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ptitmayo
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4,0
Publiée le 23 janvier 2007
Derrière une intrigue qui se veut originale se cache un film dans l'ensemble convaincant. Beaucoup d'humour, des combats spétaculaires et une réelle envie de ne pas tomber dans le déjà fait. Néanmoins le scénario perd parfois en substance et nuit au film.
Pour son premier long-métrage, Giordano Gederlini (scénariste du césarisé Les Misérables - 2019), donne constamment l’impression de réaliser un pur produit Europacorp (les grosses daubǝs de Luc Besson, toutes calquées sur le même modèle, à savoir une B.O. similaire les unes aux autres, des plans identiques et une brochette d’acteurs minablǝs). Comme si l’on avait pris Taxi (1998), Wasabi (2001), Banlieue 13 (2004) & Danny the Dog (2005), qu’on les avait foutues dans un shaker (une pincée de japoniaiserie, des kékés de cité, de l’action à ne plus savoir quoi en foutrǝ) et vous obtenez cet étɹon qu’est Samouraïs (2002).
Le film ne se résume pas seulement à son h!deuse affiche multicolore (à vous en donner la gerbǝ), c’est aussi (et surtout !), un scénario tellement abscons et déb!le, qu’il ne sera en réalité qu’un fallacieux prétexte à mettre en scène différentes formes d’arts-martiaux (taekwondo, karaté, boxe thaïlandaise, kung-fu & wing chun). Tout le reste ne sera que superflu, avec un petit côté jeu-vidéo (nous rappelant cette !nfâme production tricolore qu’était Gamer - 2001) et ce côté jeunes de banlieue, avec ses cités et ce phrasé propre aux "wesh wesh", à savoir le verlan (« C'est l'heure d’aller vous chezcou », mon dieu, je n’ose imaginer la tête de Bernard Pivot).
Le film étant clairement orienté vers les ados, il se complait à aligner les références ou humour débile pour tenter de satisfaire sa cible. Non seulement on nous balance du verlan à toutes les sauces mais en plus de cela, on doit aussi se farcir l’insupportable Nacir (Saïd Serrari), l’archétype du sidekick tout fragile et chétif, à la voix fluette de castra dont on n’a qu’une envie, c’est qu’il daigne fermer sa guǝule tant il est horripilant. A ses côtés, ce n’est pas mieux, puisqu’à défaut d’avoir un acteur, on a Cyril Mourali (qui a démarré dans le mannequinat et qui n’est là que pour son physique et clairement pas pour son jeu d’acteur, mention spéciale à la scène où il arrache vaillamment son marcel pour finir torse-poil). Bref, le film démarrait assez mal, avec une reconstitution du Japon médiéval au cœur d’un banal champs de bambous où une femme met au monde un cocon (!) renfermant à l’intérieur un nourrisson spoiler: (un futur démon) qui grandit à vue d’œil pour atteindre la taille adulte en l’espace de 20 secondes (allez savoir pourquoi, l’enfant est né avec un slip en cuir (plutôt pratique me direz-vous) et par miracle, ce slip est toujours à la taille du démon une fois sa croissance terminée…). Pour la suite, on évitera de trop s’attarder sur les invraisemblances et la complexité du scénario, s’en est tellement crétin (quid des bad guys qui ne se déplacent qu’en fourgon blindé de la Brink’s ?).
En dehors des inepties scénaristiques, il est amusant de constater à quel point le film cumul les poncifs, entre le noir voleur de scooter (avec une apparition d’Omar Sy qui se limite à 3min montre en main), l’arabe voleur (et guignol de service) et les japonais qui sont surnommés Les Pokémons (yeux bridés = chinois = Pokémons, vous suivez le raisonnement et la rigolance de la vanne ?).
Avoir fait appel à Philip Kwok pour gérer la chorégraphie des scènes d’arts-martiaux auraient pu nous rassurer, après tout, il a bossé sur bon nombre de grosses productions telles que À toute épreuve (1992) & Le Pacte des loups (2001). Sauf que derrière cette grosse production (50 millions tout de même), on retrouve des producteurs déjà responsable du catastrophique Promenons-nous dans les bois (2000). Et visiblement, les purgǝs ça les connait, puisqu’un mois (!) seulement après avoir sortis au cinéma le film de Giordano Gederlini, ils sortaient en salles l’abjǝcte Bloody Mallory (2002). Donc autant vous dire qu’avec de telles casseroles, on savait ce qui nous attendait, à savoir une tentative maladroite d’avoir voulu réaliser un film français mêlant kung-fu, fantastique & jeu-vidéo.
Évidemment c'est nul, imaginez que vous vouliez faire le pire film possible de manière volontaire et vraiment en faisant exprès tout ce qu'il ne faut pas faire, et encore on est loin, comment est ce possible d'investir du temps et de l'argent là dedans, y a rien qui ne va, l'idée, le scénario, les acteurs, et les effets digne..de rien, je ne trouve pas de comparaison tellement c'est ignoble, c'est d'un pathétique, faut le voire pour le croire, même le pire des adam sandler ne lui arrive pas à la cheville. Mention spéciale à JarJar pardon le faire valoir comique qui dès qu'il ouvre la bouche, t'as envie de couper le son.
Une étoile uniquement pour la scène de la chaussure qui a l'époque m avait fait exploser de rire sinon ce film vous l 'aurez deviné à la vue de l'affiche est un navet bien de chez nous . Bref une perte de temps que je vous conseille d'éviter .
J'en ai vu des daubes, et je dois dire que "Samouraïs" se défend extrêmement bien dans ce registre. Des acteurs trouvés dans le tiroir de la médiocrité, et...je ne vais même pas prendre la peine de développer, tout est à jeter dans ce pseudo cinéma ringard sans une once de professionnalisme.
Ai-je vraiment besoin de faire une critique de ce long-métrage ? Ai-je vraiment besoin de préciser que tout ceci est profondément insultant envers tout ce que cela touche ? Que ce soit le cinéma asiatique de manière général, le cinéma français, le cinéma d'action et le jeu-vidéo.
Absolument tout est à vomir : la photographie, les acteurs, la vision extrêmement cliché et étriqué de la banlieue et du cinéma d'action hong-kongais. Le pire de tout restant la mise en scène, à la fois laide et et mollassonne mais qui n'est au final que la retranscription visuel de toute l'idiotie du scénario.
Car il faut le dire, rien dans l'écriture n'a de sens, que cela soit les personnages, tous plus insipides les uns que les autres, ou bien l'avancée même du récit qui ne fait aucun effort pour être cohérente. Tout se confond dans cette accumulation de mauvais goût et de flemmardise au sein de laquelle tout est moqué, posant un regard dérangeant et dérangé sur tout ce que le long-métrage traite.
Malgré que cela soit évident, l'humour du film, comme tout le reste, est assez limité que ce soit dans sa représentation ou dans l'intelligence de son écriture "Pokemon" ou "Jackie Chan" pour surnommer des asiatiques, répétitions des gags à propos des forces de l'ordre. L'action elle aussi, au delà de sont demeurant ridicule, n'est en rien aidée par une mise en image qui frôle l'anti-spectaculaire.
"Samouraïs" est la synthèse des maux du cinéma de divertissement français : un discours étriqué et nauséabond, une absence totale de volonté artistique ainsi qu'une écriture à l'intelligence toute relative.
Alors, soyons bref et réaliste : un film absolument génial : avec un troubadour dans le rôle principal au charisme hallucinant (proche de Christophe Lambert dans Mortal Combat), une sublime bande son pouvant rappeler la BO de Mario Bros 3 (ou 2 enfin une bande son de jeux vidéos de nintendo quoi !), une réalisation innovante et ultra vitaminée (aussi maitrisée que Beowulf) et un scénario court mais efficace et fascinant (à la Luc Besson quoi !). Bref sans hésitation : c'est certainement l'un des pires films de l'histoire du cinéma.
Je m'en rappelle bien. Etre allé au cinéma pour voir... ça. heuresement que c'était la fête du cinéma. Tellement ennuyeux, je ne savais plus quoi faire entre regarder les autres manger du pop-corn ou faire comme mon voisin: c'est-à-dire dormir. Ce film est d'une nullité flagrante. Le scénario a été fait par les télétubbies, le jeu d'acteur digne d'un film fait entre copains, les effets spéciaux seraient mieux si ils étaient fait par moi et les rebondissements sont soit prévisibles, soit tellement nul qu'on ose plus ouvrir les yeux si on les ferme. Si ça c'est l'exception culturelle française, et bien où va le monde... Je n'aurais rien d'autre à dire que ça: ce film est un navet, peut-être le pire que j'ai vu de ma vie, ne perdez pas votre temps à voir ça, vous ne le méritez pas et eux non plus.
Un monument du mauvais gout!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Dans la catégorie des navets je pense que c'est un primeur.Un0scénario digne des élucubrations métaphysiques de jean claude vandamme.On a du mal a réfrener l'envie pressante de se tirer une balla dans la tête afin de faire dispaitre la sensation de déshonneur que l'on ressent après ce film!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Un tres bon film pour les jeunes entre 12 et 25 ans, de bonnes scenes de combats, de l'humour et une histoire digne d'un manga mais qui tiens debout. Les acteurs joue superbement leur role et la B.O n'est pas mal du tout.. Une petite production francaise qui a eu le courage de faire un film d'action manga mais qui a su s'attacher les services d'un bon chorégraphe japonais pour les scenes de combat. Je recommande ce film surtout pour la tranche d'age citée plus haut. (PS: Les commentaires que je lis de negatifs ne sont vraiment pas realistes soit vous etes des "vieux" alors je vous comprend ca peut ne pas plaire mais ce n'est pas pour cela que ce n'est pas un bon film, ou alors vous avez trop vu de grosse production americaine et c'est sur que ce film n'est pas dans le meme niveau) Néanmoins bon film que je recommande suspense et rigolade a l'appui et de beaux combats..
C'est sure que c'était du n'importe quoi, ce film mêlant de l'humour en claquettes et des scènes d'action tout droit sorti d'une game boy mais étant petit qu'est-ce que j'ai pu le kiffer