Un scénario très mince (adultère), un milieu qui fait ressembler le film à un lent documentaire (les marins pêcheurs), mais il y a Cécile de France, centrale, qui irradie en femme mûre, et libre jusqu'à la fin (qui fait l'originalité du film).
Oui Cecile de France est formidable. Le milieu des marins intéresse. Mais le scénario est sans le moindre intérêt. J’aurais voulu vous aimer tous les deux, donc je ne vis avec aucun, conclut elle. Tant de rien pour ça…
Mon Dieu mais quel coup de coeur !! J'attendais beaucoup de ce film sur la différence d'âge et bien je n'ai pas été déçu du tout... pis mon grand & sa dulcinée non plus !! Mais il faut dire aussi que l'idylle entre la pêcheuse mariée & son jeune apprenti est belle & passionnée et ils ont bien réussi à s'identifier et ça m'a beaucoup ému ! Mais ils ont été très émus et très troublés eux aussi et j'ai adoré ressentir ça ! L'amour n'a pas d'âge, pas de frontière et ce film en est la preuve.. Vnokécetv tous les deux !
très joli film, agréable à regarder, les acteurs sont supers, des jolis paysages, réaliste, qui aborde aussi la différence d'age, les clichés, le jugement, une forme de patriarcat (les hommes ont droit mais pas les femmes), le rejet dans un petit village, très intéressant
HÉLOÏSE PELLOQUET film médiocre mal filmé Trop de plans serrés et saccadés Une histoire banale aucune sensibilité aucune émotion Presque un navet Le potentiel de. Cécile de France n est pas utilisé Peu mieux faire Jluc un passager
Une épreuve ce film...! Il y en a même qui disent Qu il s agit d'une histoire d'amour. Non. Il n'en n'est rien. Nous sommes sur une île bretonne. Un couple quadra marins pêcheurs de métier heureux et amoureux, mignons ensemble, vivant dans une petite maison, entouré d'amis sympas. Le décor est planté. Le couple reçoit un jeune apprenti même pas majeur pour apprendre le métier de pêcheur. Un môme de 17 ans, petit, frêle, pas bien épais...un gosse quoi. Et là pour une raison qui m'échappe encore, la femme du couple, 45 ans, se sent attiré par ce môme. Alors que son mari la comble de bonheur... Le môme, lui, il apprend la vie alors il devient obsédé par cette femme et s'imagine être amoureux. Et voilà que le mari doit se rendre je ne sais où pour le travail laissant son épouse gérer la pêche. Elle va donc courir dans les bras du gosse poussée par une envie malsaine qui n'a rien à voir avec de l'amour.. Et s'envoie en l'air en cachette, du moins le pense t elle pendant plusieurs jours. L'île est petite. Ça finit par se savoir. Tout le monde est écœuré évidement. Moi la première puisque la caméra nous montre même les scènes d'infidélité sans ménagement.. Voir cette femme avec cet ado, c est à vomir selon moi. La fin.. Prévisible, est pathétique. Je 'e comprends pas comment on peut faire des films dérangeants à ce point pour nous montrer comment on peut faire voler en éclat une vie heureuse, pour des pulsions égoïstes et décalées... Non. Décidément non. Rien de normal là dedans.
Je m’attendais à une histoire qui ressemble beaucoup à celle de l’équipier. Mais en fait la fin devient plus sensible et touchante. On est plutôt dans la route de Madison. C’est le regard de l’autre qui change toute l’histoire d’amour en désillusion. Malgré tout ce n'est pas très équilibré car la fin est moins étoffée que le début.
Très beau portrait de femme dans une histoire admirablement filmée bien que banale. Un adultère, original non ?, entre une femme mure et un jeunot, transgressif non ? Mais loin de Paris et ses bobos, dans le dur métier de la pêche, chez des marins taiseux mais au grand cœur, juste un peu bélier sur les principes, et là commence le charme du film, avec des prises toniques, des dialogues authentiques, un montage elliptique et nerveux. Et surtout une caméra qui filme au ras des visages, des regards, des sourires – car le film est très joyeux –, des émotions et des désirs.Une caméra qui respecte admirablement les acteurs et tout particulièrement Cécile de France, toujours aussi talentueuse, aussi charmante, aussi sensuelle.Un vrai film sur une femme libre, qui assume le corset de la société, qui redonne au féminisme ses lettres de noblesse, bien loin des divagations affligeantes des Sandrine Rousseau, Adèle Haenel et consœurs. Une histoire courante et pourtant singulière qui vous accroche et vous emmene avec légèreté vers un épilogue peu conventionnel.
Une romance adultère charnelle mais assez artificielle entre une femme mariée et un jeune apprenti au large des côtes vendéennes, portée par un couple qui ne matche pas, la rayonnante Cécile de France et son jeune amant Félix Lefebvre qui manque cruellement de charisme.
Un portrait d'une femme quarantenaire, à la vie bien établie mais en pleine confusion, révélée par un jeune homme. Le sujet n'est pas très nouveau et son traitement assez peu développé et tiède. Une chronique plutôt ordinaire.
Un mélange assez indigeste de sujets de société entremêlés, une réalisation qui n'évite pas les longueurs et les scènes crues sous prétexte de réalisme. On reste avec un sentiment mitigé sans pour autant avoir réussi à rentrer réellement dans le film.
Tout est plat, sans substance, sans émotion, dans ce premier long métrage pas inspiré d'Héloïse Pelloquet. L'histoire se traine péniblement sans jamais développer quoi que ce soit. On se demande encore l'intérêt de tourner à Noirmoutier pour filmer des plans aussi bateaux.