tension qui nous plonge dans les rivalités mafieuses et prend le temps d'introduire les personnages. Le rythme est assez lent pour mieux monter en adrénaline lors de certains moments clés. Vraiment bien fichu et intense.
J’ai adoré ce film. Polar d’action, l’idée du scénario est vraiment bonne et très convaincante. On ne s’ennuie jamais, les acteurs sont justes et l’ambiance est incroyablement bien transmise et ressentie.
Un Little Odessa sur la promenade des anglais. Pour un premier film c’est vraiment très bien. Ça ne vaut pas forcément un 4 mais il y a des idée dans la mise en scène et les acteurs sont justes et bien dirigés. Bravo et je regarderai la prochaine film dû réalisateur avec plaisir
Entre LITTLE ODESSA et un autre thriller socio ethnique: KANUM, consacré lui à la mafia albanaise. Mais celui ci est le plus âpre, noir, violent, désespéré. mais l'intrigue est quelque peu touffue, comme dans beaucoup de polars de genre familiaux mafieux. Un drame ethnique, comme on peut parfois en trouver dans le cinéma français ou américain. KANUM était une déception mais pas celui-ci.
La preuve qu'un polar français peut être aussi percutant qu'une production américaine! Ici, noir c'est noir, il n'y a aucun espoir, et on est propulsé dans un monde de violence au milieu d'une ville de Nice saturée de lumière. C'en est presque dérangeant, mais quelle efficacité! La composition de Nicolas Duvauchelle est impressionnante, celle de Finnegan Oldfield hallucinante, mais c'est surtout Florent Hill qui étonne, par sa présence, et son alternance entre douceur et violence.
Un film survendu.... Certes l'atmosphère est intéressante, mais le scénario est rebattu. Une déception. On s'attend, de part la poésie du titre, à un thriller efficace se détachant des productions à la chaine des plateformes. Or la structurer narrative et les personnages ressemblent beaucoup trop aux productions standardisées des plateformes.
Exelent polar. Dans un contexte communautaire rarement décrit. Exelent casting. Le pari du grand angle en scoop un peu osé. On apprécie la fluidité de la prise de vue. Très bon film.
Il y a dans "Brûle le sang" quelque chose de brut, de fiévreux, presque animal. On sent qu’Akaki Popkhadze voulait faire un film qui prend aux tripes, une plongée dans la violence, la colère et le sang. Mais à force de vouloir provoquer, il finit par oublier d’émouvoir et il manque cette tension intérieure qui rend la brutalité signifiante.
Un polar très noir. Ça se déroule dans un Nice qui rappelle le Marseille des truands. Pas tant de cadavres qu’une violence latente qui explose parfois. Belle réalisation, excellents comédiens.
Brûle le sang est un thriller français qui prend racine à Nice, et le film exploite pleinement le charme contrasté de la capitale azuréenne : entre la carte postale méditerranéenne et les quartiers populaires, il offre un décor qui donne une vraie authenticité à l’intrigue.
Le scénario plonge dans l’univers des gangsters russes, sans jamais tomber dans les clichés faciles. La force du film réside dans son approche non manichéenne : on suit deux frères aux trajectoires opposées, mais dont les destins s’entrecroisent de manière tragique et crédible. Cette dualité donne au récit une tension dramatique constante.
Nicolas Duvauchelle, impressionnant, incarne à merveille un personnage dangereux, imprévisible et habité d’une folie contenue qui électrise l’écran. Il apporte une intensité qui élève le film au-delà du simple polar.
Même si le rythme peut sembler parfois inégal, la mise en scène reste efficace et parvient à marier l’action brute avec une dimension plus intimiste. On en ressort avec la sensation d’avoir découvert un thriller solide, sombre et humain, qui mérite largement d’être vu.
Akaki Popkhadze est d’origine géorgienne et il a voulu insuffler une grosse part de sa culture et de sa communauté dans le scénario de son premier film. Cela se ressent, se comprend et donne une patte originale et peu commune à « Brûle le sang », la Géorgie n’étant pas un pays à la culture très connue dans nos contrées. Co-écrit avec Florent Hill qui tient le rôle principal aux côtés de Nicolas Duvauchelle dans la peau de deux frères à la relation intense et contradictoire, le film est réussi dans les grandes largeurs et se révèle prometteur pour son auteur. Malgré quelques imperfections et défauts, son coup inaugural dévoile une envie de cinéma et un univers singulier, notamment sur le plan visuel, intrigant pour la suite.
« Brûle le sang » prend les atours et l’apparence du polar nerveux peuplé de gangsters d’ethnies différentes, de mafieux et de voyous sous le soleil niçois. Et s’il en emprunte les chemins sur pas mal d’aspects (trahisons, vengeance, règlements de comptes, gangs, ...), il cache aussi et surtout en son sein une véritable tragédie grecque. Et le côté religieux d’un personnage (qui voudrait être prêtre orthodoxe) ainsi que la séquence finale très symbolique instaurent une aura spirituelle étonnante et intéressante sur le film renforçant cette impression. Le père tué, les frères vengeurs au destin funeste, les différents clans et l’engrenage tragique qui se resserre autour des personnages de manière inéluctable avec quelques seconds rôles presque mythologiques, nourrissent ce constat plutôt bien digéré.
Cependant, ce premier long-métrage souffre de quelques longueurs notamment dans la première partie. Le film prend trop son temps pour démarrer et on a l’impression d’un banal film de vengeance prévisible et lancinante durant une bonne partie de cette œuvre finalement surprenante. On notera aussi que si Nicolas Duvauchelle excelle dans une partition qui lui va bien et qu’il connait sur le bout des doigts, on est moins convaincu par la prestation de Florent Hill, au physique qui ne colle pas vraiment au rôle. Pire, certains seconds rôles sont un peu trop en roue libre et manque de nuances. On pense notamment à Finnegan Oddfield qui en fait des caisses en petit malfrat cocaïnomane. Certaines ellipses sont également frustrantes et pas très logiques...
Il n’empêche, on marche. Car ce polar nerveux et incandescent trace une ligne particulière sur le fond mais surtout sur la forme. Dès les premières images, on sent une recherche esthétique permanente mais surtout cohérente. Tout le long-métrage sera filmé avec une focale particulière donnant l’impression de l’effet fish eye. Plus qu’un tic de mise en scène racoleur, cet effet étouffe encore plus les personnages dans le cadre et l’engrenage qui se dessine. Certaines séquences sont en outre mise en scène avec une caméra jamais là où on l’attend qui autorise quelques fulgurances visuelles de toute beauté. « Brûle le sang » distille également une tension sourde et de plus en plus anxiogène qui culminera sur un épilogue étonnant, nous permettant de constater des ressorts narratifs parfaitement huilés. Une bonne surprise.
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Ce premier film de la part de son réalisateur est un polar âpre mâtiné de religion et d'amour fraternel. Se déroulant à Nice et portant sur des protagonistes issus de l'immigration Georgienne, il narre les réactions différentes de deux frères que tout oppose face à la mort soudaine de leur père. C'est bien joué, parfois bien tendu (cf. les deux scènes se passant dans un immeuble avec tantôt un des deux frangins), bien filmé (notamment les plans rapproché sur les personnages en courte focale donnant une impression d'enfermement) et la fin est bien trouvée, même si un peu facile. Au final, on passe un très bon moment !