Histoire vraie mise en scène par Jean-Pierre Ameris, touchante et sensible. Elle met en lumière la difficulté des agriculteurs - dont certains malheureusement ne trouvent pas de solution à leur détresse - et d'autres cherchent à s'en sortir.. C'est le cas ici à Garrigues dans le Tarn, où David (Alban Ivanov) va tout mettre en oeuvre au détour d'une rencontre arrosée, pour lancer le premier cabaret à la ferme, et c'est drôle. On dira une comédie simple dont l'issue se devine, c'est vrai. Cependant, le cheminement est amusant, s'attachant les services de Bonnie (Sabrina Ouazani) engagée dans l'aventure contre toute attente. L'un comme l'autre ayant des complications privées par ailleurs ! Cette alchimie avec Mireille (Michèle Bernier) et Laëtitia (Berngère Krief), entres autres, fonctionne miraculeusement, avec des hauts et des bas, dans une bonne humeur et une adhésion bonne enfant. On se laisse bercer par cette belle histoire humaine......!!**
On aurait pu craindre le pire, mais finalement cette comédie de Jean-Pierre Améris, sortie en 2022, reste douce et bienveillante. Pour sauver son exploitation de la faillite, un agriculteur décide de créer un cabaret à la ferme. Sans aucune expérience, il s’entoure d’une galerie d’artistes plus ou moins compétents. Même si les personnages demeurent caricaturaux, la bonne humeur générale qui se dégage du film permet de sourire régulièrement. Le jeu lunaire d’Alban Ivanov parvient également à nous charmer. Tout en conservant un ton léger, le récit tire quelques sonnettes d’alarme sur le mal-être des campagnes françaises. Bref, un beau message sur la persévérance guidée par une douce folie.
L'histoire de ce cabaret avait déjà fait l'objet de reportages spéciaux en grand format sur les chaînes télévisées françaises, le film est intelligemment construit et réserve quelques rebondissements notoires (déjà utilisés cependant dans les films de ce genre), mais on se laisse porter par cette histoire et cette collection de personnages improbables, et pour une fois que l'on ne pleurniche pas sur le monde paysan, il ne faut pas bouder son plaisir !
D’après une fabuleuse histoire vraie nous promet la promo du film de Jean-Pierre Améris qui, à 60 ans, peut de vanter d’une filmographie tout à fait appréciable avec entre autres, Les émotifs anonymes, Marie Heurtin, Illettré, Je vais mieux, ou encore Profession du père. De nouveau une comédie dramatique de 105 minutes qui tient parfaitement la route. David, jeune paysan du Cantal, vient d’avoir une idée : pour sauver son exploitation de la faillite, il va monter un cabaret à la ferme. Le spectacle sera sur scène et dans l’assiette, avec les bons produits du coin. Il en est sûr, ça ne peut que marcher ! Ses proches, sa mère et surtout son grand-père, sont plus sceptiques. Une véritable troupe de comédiens au service d’une histoire drôle et touchante à la fois. Du bon feel good movie made in France. Voilà une manière souriante d’aborder la tragédie du mal-être du monde agricole. Enfin, oserais-je dire. Quoi qu’on en pense, on a du mal à « tirer » sur ce genre de productions où tout est fait pour séduire le public. Et c’est sacrément bien fichu. Malgré un petit manque de rythme, les ingrédients sont savamment dosés, les dialogues percutants, les situations bien menées, le casting convaincants et… le Cantal est bien beau. Depuis 2010, 27 fermes disparaissent chaque jour en France dont un tiers en élevage. Plus de 350 agriculteurs se suicident chaque année, soit presque un agriculteur chaque jour. Ça valait bien d’y intéresser un film, qui, même s’il est traité par le biais de la comédie, ne vire jamais au grand n’importe quoi et pose de vrais problèmes. Quand le désespoir donne les idées les plus dingues, on obtient ce type d’histoire dont on à peine à croire qu’elle soit véridique… Et pourtant. Alban Ivanov, fort heureusement, ne fait pas du « Alban Ivanov ». Il trouve là, sans aucun doute, son meilleur rôle au ciné. Le reste de la troupe, - ici le mot est employé à dessein -, Sabrina Ouazani, Michèle Bernier, Bérengère Krief, Guy Marchand, Moussa Maaskri, Philippe Benhamou, et les autres, impeccables de bout en bout. De la bienveillance, de la sincérité, de l’énergie et de la tendresse dans cette histoire plus qu’attachante. Un joli moment.
Un très joli film servi par un scénario original et pétri de tendresse, mais un peu long. Il aurait fallu écourter certaines scènes pour donner plus de rythme. Je note par contre le talent inouï de Sabrina Ouazani dont la prestation vaut, à elle seule, le détour. Drôle et parfois émouvante, cette comédie vous promet de belles paillettes et un agréable moment de détente.
Alban Ivanov est ici à l'affiche de cette comédie (la troisième en deux mois) où il campe un agriculteur endetté qui va monter à l'aide d'une petite troupe un spectacle de cabaret dans la grange de sa ferme. Inspiré de l'histoire vraie de David Caumette, ce film peut s'appuyer sur l'énergie de Sabrina Ouazani, au top de sa condition physique pour les chorégraphies. Cette comédie n'est ni bonne ni mauvaise, se laissant regarder sans déplaisir même si on imagine assez rapidement comment cela va se terminer. Elle est rehaussée par des seconds rôles qui apportent un plus (je pense notamment à l'éternel Guy Marchand ). En somme, un ensemble qui cherche à divertir (c'est plutôt réussi ) qu'à passer de véritables messages sur la précarité et la souffrance des agriculteurs. Moyen.
Oula un 3e film d'Ivanov en peu de temps et vu les daubes énormes des premiers cela n'augurait rien de bon. Surtout avec en "collègue" Bérengère Krief dedans ou Michelle Bernier...oui font pas des films hilarants cela sauraient hein. J'aime bien Mlle Ouazani mais que fait-elle dans ce bourbier? Et puis au final le film ce laisse regarder assez facilement, c'est classique, pas de grande surprise certes. Mais le film donne dans la bonne humeur alors est-ce le fait que tiré d'une histoire vrai cela donne une ligne à tenir sans ce perdre à en faire trop ou au contraire ne pas aller assez loin? peut être, dans tout les cas pas la énième daube prévu donc cela me va.^^ La demoiselle montre qu'elle se donne les moyens d'être crédible dans ses rôles (scène de pole dance assez...voilà quoi!!!) , Ivanov là ben assez crédible dans ce rôle d'agriculteur qui cherche tout pour garder sa ferme et les second rôles complètent pas mal le duo. Je répète cela reste symapatoche point. NOTE : 5.5/10
Les vaches sont très justes. Ce sont les seules. Tout, absolument tout, (à part les vaches) manque de rythme, et tout tombe à plat, pour ne pas dire à bouse, par respect pour les vaches qui ne parviennent pas à sauver le film.
Le film entre dans le vif du sujet avec la scène où on comprend que David fils et petit-fils d'agriculteur a désormais le couteau sous la gorge et risque de perdre la ferme familiale au grand dam de son grand-père bougon et réac. Très vite on s'aperçoit que le gros défaut du film réside dans un autre personnage, et pas des moindres puisqu'il s'agit de la danseuse incarnée par Sabrina Ouazani, un personnage qui se révèle trop antipathique mais surtout à laquelle on ne croit jamais car une danseuse pro prête pour Broadway a besoin d'une actrice bien plus crédible dans ce rôle. Sinon le scénario est beaucoup trop calibré pour franchement surprendre, le panel d'artiste est très représentatif que ce soit vis à vis des arts ou de la population, les idylles ou les caractères restent aussi bien listés sur le cahier des charges. Rien d'original sur le fond, mais Jean-Pierre Améris sait y faire et la sauce prend pour offrir une petite fantaisie sans prétention mais bien agréable avec un soupçon d'émotion, une pincée d'humour, et un rythme assez soutenu pour ne pas s'ennuyer. Site : Selenie
En relatant le récit de cette drôle de reconversion, Jean-Pierre Améris signe une comédie mignonne, un fell good movie sympathique qui doit beaucoup à la bonhomie de ses interprètes. Le leitmotiv de deux univers distincts qui se rencontrent est déjà-vu mais fonctionne toujours.
Le cinéaste Jean-Pierre Améris a touché à tout les genres, thriller, drame et là comédie, je suis allé le voir sans en attendre à quelque chose mais j'ai beaucoup ri et c'est bien réussit !! Inspiré d'une histoire vraie, "Les folies fermières" raconte l'histoire d'un agriculteur du Cantal (Ahhh l'Auvergne, ma région !!) en faillite qui fait un tour dans un cabaret et a l'idée d'en monter un avec l'aide d'une danseuse dans sa ferme, ça prète a rigoler au départ et c'était pas gagné en faisant un casting assez marrant mais il faut y croire. Rire de pas grand chose et la dure vie d'un agriculteur, le pari est gagné pour ma part avec des situations droles et de bons moments. Alban Ivanov est excellent en agriculteur initiateur du projet, de mème que Sabrina Ouazani jouant une femme avec le bagage qui en donne dans l'organisation qui fait sourire puis dans les seconds roles, on reconnait Michèle Bernier, Guy Marchand et une pléiade de bons et amusants comédiens. Distrayant.
Une comédie qui ne prive pas de la caricature, mais à l'accent si bienveillant et enthousiaste qu'on lui pardonne (en partie) ses facilités d'écriture et de mise en scène.
Un film aux intentions bien sympathiques, visant à illustrer les difficultés du monde paysan dans les territoires reculé (ici le Cantal) face à l'endettement, à la pression familiale, à l'éloignement de la ville. L'idée plutôt originale du jeune David est de monter un cabaret à la ferme et on assiste à la mise en place progressive du projet bâti autour d'artistes has-been mais motivés. le rythme est plutôt bon, la tonalité globalement positive, malgré quelques inévitables clichés comme les paysans qui ont tendance à se pendre quand ils ont désespérés, mais aussi des images plus inattendues, comme el transformiste vendeur d'un magasin de bricolage le jouir, Dalida la nuit. Pensé particulière pour un Guy Marchand fatigué, dont c'est un des derniers rôle qu'il assume bien dans la peau du grand-père grincheux au fusil facile
Après « La Traversée » Alban Ivanov retrouve le plancher des vaches dans la peau d’un agriculteur qui veut sauver son exploitation. Pour cela, il monte non pas un dossier d’endettement, mais un cabaret ! Inspirée d’une histoire vraie, le film de Jean-Pierre Améris est une bouffée d’air frais. Aux côtés d’Alban Ivanov, Sabrina Ouazani dans le rôle de Bonnie, pétillante et autoritaire et toute une brochette d’acteurs concernés comme la présence presque inattendue et pertinente de Houari Moussa Maaskri.