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Xavier D
82 abonnés
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5,0
Publiée le 8 septembre 2024
si cela se passe dans un huit clos, Brandan Fraser, fait tout pour divertir de façon drôle et grave toute les situations et faire vivre un moment dure de longue durée en une fraction de minutes. l'oscar amplement méritée, qui livre, avec d'autres personnages d'une profondeur passionnante, et qui porte sous ces épaules le long métrage à lui seul. enfin un rôle de composition à l'antipode de son rôle d'aventurier dans la saga de "la Momie". et d'autres rôle qui lui faisait passer pour un acteur de nanar. un chef-d'œuvre abosule.
De Darren Aronofsky (2023). Avec Brendan Fraser, Sadie Sink, Ty Simpkin. Incontestable , le fait majeur du film à noter est la performance d'acteur époustouflante de Brendan Fraser . Et je ne parle pas que de sa transformation physique (celle de se grimer en personne très obèse et presque impotente !). Une performance à noter dans les dialogues certes mais aussi dans toutes ses mimiques, grimaces, efforts pour se déplacer et autres .. Pour le reste, au delà bien sûr de cette performance presque hors norme (bravo à l'acteur comme aux prothésistes, maquilleurs et autres techniciens) , il y a quelque chose de dérangeant dans ce film . Où tout semble initié par à la fois une moralisation outrancière liée à la culpabilité . Oui, on apprends les prémices de ce que peu être l'obésité morbide et de ce côté là , le film est réussi . On voit donc un homme dégradé, haïssant même ce qu'il est devenu . Même si incontestablement il y a de la force dans ce film, ils a semble t'il des incohérences dans le récit . Jusqu'à la fin en forme de rédemption par l'amour filial régissant . Un Oscar de meilleur acteur bien mérité pour Brendan Fraser .
"The Whale", La Baleine en français, est le nouveau film coup de poing de Darren Aronofsky Que dire d'un tel drame... C'est terrible, dur, pesant... bouleversant ! Brendan Fraser est méconnaissable et époustouflant dans la peau de ce professeur atteint d'obésité morbide le film est : Emouvant, déchirant et choquant à la fois : à voir au minimum pour la prestation hallucinante , Brendan Fraser était, depuis quelques temps, en sourdine. La composition qu’il nous offre ici est plus que magnifique, elle est prodigieuse. Même caché sous des tonnes de maquillage, de prothèses et d'effets numériques. Certainement le plus grand rôle de sa carrière. Déjà nommé à toutes les récompenses de l’année, j’en fait mon favori pour les prochains Oscars. Hong Chau est formidable (nommée aussi en second rôle féminin). Le film est touchant , émouvant , on éprouve beaucoup de la sympathie pour le personnage principal qui va nous faire pleurer , et on a peur pour lui et même on veux le réconforter car il nous fait de la peine. bref un magnifique film comme on en a pas vue depuis des année et brendan fraser mérite largement sont oscar bravo .
Je met la note suprême pour le rôle de Charlie alias Brendan Fraser , juste incroyable performance d'acteur et une émotion dans son rôle rarement vu au cinéma, il mérite amplement son oscar 2023. Les second rôles sont très bien joué, un film d'auteur tourné en huit clos , assez étouffant par moment , mais très poétique par moment si vous aimez la littérature et les methaphores père et fille et mère , sur la notion de famille et les échecs et erreurs qu'on peut faire dans notre vie peut conduire à ce genre de chose !!!!!
Là où tout le monde peut s'accorder c'est que ce film ne laisse pas indifférent.
Comme souvent avec les films d'Aronofsky du reste. Personnellement j'ai toujours un peu de mal avec ce réalisateur bien que je n'ai pas vu toute sa filmographie. Après le très dérangeant mais non moins intéressant Requiem for a dream, le Black Swann hypnotique et le très mauvais Noé, je me suis donc attaqué à the Whale
Je peux comprendre que certaines critiques s'indignent devant la mise en scène voyeuriste parfois même outrancière et dérangeante. Personnellement j'ai trouvé celle-ci très intéressante. Alors certes parfois elle tire surement trop dans le voyeurisme et le mélo dramatique mais dans l'ensemble ce huis clos de 2h est passionnant , on ne s'ennuie pas une seconde et c'est déjà extraordinaire comme réussite devant un personnage principale qui ne bouge que très rarement de son canapé.
Brendan Fraser est somptueux , clairement son oscar est mérité même si on sait Hollywood friand des come back d'acteurs oubliés et des transformations physiques importantes.
L'histoire est touchante , prenante, les scènes s'enchainent sans jamais faiblir. Les dialogues sont ciselés les rebondissements intéressants. Aronofsky retrouve sa maestria pour filmer et mettre en scène des vies brisées avec cette tentative de rédemption maladroite mais touchante.
Pour moi malgré son côté dérangeant ce film est une vraie réussite
Impressionante interprétation de Brendan Fraser, l'acteur principal et qualité de la photographie incontestée dans les gris-verdâtre-brun pour rendre cette ambiance glauque d'intérieur d'un obèse malade de lui-même, de son intérieur à lui. Pour le reste, le scénario est du niveau de ce que hollywoodienne fait de mieux de nos jours : homosexualité tardive, difficultés d'une relation père-fille caricaturale, pointe d'anti-religion, pardon et trahison... Bref, des thèmes modernes traités sans spiritualité. Quant à la direction d'acteur, hormis le personnage central et son amie infirmière, la réussite n'est pas là, à commencer par le jeu de la fille, qui sonne faux, l'ex-femme, l'évangéliste en recherche de repentance et un éphémère livreur de passage qui représente "le regard" du monde sur l'obésité. Revenons enfin sur le volet professoral du scénario... dans lequel on retrouvera les codes du Cercle des poètes disparus, un enseignement qui se réduit à "soyez sincères". C'est lent, long et parfois ennuyeux.
Une merveille !!! Un petit bijou façon Darren Aronofski, qui nous montre le quotidien d'un professeur d'anglais, souffrant d'obesité morbide, qui essaye de renouer les liens avec sa fille, car il lui reste très peu de temps à vivre. Hormis le personnage de Brendan Fraser, EXCEPTIONNEL, il y a 4 autres protagonistes... Une infirmière, sa fille, un jeune chrétien et son ex-épouse. Ils sont tous authentiques et plus vrais que nature. Chacun apporte sa part d'humanité et rend ce film très en adéquation avec son époque. (J'ai lu sur les réseaux sociaux que l'acteur porno gay Pierce Paris, s'était senti très fier d'être apparu quelques secondes à l'écran, dans ce film, qui a reçu 3 nominations aux Oscars... un Honneur, "un moment de gloire" selon ses dires). Un film qui a le mérite de montrer que malgré l'apparence repoussante de son héros, il a tout de même de la beauté bien enfoui au plus profond de lui, et qu'il est tout à fait accessible, abordable. Un excellent film qui doit être vu impérativement par tout le monde.
Voilà l'exemple type du film qui se regarde sans déplaisir et qui soudainement vous bouleverse (comme indiqué sur l'affiche). En effet, Charlie (Brendan Fraser) souffre d'une obésité morbide qui limite son autonomie, et de ce fait transforme cet handicap en huis clos pour le spectateur. La première partie est convenable, sans plus, flirtant parfois avec l'ennui dans sa relation avec sa fille. Seulement, cette adaptation d'une pièce de théâtre montre crescendo en émotionspoiler: pour finir en apothéose . Darren Aronofsky s'appuie sur un Brendan Fraser méconnaissable en dénonçant au passage les ravages de la malbouffe. Au final, le choc est d'une rare intensité et vous cloue à votre fauteuil.
Appréciant plutôt bien le cinéma de Darren Aronofsky, j'avais hâte de découvrir ce "The Whale" qui faisait grand bruit. Pourtant, rien de plus simple que ce petit projet porté par le studio A24. Le budget est très léger, le film est un huis clos dans un appartement et les personnages ne sont pas nombreux. Mais c'est justement cette simplicité dans sa base qui va beaucoup aider ce long-métrage. Tout tourne autour du personnage de Charlie, interprété à merveille par Brendan Fraser. Il a énormément été mis en avant pour sa prestation, et il faut dire qu'il y a de quoi. Il joue son rôle à la perfection, et il réussit à être très touchant dans le personnage qu'il incarne. La prothèse qu'il porte est très réaliste, et on n'a donc aucun mal à croire à ce que nous voyions. Tout le film sera porté par la remise en question de ce personnage, à travers ces remords et ces regrets. C'est un long-métrage qui sera donc très lourd au niveau de l'émotion, mais sans que cela ne tombe dans le mélodramatique de base étage. Dès le début, le côté tragique du film semble désamorcé, avec cette séquence où notre héros sera tout de suite présenté dans un contexte en sa défaveur. Le ton est limite humoristique sur certains passages, et cela permet de ne pas tomber dans un tout trop grave malgré le sujet. Le film veut absolument rester dans une approche positive, où la rédemption de notre personnage va sonner comme quelque chose de très apaisant. Par la mise en scène assez intéressante de Darren Aronofsky, même si celle-ci sera assez classique et proche du théâtral, l'ambiance prime sur le reste et permet au scénario d'évoluer sans trop de difficultés. Tous les personnages secondaires seront bien développés, et les interactions entre ceux-ci seront toujours très émouvantes. Et même si je regrette que la conclusion soit tombée dans un trop-plein d'émotions, où les toutes dernières minutes en font vraiment trop (spoiler: on a une impression de redit par rapport au cinéma de Darren Aronofsky dans ce rapport à l'au-delà ), je trouve que l'ensemble de ce projet se tient à merveille. Il n'a rien de sensationnel, que ce soit au niveau de sa mise en scène ou au niveau de son histoire. Mais sa force va résider dans l'écriture très soignée de ses personnages et dans l'ambiance dramatique, mais méliorative, de son scénario. Je vous recommande donc ce visionnage. Pour conclure, un film émouvant.
Cinématographiquement tout est parfait dans ce huis clos dramatique inspiré d'une pièce de théâtre de Samuel D Hunter et pourtant je ne me suis pas sentie concernée. Pas ressenti d'émotions. Pas touchée je suis restée une sage spectatrice attentive . C'est une vrai prouesse d'acteurs, particulièrement Brendan Fraser ( bon je ne vous apprends rien puisque les Oscars sont passés par là) et bravo aux costumiers et maquilleurs . Rien à reprocher en fait mais rien dans mes tripes non plus, pas de frissons, pas de passion, rien . J'ai aimé la réflexion autour de la sincérité dans l'écriture. J'ai trouvé excessif la manière de filmer la toute dernière scène, un éclat lumineux de trop. Peut-être aurai je plus accroché à la version théâtre ou voir même à la lire car visuellement l'obésité prend tellement trop de place qu'elle efface le reste , les autres thèmes en sont gommer . Serai je la seule insensible à ce film ?
Éprouvant et émouvant, ce film ne peut pas laisser de marbre et nous bouscule profondément, mettant en exergue la souffrance d'un homme devenu difforme suite à une histoire singulière, mais il serait réducteur de s'en tenir à ce raccourci pour décrire ce huit clos qui se passe sur une semaine. Quelle densité et quelle intensité ! Brendan Fraser mérite bien l'Oscar remporté il y a quelques minutes pour l'incarnation de Charle.
The Whale, est UN BON film, Brendan Fraser est bouleversant dans son rôle, le Script est parfait, ainsi que le casting suivant qui est excellent, Darren Aronofsky signe un film à la perfection après Requiem of à dream.
Chapeau bas pour un Brendan Fraser bouleversant, qui n'a pas volé son Oscar. Même chose pour les effets de maquillage, extrêmement réussis.
Pour The Whale, en revanche, Darren Aronofsky livre un film très inégal, fait de sublimes fulgurances et longs étirements peu nécessaires à l'intrigue qui à l'image de son personnage, fait beaucoup de surplace. La mise en scène s'est énormément reposé sur une dramaturgie théâtrale, le défaut de la quasi totalité des films inspirés de pièces de théâtre qui n'arrivent pas à en faire quelque chose de foncièrement cinématographique. Le personnage de Sadie Sink, insupportable à souhait, manque énormément de nuance pour être attachant. Difficile également d'adhérer au personnage de Ty Simpkins, intéressant au premier abord mais vide de sens à la fin du film.
Avec tout ce bruit autour de The Whale, on attendait un film un poil plus intéressant, moins moyen et plus fort. Le produit final aurait peut-être été plus intéressant avec 30 min coupées au montage
Histoire difficile et non accessible à tout public. Brendan Fraser est excellent de naturel et son déguisement est plus vrai que nature. Sa fille est parfaite et cette pièce de théâtre se laisse voir facilement. À recommander..