Décors somptueux, costumes et perruques soignées, reconstitution d'époque à la hauteur, et Une Jeanne du Barry libre et attachante, moderne comme le ton du film. Johnny Depp ne m'a pas gêné comme je l'imaginais, pas trop loquace, les filles du roi sont impayables( pensée aux sœurs de Cendrillon), bref deux heures de cinéma bien réalisées, plaisantes à suivre.
Maïwenn qui se prend pour Kubrick, c'est un peu ridicule. Caricatural. Prétentieux.. Une grande laideur morale émane de ce film. Reste tout de même des décors magnifiques et Johnny Depp sympathique. et un excellent second rôle pour Benjamin Lavernhe. Maïwenn quant à elle est ridicule en Jeanne du Barry.
Super film! Je sais pas trop quoi écrire je suis pas un critique mais c'était cool, surtout la fin, je vous conseil d'aller le voir mon papa aussi a aime et il aime rien généralement donc c'est bon signe
« A quoi bon être innocent si les autres ont pour vous des désirs coupables ? »
3 raisons pour lesquelles, j’ai apprécié ce nouveau long métrage de Maïwenn : D’abord pour son esthétique. Maiwenn quitte le genre intimiste et les films caméra au poing pour nous emmener dans le faste de la cour de Versailles. Les plans s’élargissent et le film est d’une beauté assez incontestable dans ses costumes, ses décors, sa musique et des plans mémorables comme celui de Jeanne courant dans un escalier dont on ne sait où il la mène. Dans ce film, Maiwenn montre qu’elle a le goût du beau, qu’elle le cherche. Bravo à elle pour cette audace.
Ensuite pour son casting. Johny Depp dans un rôle avare en parole remplit parfaitement son contrat grâce à une présence scénique qui fait de lui un Roi majestueux. Maïwenn met beaucoup d’elle dans ce rôle de Jeanne du Barry, personnage avec lequel elle a un lien particulier comme elle a pu l’expliquer dans plusieurs interviews. Le reste du casting féminin est impeccable malgré des personnages peu sympathiques. Mais celui qui excelle c’est Benjamin Lavernhe : il est touchant, drôle et il nous permet de comprendre les codes d’une cour qui frise souvent le ridicule.
Enfin pour son personnage principal Jeanne du Barry. J’ai une admiration particulière pour ces personnes aux idéaux inatteignables pour les milieux dans lesquels ils évoluent. Pour ces personnes éprises de liberté qu’elles payent souvent cher. Pour ces personnes qui vivent avec leur cœur plutôt qu’avec leur tête et qui se fichent des conventions. Maïwenn lui rend parfaitement hommage dans ce film l’image de Jeanne du Barry: il en séduira certains et fera grincer des dents pour d’autres. Une réussite donc.
C'est à la fois agréable de voir des images de Versailles et des reconstitutions de l'époque, cependant ce film transpire l'autokiff à foison.
Oui, Maïwenn n'est PAS le bon choix pour interpréter Jeanne du Barry. L'âge : 45 ans pour Maïwenn contre moitié moins pour Jeanne. Brune vs Blonde... bref on pourrait continuer longtemps mais cela témoigne avant tout qu'en tant que réalisatrice Maïwenn a voulu se mettre en avant au mépris de la crédibilité du récit.
Au niveau de son personnage, non Jeanne n'était pas une icone féministe en son temps. Elle était certes lettrée et appréciée pour son esprit mais n'était pas en combat contre certains aspects de cette société patriarcale.
Pourquoi mettre un acteur qui ne parle pas français au rang de Louis XV ? Le pire c'est qu'on en ressort en se disant que Mr Depp faisait mieux le travail que pas mal d'autres acteurs.
Bref, c'est Ok, les grandes lignes de l'histoire sont respectées mais beaucoup de détails ne vont pas et perturbent même le visionnage.
Un film bien réalisé, les cadrages et décors sont de toute beauté, le scénario est bien ficelé( bien que parfois peu crédible) et jeu des acteurs est juste. On ne s'ennuie jamais du début à la fin. On pardonnera donc les libertés prises avec la réalité historique.
On se retrouve aujourd'hui pour discuter du nouveau film de Maïwenn, dont vous avez sûrement dû entendre parler puisqu'il a fait l'ouverture du festival de Cannes. Dans ce long métrage de 1h57, la réalisatrice incarne la fameuse Jeanne Du Barry, et partage l'affiche avec Johnny Depp, qui joue ici un Louis XV presque muet (dont la plus longue réplique doit certainement être "cette jeune femme EST mon entourage" si vous voulez un ordre d'idées). Nous suivons Jeanne, une fille du peuple qui, pour s'élever socialement, décide de devenir courtisane. Présentée au roi Louis XV par son mari et immédiatement appréciée par ce dernier, leur liaison s'officialise peu à peu, d'abord lorsqu'elle est introduite à la cour sous le titre de Comtesse, puis lorsqu'elle est désignée comme favorite officielle. Mais Jeanne/Maïwenn refuse de se soumettre à toutes les règles de bienséance de la cour, et fait débat. "Une histoire de fille de rien prête à tout" selon les dires de la réalisatrice. Le personnage de Jeanne DuBarry pose un regard moderne et moqueur sur les pratiques d'une époque et bouscule tous les codes. Et le film suit d'ailleurs un même schéma tout le long : Maïwenn arrive en retard, est placée sous tous les regards, et surprend par ses pratiques décalées, comme monter à califourchon sur un cheval, détacher ses cheveux, fixer le roi dans les yeux ou porter un pantalon... Mais cette dynamique est aussi le plus gros bémol du film : Maïwenn incarne le personnage principal et le fait parfois maladroitement. Elle surfe sur l'humour sans jamais dire s'il s'agit d'un aspect voulu ou non de son film (on notera les expressions de la cour et les pratiques des personnages pour le moins ridicules). Et puis son personnage (spectatrice d'une société mais aussi protagoniste de cette histoire versaillaise) se veut parfaite avec son semblant de modernité, mais finit par paraître condescendante, voire ridicule elle aussi. Maïwenn joue à la princesse et à la moralisatrice, et c'est fatiguant... Si elle se place comme la favorite du roi, cela n'est certainement pas la nôtre. Dans ce château, gigantesque cour de récréation pour la réalisatrice, les femmes sont méchantes, jalouses et avides de pouvoir (de nouvelles "sœurs de Cendrillon" si vous voulez mon avis). A l'inverse, Maïwenn réintroduit un acteur déchu, Johnny Depp, en lui offrant le rôle d'un Louis XV charismatique à l'accent américain et au texte pratiquement inexistant. Heureusement, cet acteur doué arrive à donner une prestance à son personnage bien au-delà des mots. Soulignons les portraits de certains autres hommes de la cour, comme ceux joué par Benjamin Laverhne ou Pierre Richard, dont on peut applaudir les performances. Versailles nous offre des décors majestueux et une lumière magnifique. La photographie, elle, est impressionnante. La justesse est présente dans chaque décor et chaque plan prend presque l'aspect d'un tableau... Sûrement pour convenir à des producteurs exigeants, Maïwenn bride son style, quitte à nous présenter une mise en scène peut-être trop sage et un arrière goût de "Secrets d'Histoire". Des costumes raffinés et des créations de coiffures assez impressionnantes, un casting qui fonctionne, un scénario jamais ennuyeux : Jeanne DuBarry reste un film à voir, qui n'a ni la prétention d'être fidèle historiquement, ni celle de révolutionner le cinéma (et heureusement parce qu'on aurait été déçus !).
Ne parvient pas à rendre son récit crédible malgré un Johnny Depp investi dans son grimage. Les deux acteurs partagent cependant une fusion intéressante même si l'égocentrisme de Maiwenn vient ajouter quelques ombres au dessin. Le film manque de profondeur malgré de beaux décors et des images ravissantes. Benjamin Lavernhe surprend et laisse penser que le casting n'est pas si raté que ça.
"Jeanne du Barry" permet au spectateur de se replonger dans un 18e siècle réaliste qui nous permet de nous rendre compte de la pesanteur de l'étiquette ainsi que des luttes d'influence au sein de la cour. Par ailleurs la romance en elle-même est divertissante et parfois émouvante. Bravo à Maïwenn, réalisatrice et actrice de talent pour ce beau film.
Je viens de voir au cinéma *Jeanne du Barry ". Les critiques sont injustes et le peuple à déjà plébiscité ce film. La technicité y est impeccable. Johnny Depp est crédible mieux encore il prouve qu'il est un très, très grand acteur avec son jeu de regard. A la mort de Louis XV: je pleure. Au niveau émotionnel la réalisatrice a gagné Maiwen se débrouille bien. Certaines scènes de fin sont sublimes notamment lorsque Maiween exprime la douleur. La réalisation est osée: jouer une jeune femme fatale de 23 ans, de l'époque de Louis XV, qui, comme en témoigne l'histoire, avait un visage doux de fausse ingénue (comme on les aimaient à l'époque), par une femme mûre qui ne cache ni l'âge de ses mains, ni les rides botoxeees du bas du visage, avec une épaisse bouche, très XXI siècle demeure un tour de force inspiré.
Une bouche charnue que le XVIII e détestait, tant la finesse était critère de beauté classique. Faire de cette grosse bouche anachronique une transposition chronologique est culotté, osé, innovant et je dirai presque génial. Maiwen qui ne possède au naturel aucune douceur joue une catin douce et soumise. Faussement douce, faussement soumise. C'est un acte de génie créatif. Quand au choix de Johnny Depp, c'est également un choix non conventionnel qui a trait au génie. Tout poudré qu'il est, il demeure incroyablement crédible. Tout fonctionne. Des seconds rôles admirables, Versailles formidablement filmée. Un scénario parfois trop simpliste mais, qui marche. Et surtout transformer une racaille du 93 en gourgandine du XVIII siècle, cela s'apparente au génie français. La banlieue à Versailles, on y est, c'est plus vrai que vrai. Il manque plus qu'une scène où la Dubarry casse tout le mobilier Louis XV, j'aurais, adoré. Dommage. I have just seen *Jeanne du Barry" at the cinema. The reviews are unfair and the people have already voted for this film. The technique is impeccable. Johnny Depp is credible even better he proves that he is a very, very great actor with his look. At the death of Louis XV: I weep. At the emotional level the director won Maiwen is doing well. Some end scenes are sublime, especially when Maiween expresses pain. The direction is daring: playing a 23-year-old femme fatale, from the time of Louis XV, who, as the story testifies, had the soft face of a fake ingenue (as we liked them at the time), by a mature woman who does not hide the age of her hands, nor the botoxee wrinkles of the lower face, with a thick mouth, very XXI century remains an inspired tour de force.
A fleshy palate that the 18th century hated, as finesse was a criterion of classic beauty. Turning this big anachronistic mouth into a chronological transposition is cheeky, daring, innovative and I would say almost brilliant. Maiwen, who naturally has no sweetness, plays a sweet and submissive whore. Falsely gentle, falsely submissive. It is an act of creative genius. When choosing Johnny Depp, it is also an unconventional choice that relates to genius. Powdered as he is, he remains incredibly believable. Everything is working. Admirable supporting roles, wonderfully filmed Versailles. A scenario sometimes too simplistiut, which works. And above all, transforming a 93 scum into an 18th century gourgandine is akin to French genius. The suburbs of Versailles, here we are, it's truer than true. All that's missing is a scene where the Dubarry smashes all the Louis XV furniture, I would have loved it.
Franchement je suis bon public habituellement mais là je suis désolée pour tout ce budget mais j'ai trouvé ce film très mauvais le souci principal c'est le scénario hélas. Je venais justement de voir un documentaire complet sur Jeanne du Barry et c'était mieux écrit avec des informations historiques qui ne correspondent pas vraiment disons pas totalement à ce qu'à souhaité nous transmettre Maiwenn qui pourtant est une réalisatrice que j'estime.
Les personnages sont très clichés comme les filles du Roi mais également les réactions générales des personnages secondaires qui sont mal jouées ... Ce film est plat, terne même ça méritait plus de profondeur plus de folie d'émotions et de passion! Surtout en ce qui concerne la relation "amoureuse" la célèbre Audace et aura sexuelle de Jeanne du Barry n'y est pas. A croire que ce n'était tout simplement pas le but, assembler des bouts de vie de Jeanne du Barry sur des scènes qui se coupent et se suivent pour conter sa vie de façon monotone... Et alors en faire une femme parfaite en tous points, l'innocente et le bon cœur de service, femme aucunement intéressée, pas AUSSI raciste qu'il se devait pour l'époque (il n'y a pas de quoi en être très fière au vu du film)...j'en passe... et tous les autres sont des méchants...! Petit spoil! Pourtant le film commence par! "Les filles de rien ne sont-elles pas prêtes à tout ? " et cela ne reflète pas la suite du film.
Malgré tout la du Barry méritait un film dans tous les cas ça reste un bel hommage qui permet au grand public de tout de même connaitre cette femme importante de l'Histoire d'ailleurs (sans douter que Maïwenn doit avoir une fascination pour cette femme et s'être beaucoup renseignée ainsi que Johnny Depp) d'autres femmes mériteraient leur film, sans sous entendu féministe simplement par leurs vies exceptionnelles.
Je m'attendais à quelque chose de différent d’où ma déception surement...je reste surtout sur le chacun ses gouts et le but n'était surement pas un film empli de folie mais peut être une tentative de transmettre les moments les plus difficiles et tristes de sa vie même si la succession de scènes et l'émotion ou le bon jeu d'acteur manquent dans ce cas... et je vais terminer par SELON MOI bien sur!
ps: Tout de même très heureuse de revoir Johnny Depp à l'écran vivement ses prochains films.