Ce film est d'une douceur rare, c'est décalé, mélancolique, poétique. Ode à l'amitié, à l'amour, au temps qui passe, à la vie tout simplement. Merci à Yolande Moreau pour ce moment hors du temps.
Magnifique bande de bras cassés superbement mis en scène par la virtuose Yolande Moreau ! Chapeau à la bande masculine qui sait varier les émotions pour nous entraîner dans leurs délires !
C’est un peu le rassemblement des marginaux du coin. Au bout d’un moment, on a envie de passer à autre chose ou bien qu’il se passe quelque chose….. On reste dans les discussions philosophiques et vaguement poétiques mais aux rimes pas si élégantes que ça. Poussif dans l’ensemble
Yolande Moreau nous livre une fable décalée presque autobiographique où elle met en scène 2 citations qui semblent lui tenir à cœur « On ne possède que ce que l'on donne »+ « Sans les faussaires, le monde serait triste ». Les jeux d’acteurs sont malheureusement hétérogènes et cela impacte ce film
À l’encontre des très bonnes notes, j’avoue ne pas avoir été séduit. C’est lent, sans réel scénario, et ni les acteurs, ni les décors ne sauvent le reste. Soporifique.
Jean Anouilh disait : « Il ne faut jamais dire la vérité, c’est elle le vrai désordre ». En effet, quand Mireille, sous les traits de Yolande Moreau, apprend en prison que son bien aimé poète n’est pas celui qu’elle a aimé, elle se lève brutalement de sa chaise et pique un coup de sang. S’inventer une vie en soi n’est pas vraiment un mensonge, c’est donner de la couleur à son quotidien ; un peu comme un travesti, tiens tiens Grégory Gadebois dans le rôle de Bernard, c’est se vêtir d’un costume d’un autre qu’on aimerait être et que l’on parvient à être dans un temps limité ; c’est jouer un personnage pour séduire, pour se donner du courage. Le tout c’est de ne pas froisser son proche. Cela nécessite une maîtrise de soi comme ne pas s’emmêler les pinceaux ; c’est apporter un peu de poésie à son entourage et surtout dans son univers personnel. Mais ça c’est valable pour de petits mensonges, dénués de manipulation, de toxicité. « La fiancée du poète », ce sont des personnages décalés, marginaux et attachants à l’image de l’univers de Yolande Moreau.
Un film délicat et intelligent, c’est drôle et touchant. J’ai passé un très bon moment et j’ai adoré découvrir Yolande Moreau dans un rôle où je ne l’avais pas encore vu, celui de la femme amoureuse et attirante qu’elle interprète magnifiquement
Agée de 70 ans, Yolande Moreau conserve toujours un goût prononcé pour des héros insolites et cabossés par la vie. Dans ce film sorti en 2023, les personnages utilisent la tricherie ou le mensonge pour conserver leur dignité. Cela donne lieu à quelques passages drôles et touchants grâce à un casting hétérogène mais complémentaire (Sergi López, Grégory Gadebois, Estéban et plus surprenant William Sheller dans un rôle à contre-emploi). Malheureusement, le scénario manque cruellement d’écriture et finit par tourner en rond. Même s’il est difficile de s’ennuyer, on se demande ce que la réalisatrice a souhaité proposer. Bref, une petite chronique sociale décalée mais sans envergure.
les personnages sont réussis, l'histoire ne l'est pas. Yolande Moreau a réuni sa petite troupe, pris un directeur photo et un compositeur de qualité de qualité mais l'histoire ne suit pas. Pour mettre en valeur le côté loufoque de ses personnages, il aurait fallu une histoire plus terre à terre, un peu comme dans Milou en Mai de Louis Malle auquel le film m'a fait parfois penser. La cineaste a un peu trop travaillé dans son coin sans personne pour la conseiller. Ici, tout le monde est artiste, cela donne du charme au film ceci dit mais cela ne le rend pas crédible
Ce film est un ovni. D’une poésie incroyable. Mireille vit du souvenirs de ses amours déçus d’autrefois. Elle hérite de la maison de ses parents. Pour l’aider à la faire vivre elle prend des locataires… Les personnages dont atypiques et singuliers. Les décors sont lumineux, colorés, beaux tout simplement. La photo est magnifique. Le film est tourné dans un rythme lent qui dire superbement au scénario. J’ai adoré William Scheller en curé original. Ce film m’a comblée de bonheur. Je recommande vivement cette parenthèse de générosité hors du temps
C'est raté du début à la fin, tous les autres spectateurs l'ont bien dit. Il ne suffit pas de bons sentiments pour faire un bon film, ce serait trop facile et tout le monde en ferait !