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Lila Lulu
1 abonné
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0,5
Publiée le 29 décembre 2022
Ennui profond du début à la fin, partie avant la fin, je n'en pouvait plus! Scénario inexistant, personnages inintéressants au possible, notamment le principal, ce qui est quand même ennuyeux.Ne restent que de beaux paysages et un éruption volcanique filmée au plus près. Un documentaire touristique sur la nature islandaise, absolument rien de plus.
Godland est un grand film. On y suit l’arrivée d’un prêtre danois en Islande. Ce dernier vient installer une église et en profite pour photographier les paysages qu’il traverse. Images sublimes, couleurs somptueuses. La caméra joue avec les saisons, les paysages. C’est hypnotique.
Un film tres contemplatif, qui compense son manque d'intrigue et quasi absence de scénario par une atmosphère hors du temps. Visuellement c'est splendide, avec une succession de plans fixes, avec un cadrage clinique, et l'horizon qui délimite le panorama de facon symétrique
Sobre dans sa réalisation, avare en dialogue et en développement des différents personnages, le film me rappelle ces expeditions dans des contrées sauvages telles que the lost city of Z ou meme apocalypse now (toute proportion gardée) L'histoire d'un prêtre venu comme missionnaire, qui au fil du temps passé sur cette ile sauvage, s'éloigne progressivement de dieu et de son objectif initial.
Pas étonnant qu'un tel environnement rende fou, cette aridité parfaitement retranscrite contraste avec la beauté quasi irréelle des paysages, des corps congelés dans la neige, on ressent presque le vent et le froid bien assis sur son siège.
J'adore l'Islande et la Scandinavie en général, plutôt adepte de films lents et profonds, mais là, ça devenait insupportable de tristesse et d'ennui... Je suis parti au bout d'une heure.
L'histoire d'un prêtre photographe qui a pour mission de construire une église dans un coin perdu d'Islande, inspirée de quelques photos d'époque retrouvées bien plus tard... Des images incroyables, une épopée à l'image du climat, très rude... , l'instant présent sublimé par Dame Nature et porté par un son qui vous souffle avec force... "J'Y SUIS" ! Un avertissement cependant aux défenseurs des animaux, via l'invitation à fermer les yeux quelques secondes à l'occasion du dépeçage d'une bête sur ses crochets... : la fête du cochon made in Groenland ! Une toile qui ne laisse pas indifférent et prend aux tripes, portée par un trio "Homme-Nature-Destinée" sacrant l'impermanence... Une belle réussite.
Bon, c'est beaucoup trop long. Mais une fois qu'on a passé l'interminable première heure (!) le film devient véritablement captivant, servi par des acteurs impeccables et une réalisation somptueuse.
Le film commence par un lent chemin initiatique tout en avançant inexorablement vers la tragédie dans une nature islandaise impitoyable mais d'une beauté à couper le souffle.
Un film follement beau, centré sur une aventure humaine à la fois minimaliste et extrême, sur une île "impitoyable", "terriblement magnifique". Une île qui défie les corps et les esprits, les sentiments et la foi. Où la nature épuise l'homme, le rend fou ou le tue, sans prévenir. L'Islande. Montagnes enneigées, vallées vertes, volcans en éruption, rivières glacées et plaines arides. L'Islande. Terre misérable (titre du film en VO) qui a inspiré à Hlynur Pálmason une expérience esthétique et sensorielle, austère et fascinante. Pour évoquer le temps des colons danois en Islande, le réalisateur islandais a opté pour un format d'image à l'ancienne, aux angles arrondis, qui rappelle le temps des pionniers du cinéma. Il restitue les découvertes de son héros en épousant l'une de ses ambitions, photographique. Paysages et portraits ad hoc. Simplicité et beauté du cadre, de la lumière. Une captation sans esbroufe mais riche en idées pour définir une poétique des éléments, pour exprimer le passage des saisons, les conditions de vie rudimentaires, les amoindrissements du vivant. Quelques images fortes en plan fixe : le cadavre d'un cheval, qui se décompose au fil du temps ; le prêtre en tenue d'office, assis dans la boue, le visage souillé, le regard figé. Quelques images fortes en mouvement : les travellings dans la grisaille du road-trip, au début de l'histoire ; le panoramique durant la séquence du mariage. Réalisation très inspirée, qui prend aussi le temps de dire combien il est difficile de trouver et facile de perdre, et comment, paradoxalement, l'ambition et la raison humaines trouvent leurs limites en champs ouverts.
Précédé d'une bande-annonce élégante, de la notoriété de son auteur et d'une campagne de presse unanime, Godland avait tout pour plaire. Les amateurs de paysages naturels, hormis les fans inconditionnels des arbres (puisqu'il n'y en a aucun dans ce pays), apprécieront énormément : de ce point de vue, c'est superbe. Si vous êtes actuellement en cours de thèse de doctorat sur les formats d'images dans l'histoire du cinéma, c'est également fait pour vous puisqu'on trouve ici un très rare format proche du carré mais aux angles arrondis. De même si vous cultivez une secrète passion pour les acteurs masochistes qui sont prêts à tout pour satisfaire les exigences d'un réalisateur ou d'un scénariste... Mais si vous êtes venu jusque dans cette salle de cinéma motivé par la complexité des personnages de Winter brothers, le premier film reconnu dudit réalisateur, alors vous ne manquerez pas d'éprouver une réelle déception. Là où les deux frères entretenaient de subtiles relations fondées sur leur passion commune pour la même femme et la vente d'un alcool frelaté et mortel, ici tout est plat et simple. Un prêtre vient en Islande pour construire une église et se lier aux autochtones. Il est guidé par un homme bourru qui déteste les Danois. Leur relation s'envenime jusqu'aux pires extrémités. Point barre. Quelques très belles idées ponctuent ce récit univoque, comme des plans de cadavres pourrissant de saison en saison ou une curieuse histoire contée un soir au bord d'une rivière. Mais tout cela s'avère assez long, et on est surpris de ne jamais voir les photos anciennes qui furent à l'origine de ce projet de film. Espérons qu'on renouera vite avec la réussite de Winter Brothers.
Long, très contemplatif et plutôt ennuyeux. Il aurait gagné à être plus court. Je m'attendais à un scénario plus "animé" et reste perplexe quand certains estiment qu'il aurait dû obtenir la palme d'or. Certes il s'en dégage une atmosphère et les paysages sont beaux, mais c est insuffisant pour sortir content de la séance.
Ce film est long, superbement long ! Je pense que "l'intrigue" du film aurait pu tenir en moins de 1H30 ! La première partie du "film" on voit une caravane traverser l'Islande au 19e siècle, sous des torrents de pluie, pour "accompagner" un prêtre...Bon OK pourquoi pas ? On s'aperçoit alors que les "westerns" filmés par Ford ne sont que de la gnognotte...Ici le cureton il est tout seul face à des Islandais durs. On pense au début qu'il s'agit d'un chemin initiatique ! Que nenni ! Dans la 2e partie du "film" on voit le prêtre, en confrontation avec la société islandaise qu'il est censé "convertir" ou au moins "rassembler"...On ne sait pas quel objectif cherche le réalisateur , à part l'amour du Danemark ! Il y a en tout cas des scènes de dépeçage de moutons/volailles qui mettront la jeune génération en émoi. A part cela évitez ce film, long et ennuyeux !
Le maniérisme a son nouveau porte-drapeau. Il est islandais, il tourne en 35, ce qui complique bien la vie de ses producteurs, et il préfère le format 4/3, celui des postes à tube cathodique. Rien ne va dans ce film. Il est prétentieux et il est creux. Le protagoniste est antipathique au possible. Les enjeux sont dérisoires. Et la romance est aberrante. Deux personnages attachants mais secondaires : une petite fille surdouée et un dur à cuire. Une belle composition pour la bande originale. Mais c'est affreusement long et ennuyeux. On peut s'en passer.
Je ne connaissais pas le réalisateur Hlynur Pálmason, simplement la bande-annonce du film m'a donné envie de voir le film et a posteriori celle-ci donne une idée assez réaliste du sujet. Oeuvre qui se mérite, longue et contemplative,, mais pas rebutante à mes yeux. On suit la lente expédition du pasteur danois, Lukas, en Islande, à pied et à cheval, guidé par quelques islandais dirigés par Ragnar. Un vrai chemin de croix, semé d'embûches du fait de la Nature tout à la fois grandiose et dangereuse. Les éléments naturels sont déchaînés et le Pasteur est de plus en plus isolé face aux islandais avec lesquels il ne peut communiquer. Une fois le périple mené, Lukas va -t- il réussir à s'adapter au nouveau lieu de vie et aux autochtones, et à célèbrer un office dans la nouvelle église ? Des surprises dans ce second temps de l'histoire. Une vision assez sombre du genre humain, in fine. Remarquablement joué, et la photographie de format carré renforce le côté documentaire historique.
Le film est intéressant pour son côté contemplatif mais le scénario est inexistant - volontairement sans doute - mais cela plombe quand même l'œuvre dans son approche comme dans son ensemble. J'étais parti plein d'attente et j'en ressors déçu. La presse est dithyrambique comme parfois mais je n'ai pas marché moins parce que c'est trop long que parce que les personnages ne se disent rien ou presque alors qu'ils auraient à dire et à se dire.