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Peter Franckson
80 abonnés
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3,5
Publiée le 16 octobre 2022
Le film ne manque pas de qualités avec plusieurs scènes drôles ou touchantes (baisers vus à travers un écran psychédélique, conversation à travers un casier, façon confessionnal) mais son principal défaut est le manque de rythme (important et plus visible sur un long métrage par rapport à un court métrage) qui est lié à une dispersion de la narration. Le sujet est conventionnel, à savoir la rencontre de 2 personnes, ayant une activité manuelle, l’une indispensable car concierge et homme à tout faire mais faisant partie des meubles (on le surnomme le Mammouth), Hubert (Grégory Gadebois), fan du déhanché d’Elvis Presley et l’autre, Maria Rodrigues (Karin Viard), femme de ménage, mariée à Oratio, Portugais travaillant dans le bâtiment, habitant un pavillon de Seine-et-Marne qu’elle rejoint chaque jour par le R.E.R. D et écrivant des poèmes. Les rapports entre bourgeois et employés de maison, parfois d’origine étrangère, ont déjà été traités dans « Le hérisson » (2009) de Mona Achache, « Les femmes du 6e étage » (2011) de Philippe Le Guay et « La cage dorée » (2013) de Ruben Alves. La bonne idée est de faire évoluer les 2 personnages dans un milieu auquel ils n’appartiennent pas et n’ont pas forcément les codes, celui de l’école des Beaux-Arts de Paris et où les réalisateurs se moquent de l’art post-moderne et des « performances », avec beaucoup plus de talent et d’humour que Ruben Ostlünd dans « The square » (2017) et pourtant Palme d’or à Cannes. Renonçant à un film social façon Ken Loach, les réalisateurs ont choisi de raconter une bluette sentimentale mille fois vue, certes sympathique et, de plus, polluée par l’intervention de l’entourage familial de Maria, trop peu développé. Il fallait se concentrer sur l’école des Beaux-Arts, superbe microcosme, et après la critique de l’art contemporain, développer la relation entre Naomie (Noée ABITA, 23 ans) et Maria, la première lui faisant découvrir l’art sans condescendance et la seconde, la conseillant, un peu comme une mère. D’ailleurs, le titre est mal choisi car si Maria souhaite changer de vie, elle ne rêve pas mais découvre une autre façon de vivre.
J'ai beaucoup aimé ce film de Lauriane Escaffre et Yvonnick Muller, un film qui nous fait rêver complètement dans un endroit qui s'y prete, des acteurs qui forment un bon duo. Karin Viard est parfaitement dans son role. J'ai aimé cette touche d'innocence dans son jeu. J'ai mis la note de 3,5/5
Vu grâce à mon ciné de quartier qui l'a reprogrammé pour mon grand plaisir. Il y a des actrices à qui ont peut faire jouer toutes sortes de personnages Karine Viard en fait partie Maria femme de ménage Maria Rodrigues épouse de portugais Maria amoureuse Maria modèle pictural Karine Viard femme caméléon. Découvrir les beaux arts, un peu ses coulisses , est passionnant. Le visage mutin de Noée Abita donne de la fraîcheur et renforce la poésie et l'imaginaire de certaines scènes . Un film à deux faces . C'est un film léger sans prétention mais qui réussit à nous embarquer. Une jolie comédie française toute simple, optimiste, un tantinet désuète mais derrière cet aspect naïf et romantique se profile un film plus engagé, féministe, politique même ! qui revendique le droit pour une femme de plus de 50 ans de continuer sa vie professionnelle, amoureuse, personnelle ... avoir 50 ans et plus et exister, vivre ses rêves jusqu'au bout... Cette rencontre improbable de deux solitudes est pleine charme et on les suit avec le sourire aux lèvres. Karin et Grégory sont bien assortis. Hubert et Maria la fragilité de l'un protège l'autre et réciproquement . Deux-pièces complémentaires du puzzle pour vivre heureux. Je recommande pour un soir de cafard ...bon antidote là tristesse.
Un film délicat servi par une Karin Viard lumineuse et un Grégory Gatebois tout en finesse. Les autres acteurs ne sont pas en reste. Un bonbon ce film!
Plein de bons sentiments, un jeu d'acteurs émouvant, tout en finesse et délicatesse, une histoire simple, ça rfait vraiment du bien. J'ai adoré et, soit dit en ttpassant, je vomis sur les critiques qui se disent professionnels et qui ont massacré ce premier long métrage.
J'ai trouvé Maria rêve touchant mais naïf...L'art aurait le pouvoir de modifier les pensées et les codes, cela fonctionne chez cette femme de ménage modeste et mariée qui trouve l'amour au travail et recrée un lien avec sa fille depuis longtemps éloignée. Des dialogues somme toute plutôt drôles, les situations aussi, mais cela reste moyen. Un films français de qualité, mais qui n'est ni vraiment drôle, ni vraiment dramatique.
Quels acteurs ! k Viard G Gadebois sont excellents dans cette banale histoire d'amour. La jeune Noée Anita confirme le bien qu'on pense d'elle. Les superbes décors de l'école des beaux-arts ajournent une touche à cette jolie fable.
Maria Rêve est un bon divertissement, sans plus. On ne se prend pas trop la tête à comprendre l'histoire et les scènes artistiques sont jolies. Par contre, on sent passer les 1h30 car il ne se passe pas beaucoup de choses.
Un vrai délice, ce film, de la poésie, de l'humour, de l'émotion, de la gentillesse, de la beauté, d'excellents acteurs et une belle musique. De la douceur dans ce monde de brutes, ça fait du bien .Merci pour ce moment