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kenshura
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0,5
Publiée le 25 septembre 2023
Ennuyant à souhait. Ca manque d'une réalisatrice ou réalisateur différent de l'actrice. Tout semble faux, il n'y a aucun message. Dès qu'on utilise une voix off c'est qu'on n'est pas capable de montrer ce que l'on dit par l'image.
Impossible de faire un film plus pauvre en scénario, grotesque - involontaire - des personnages et attendu. Un vrai Netflix.... pour une ouverture du Festival de Cannes.
Première fois que J. Depp est aussi mou dans un film. A éviter
Très déçue de ce film d’époque qui traine en longueur. Ce film tire plus d’un ego-trip embarrassant de son actrice et réalisatrice Maïwenn, qui est présente dans chaque scène, sans convaincre dans son rôle, que d’un biopic. Johnny Depp n’est également pas à sa place en tant que Louis XV, on sent que l’acteur a été bridé par la (mauvaise) vision de la réalisatrice de ce roi. Les seconds rôles étaient vraiment plus convainquants, dommage… Finalement beaucoup de bruit pour pas grand-chose, si ce n’est de la médiocrité cinématographique !
On s'en fiche des polémiques stupides, ne boudons pas notre plaisir : Ce film est réussi, quoi qu'en dise les grincheux. Le classicisme de la mise en scène et l'esthétisme de chaque plan prouvent que Maiwenn sait admirablement se renouveler. Le casting et la direction d'acteurs sont impeccables, mention spéciale à Benjamin Lavernhe, toujours juste. Maiwenn, est une Jeanne belle, libre et forte. Quand à Deep, c'est la surprise du film : Comment, avec une telle économie de mot, réussit-il à "être" aussi bien ce roi, ça reste le mystère du charisme...
Très beau film bien mis en scène et des images magnifique. Les sentiments sont bien rendues et beau duo et personnages secondaires très bien interprétés . Bravo Maïewenn
Bon , j'avais la chance d'y être et c'est sur que c'est d'entrée le film polémique cannois !! Entre l'une qui est là limite (plainte pour agression reconnue ) et l'autre qu'on sait pas trop ce qu'il a fait (inculpé chez les rosbifs et relaxé chez les ricains , va savoir ??) ça a fait tchatcher sur les bords du tapis rouge !! Disons tout de suite que c'est pas terrible ; une sorte de Barry Lyndon du pauvre ! C'est fade , certes superbement filmé avec des costumes magnifiques mais cette Maïwenn qui se la pète tout le long du film et l'autre Jack , oh! Pardon Louis qui a pris 20kgs ,semble sortir d'une cuite de la veille et surjoue toutes ses scènes , ça pouvait pas le faire !! On sent jamais le coté vénéneux au cours de cette ascension pour le pouvoir ou tous les coups sont permis!! Ce sont en fait les seconds rôles qui sauvent le film et c'est assez cocasse vu le casting en tête d'affiche; bravo donc à Pierre Richard en Richelieu , Melvil Poupaud en comte Du Barry et Benjamin Lavernhe en La Borde excellent valet du Roi !
Erreurs de casting, réalisation curieuse, accent mis lourdement sur des détails, le sujet survolé, une voix off gênante qui prend le spectateur pour un idiot. Comment est ce qu'on peut brosser le personnage du roi de France avec un acteur à qui on ne donne aucune répartie, quitte à le faire passer pour un ours, comment une actrice presque quinqua peut-elle rendre la fraîcheur d'une jeune femme de 25 ans. Ce film est un ratage
Bien loin des dorures de Versailles, Maiwenn s'est pris les pieds dans sa traine royale.
J'avais adoré la série Marie Antoinette de Deborah Devis qui avait retranscrit à merveille la vie à la cours. J'ai été bien déçue par le film Jeanne du Barry qui ne m'a pas séduite par la pauvreté des dialogues, des personnages très peu attachants et un fond musical/voix off qui m'a vraiment dérangé.
Mention spéciale au travail des costumes et à Benjamin Laverne qui arrive à nous transmettre les seuls moments d'émotions.
Une très grande réussite de Maiwen , pour la réalisation de cette belle fresque amoureuse sous le règne de Louis XV. la qualité de la mise en scène , le soin des costumes, et les décors brillantissimes de Versailles, la font se rapprocher du "Barry Lindon" de Kubrick. Rien à dire , Maiwen est probablement la meilleure réalisatrice française contemporaine. Du brio , de la classe , des très beaux mouvements de caméra. Le film est très classique , très académique. on sent une production internationale qui veut plaire au plus nombre , mais c'est très bien ainsi. Maiwen est aussi une très bonne actrice ,et Johnny Depp est excellent, en dehors de toute polémique , excellent dans son rôle de roi hautain , mais tendre et romantique au fonds lui même . On peut regretter que le film n'aborde pas le contexte politico -stratégique de l'époque , mais le scénario est plus centré sur la relation amoureuse et la personnalité de Jeanne Du Barry, pourquoi pas . C'est certainement le plus beau film tourné à Versailles, et la vie de la cour royale ,et des arrières- cour , du back stage est magnifiquement décrite . Les acteurs sont tous excellents et magnifiquement dirigé. Maiwen est aussi une grand directrice d'acteurs ( on le savait depuis " Police"). Une palme particulière à Pierre Richard, formidable.
Quelle déception et quel ennui que ce « Jeanne du Barry » de Maïwenn. On en connait le thème : Jeanne Vaubernier, fille du peuple avide de s’élever socialement, met à profit ses charmes pour sortir de sa condition. Son amant, le comte du Barry, qui s’enrichit largement grâce aux galanteries lucratives de Jeanne, souhaite la présenter au roi. Il organise la rencontre via l’entremise de l’influent duc de Richelieu. Celle-ci dépasse ses attentes : entre Louis XV et Jeanne, c’est le coup de foudre… Avec la courtisane, le roi retrouve le goût de vivre – à tel point qu’il ne peut plus se passer d’elle et décide d’en faire sa favorite officielle. Scandale : personne ne veut d’une fille des rues à la Cour…. Ce qui semble avoir intéressé réellement la cinéaste, c’est le parallèle qu’elle se permet de tisser entre la Comtesse et son propre parcours, appuyé par le fait qu’elle s’octroie le rôle principal. Pour elle, le mépris de classe subi par le personnage historique est comparable à celui d’un milieu du cinéma qui n’aurait jamais accepté son parcours atypique et ses relations scandaleuses…Elle a vu en Jeanne du Barry un personnage qui, de son propre aveu, faisait écho à une période de sa vie, quand elle avait quinze ans, au moment où elle épousa un célèbre réalisateur, homme de pouvoir et grand nom du milieu du cinéma français. Elle s’évertue alors à tenter d’aligner sa propre vie sur celle de la « du Barry », au risque d’une réécriture historique parfois fallacieuse, pour raconter le destin d’une fille des rues amenée malgré elle comme un jouet consentant dans un monde de fastes et de bijoux ruisselants, régie par le regard des autres, mais aussi celui que l’on porte sur soi… Le physique de l’actrice-réalisatrice correspond à des canons esthétiques tellement contemporains, qu’il freine à l’identifier à son modèle. Ses cheveux très noirs et souvent détachés semblent peu probables à la cour de Versailles…L’actrice s’en retrouve à en faire des caisses dans le cabotinage, tandis que Johnny Depp signe son fameux “grand retour” sur les écrans en offrant la performance la plus éteinte possible, et on a rarement vu l’acteur si absent de lui-même, dans une prestation aussi désincarnée, peu investi, comme resté mentalement dans sa loge… De plus son accent anglo-saxon ne lui permet pas d’aligner plus de trois mots par phrase de dialogue, malgré ses efforts pour cacher ses origines américaines Le film est par ailleurs plombé par une voix off qui surligne tout ce qui se passe à l’écran, de l’ascension sociale fulgurante à la force du jarret aux disputes de basse-cour…. Production ample dont le budget avoisine les 22 millions d’euros, « Jeanne du Barry » ne serait qu’une énorme entreprise de cabotinage dans un nuage de poudre et de perruques, où la cinéaste dans le premier rôle tire toute la couverture à elle. Où est la flamme ? La passion ? L’explosion des conventions ? Même portée par une musique qui ose le lyrisme et le grandiose, cette histoire d’une femme bulldozer peine à tout emporter sur son passage ; à nous embarquer ailleurs, plus haut, plus fort. Bien plus sage, peut-être trop appliqué, son nouveau film manque d’un grain de folie, quelque part, pour qu’on se retrouve tout chamboulé à la fin de la séance.
Autant j'ai apprécié certains films de Maiwenn, autant je trouve celui-ci plutôt raté.
Ce film est bourré d'anachronismes et de raccourcis, il peut plaire aux neophytes, les autres non. Le montage consistant à nous raconter la vie de Mme du Barry en voix off est un effet facile, on reste spectateur de cette histoire. Le film manque d'ailleurs cruellement d'émotions.
Le problème le plus important est pour moi l'attribution des 2 rôles principaux : on n'y croit pas une seconde à Johnny Depp en Louis XV avec son accent étranger (mais quel grossière erreur de casting) et que dire de Maiwenn sérieusement ? Elle est censé représenter une grâce et une beauté qui sort du lot dans cette cour de Versailles mais objectivement elle ne représente pas cela. Elle a d'ailleurs volontairement enlaidis les filles du roi pour apparaître plus belle, cela ne marche pas. Son interprétation de Mme du Barry est souvent caricatural et risible, avec ses manières d'aujourd'hui.
J'ai cependant apprécié les costumes et décors, ce qui est logique puisque l'ensemble a été tourné à Versailles. La musique est aussi plutôt réussie.
Bienvenue à Versailles ! Maïwenn ouvre le festival de Cannes avec l'histoire de Jeanne du Barry, l'amante de Louis XV détestée par la cour et les femmes (tiens tiens, ça me rappelle quelqu'un). Le film achevé, j'ai entendu des applaudissements, les rires crispés et senti les larmes couler. De mon côté, le film n'a pas pris. Les films de Maïwenn me surprenaient par leurs côtés subversifs, crus et poignants (Polisse et Mon Roi rentrant dans un panthéon de films français contemporains). Ici le changement de registre, basé sur une romance contemplative, sobre et incongrue, rend bien compte du propos du film et le retranscrit bien à l'écran, mais sans déclencher le moindre sursaut ou frémissement. A noter certains points positifs tout de même : la photographie, les costumes et le jeu d'acteur (Benjamin Lavernhe et Melvil Poupaud avec leurs performances dignes des plus grands, Maiwenn et Johnny Depp dans leur élément) qui font ressortir toute la saveur du film et sa mise en scène soignée. Mais le propos est plat, la faute à un manque de pugnacité et de prise de risque. On passe à côté de certains moments émouvants, le récit et les personnages n'étant pas assez développés. Certes, le film est bien, correct mais raconte une histoire qui elle-même ne dégage rien. J'en attendais mieux.