Love Me Tender
Note moyenne
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82 critiques spectateurs

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Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2026
Un très bon scénario pour imaginer le parcours du combattant d’une mère à qui on enlève son enfant ! Un combat contre un père un brun manipulateur avec un ego démesuré!
Remarquablement interprété, j’ai adoré cette œuvre!
MovieSW
MovieSW

13 abonnés 447 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 janvier 2026
Une romance qui manque de chaleur et de sincérité. Les dialogues sont plats, les personnages superficiels, et l’histoire peine à émouvoir. Un film oubliable malgré ses belles intentions sentimentales.
cdo
cdo

2 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
Bon film sur la souffrance et les dégâts causés, pendant la dispute de la garde d'un enfant après un divorce, par un conjoint manipulateur/toxique sur son ex, et pas bienveillant, même envers son enfant. Comme un combat à mort en représailles d'un choix de vie libre et non hétéro-centré...
La justice et l'ASE sont manipulés aussi ... Tout joue contre l'ex... On sent que c'est proche de la réalité...
NB : film assez dur
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2026
V. Krieps, une nouvelle fois excellente, touchante, ne peut pas sauver à elle seule un récit essentiellement de nature thérapeutique qui vient du livre d'origine, un scénario manichéen, dans l'air du temps, une mise en scène inégale et souvent inutilement visible ainsi qu'une bande son parfois tellement présente qu'elle dessert les images.
Le thème de la séparation est autrement plus complexe - et douloureux- et ne résume pas à l'annonce bien dans l'air du temps d'un coming out
cinéma 1 - janvier 2026
bauslab
bauslab

11 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2026
un film, où les comédiens jouent une histoire d'actualité d'aujourd'hui d'hier, de demain encore, alors merci de l'avoir joué aussi bien, super.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Deux fois nominé : Un certain regard au Festival de Cannes 2025 et aux Lumières de la presse étrangère 2026 (meilleure actrice, Vicky Krieps).

Love me tender, c’est d’abord l’occasion de (re)lire le livre éponyme de Constance Debré et quelque chose me frappe maintenant, que je n’avais pas remarqué avant. Une écriture à l’os, au plus près de l’esprit, du cœur et du corps, qui me rappelle celle de Guillaume Dustan, que le livre de Christophe Beaux fait revivre depuis peu (même s’il s’attache davantage à son histoire avec William Baranès, qu’à Dustan que -finalement, il n’a pas connu). Une similitude non pas sur les préférences sexuelles des deux auteurs (même si les deux appellent leurs amant-e-s Lapin), Constance Debré n’écrit pas de pornofiction et son orientation n’est pas le sujet (une échappatoire ?) : « La justice est porno, l’amour est porno, la famille est porno, il n’y a que le sexe qui ne l’est jamais. »

Sur le fond, cependant, ils traduisent un affranchissement similaire : de la bourgeoisie, du carcan familial aristocratique et très en vue, de ce que la société attend. Malgré ça et contrairement à Dustan, Debré elle, a conservé son identité. S’afficher Debré, c’est pas rien. Dès lors qu’il s’agit de renoncer aux injonctions : « On me dit de ne pas publier le livre, on me dit de ne pas parler aux filles, on me dit de ne pas parler de cul, on me dit qu’il ne faut pas blesser Laurent, on me dit qu’il ne faut pas choquer les juges, on me dit de prendre un pseudo, on me dit de me laisser pousser les cheveux… de me maquiller… que c’est normal… qu’un enfant… qu’une mère… souffrir… on me dit, on me dit, on me dit. »

Est-ce ce qui lui permet d’écrire pudique, pour se concentrer sur ses ressentis de femme et de mère bafouée, humiliée, stigmatisée, et les limites à imposer ?

Car le sujet de Love me Tender c’est cela : « Je ne vois pas pourquoi l’amour entre une mère et son fils ne serait pas exactement comme les autres amours. Pourquoi on ne pourrait pas cesser de s’aimer. Pourquoi on ne pourrait pas rompre. »
Love me Tender, c’est renoncer à l’amour d’un fils, Paul, après avoir renoncé à sa famille et à sa carrière d’avocat (Dustan comme Debré, encore un point commun), aux choses, aux livres et aux biens (sauf sa vieille Rolex), à la société, et ne plus rien faire d’autre que réfléchir sur soi et écrire le « Moment de bascule, kairos, c’est comme la conversion de saint Augustin cette affaire, aussi radical. » ; « Ça fatigue mais ça repose aussi, de ne pas avoir de maison, de famille, d’amour, d’argent. Je n’en aurais rien su si j’avais eu Paul. »

Écrire et nager. Pour tenir. « Conserver mon corps au maximum de son équilibre et de sa puissance. Puisque c’est lui qui me tient. » Sa discipline. Sa méthode et continuer à « vivre comme un mec, un jeune homme, en célibataire, en solitary man comme dit Johnny Cash. À partir de maintenant je suis un lonesome cow-boy. »

Ce qui est frappant concernant ces deux auteurs radicaux donc, c’est la forme de leur récit, ciselée, focus sur le détail, aussi mentale qu’organique, et cette manière de faire vivre les dialogues en plein milieu des phrases : « Je lui dis non il répond, Comme tu veux. »

D’ailleurs, c’est comme ça que s’installe l’histoire.
Par un baiser importun, refusé par Constance.
Au Flore. Où Laurent, qu’elle a quitté après 20 ans de mariage, l’a invitée à dîner. Ils ont organisé la garde de leur fils, Paul. Cela fait trois ans à présent. Laurent décide de la raccompagner jusqu’à chez elle, ce soir. Elle lui a avoué qu’elle aimait les filles pourtant.
Ça part en vrille : « Ce serait quoi ton crime ? on aimait se demander entre avocats. Je n’avais pas pensé à l’inceste. » Ça s’emballe : Constance propose le divorce. Laurent demande la garde exclusive de leur fils et la déchéance de l'autorité parentale de son ex-femme. Qu'il accuse d’inceste et de pédophilie. L’avocat de Laurent lit des passages du livre d’Hervé Guibert « Fou de Vincent » à l’audience.
Le juge désigne un psychiatre pour expertiser le couple et l’enfant et accorde à Constance un droit de visite limité, encadré, « médiatisé » dans un « espace rencontre ».
Laurent (Antoine Reinartz, entre mesure et démesure) ne respectera jamais les ordonnances de la juge. Laurent impose à Constance de renoncer à Paul. Ça dure deux ans.

Constance et son fils se revoient, une heure, en présence de spécialistes de la petite enfance qui annotent tout. Une autre heure. Bientôt, ils ne trouvent plus rien à se dire. Constance se rase la tête. Déménage. Une piaule comme une taule. Déménage encore. Coloc. Écrit et nage. Son livre est publié. Ça envenime la situation. Son père (Féodor Atkine, entre accord et désaccord) s’en mêle, dit à sa fille qu’elle « ne fait aucun effort pour arranger les choses ». Constance s’accommode des décisions de Laurent qui souffle le froid et le chaud, prétexte, ment et manipule leur fils.

spoiler: Constance gagne en appel. Laurent maintient la pression.

« Je ne suis pas une mère. Mère, c’est quelque chose de pire que femme. C’est un peu comme domestique. Mère, ça n’existe pas. Mère comme statut, comme identité, comme pouvoir ou non-pouvoir, comme position, de dominé ou de dominant, comme victime et comme bourreau, ça n’existe pas. Ça n’existe jamais ces choses-là. Il y a l’amour et c’est tout autre chose. L’amour qui sait que la violence ne concerne que celui qui l’exerce. »

Un film épuré, porté par une Vicky Krieps époustouflante, jean et débardeur, athlétique, digne, tout en tenue et retenue, douce et posée comme une femme, comme une mère.

Love me Tender, c’est renoncer à la tendresse. C’est renoncer au chagrin.
Niousha Jackson
Niousha Jackson

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2025
le lesbianisme. gagnera. toujours.

merci au cinéma français de nous régaler autant avec ces films queer en ce moment, c’est un pur bonheur
Fred LEBRETON
Fred LEBRETON

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 décembre 2025
Love Me Tender : un film âpre (et un peu long) sur la souffrance d’une mère privée de son fils. On y voit aussi les failles du système de protection de l’enfance et les sacrifices d’une femme qui voulait être libre. Bonus : pleins de scènes tournées dans mon quartier à Place des Fêtes
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2025
Love me tender raconte le combat de Clémence pour continuer à voir son fils, après qu’elle ait avoué son homosexualité à son ex-mari, qui fera tout pour s’y opposer. C’est un film incontestablement salutaire pour dénoncer l’homophobie ordinaire, la lourdeur et l’inefficacité de la justice pour faire respecter les droits les plus élémentaires, et contraindre ceux qui sont dépositaires d’un pouvoir social ou moral à les respecter. On suit Clémence sur plusieurs années, cette femme qui revendique d’assumer son rôle de mère aimante et légitime, sans pour autant renoncer à son indépendance, à ses aventures lesbiennes. Vicky Krieps l’incarne avec engagement pour exprimer son amour et sa soif de liberté, sa combativité et sa colère, sa fragilité et sa dignité, son chagrin, puis son renoncement. Mais la mise en scène de Anne Cazenave Cambet manque de souffle, souffre de trop d’afféteries et de longueurs pour vraiment nous toucher ou nous révolter devant l’injustice que raconte ce drame familial.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2025
Un film aussi dur et sans concession dans son propos que sa réalisation est délicate. Le casting est parfait que ce soit pour les personnages principaux ou secondaires qui ne sont pas négligés comme c’est souvent le cas. La BO est très présente et à bon escient. Avec Clémence on oscille entre espoir et désespoir, nourrit par une colère froide née de l’injustice et de l’incompréhension. Douloureux et puissant de bout en bout sans jamais tomber dans la facilité et le larmoyant.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2025
Film assez peu cohérent, les scènes se suivent les unes après les autres sans vraiment de lien et la longueur totale ne joue pas en sa faveur. Le personnage en lui même est linéaire et plutôt invraisemblable : une ancienne avocate (plutôt isolée professionnellement) qui ne peut pas se défendre mieux que cela devant la justice? La voix off est agaçante car trop présente. Décevant
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 333 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2025
Je pensais vraiment que la fin d'année allait m'épargner en terme d'émotions... Mais que nenni !

C'est un film qui monte crescendo !
Au départ, j'ai été déstabilisée par les plans serrés sur les visages et la redondance du récit.
J'avais l'impression que rien n'atteignait cette femme qui préférait enchaîner les conquêtes que de se battre pour la garde de son enfant.
Je ne comprenais pas sa passivité, sûrement parce que le film fait des bonds dans le temps et des raccourcis en évitant les détails sur les évènements.

Mais petit à petit, j'ai été émue par cette femme peu à peu dépossédée d'elle-même et de son essence. J'ai été bouleversée par le peu d'entourage autour d'elle, par la violence verbale de son ex-mari, par la dureté et le manque d'empathie de son père.

On la voit dépérir au fur et à mesure du récit, ne devenant que l'ombre d'elle même et cela m'a retourné le coeur !

Ce film traite de plusieurs sujets transversaux qui déroutent au départ et qui deviennent cohérents quand le puzzle se dévoile. On aura jamais les clés de la vérité et la réalisatrice nous laisse notre imagination et nos émotions faire le reste.

Vicky Krieps est bouleversante et juste comme dans chacun de ses rôles !

Monia Chokhri est en passe de devenir une actrice incontournable pour les seconds rôles marquants ! Je regrette juste que les rôles dans les 3 derniers films où elle apparaît soient similaires c'est dommage...
J'espère qu'elle aura un rôle principal dans sa prochaine proposition car je l'adore !

C'est un film inégal dont la dernière partie, vraiment, poignante, m'a brisé le coeur pendant un moment !
Puss D
Puss D

18 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 décembre 2025
Love me tender est ni moins ni plus original comme film comme ceux qui passent en ce moment et qui traitent le mme sujet à savoir "les enfants vont bien" (qui sort un peu du lot grâce au jeu de Camille Cottin) ou des preuves d'amour ; vraiment des films qui se ressemblent qui nous ennuient et qui nous montrent à quel point les scénaristes manquent d'imagination et créativité. Bref on dirait que c'est le sujet du moment en cette période de Noel , et ce n'est guère réjouissant
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 décembre 2025
 LOVE ME TENDER - Anna Cazenave Cambet | ⭐ 6,5/10

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Film délicat s’attaquant à un fait de société rarement porté à l’écran, l’ensemble séduit d’abord par la justesse de son regard et par l’interprétation remarquable de Vicky Krieps, une fois encore d’une grande finesse émotionnelle. Elle parvient à incarner les failles, la dignité et l’endurance de son personnage avec une sensibilité qui force le respect.

Mais très vite, le film se heurte à de sérieux problèmes de rythme. Étirable à l’excès, il donne le sentiment d'être interminable, alors qu’un resserrement d’au moins trente minutes aurait sans doute permis de renforcer son impact. Le récit avance peu, ou mal, et peine à construire une continuité émotionnelle cohérente entre ses différentes séquences. Certaines situations semblent se contredire d’une scène à l’autre sans que l’on comprenne réellement pourquoi. Ces ruptures affaiblissent la crédibilité du récit et brouillent son propos.

Cette impression est accentuée par une manie récurrente d’étirer le film à travers de longues scènes musicales sans dialogues, visiblement conçues pour provoquer l’émotion, mais souvent trop apprêtées pour convaincre. Un émotion qui, au lieu de naître naturellement, paraît alors fabriquée. Les passages en voix off, quant à eux, renforcent l’impression d’une adaptation littéraire qui a du mal à s'affranchir de sa matière.

On saluera toutefois la présence de Monia Chokri, toujours excellente, même si l’on s’étonne de la retrouver, pour la troisième fois en quelques semaines, après Des preuves d’amour et Les Enfants vont bien, dans un rôle similaire. Reste que ces films, rejoints par La Petite Dernière, ont le mérite de placer au centre des héroïnes lesbiennes et de rappeler qu’en 2025, aimer différemment demeure encore un combat.

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Francis Lennert
Francis Lennert

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4,0
Publiée le 17 décembre 2025
Une histoire intéressante, des acteurs très justes et une fin surprenante.
Impeccable sauf que.... le son est écrasé et il est difficile pour un malentendant de comprendre certaines scènes. Ça devient malheureusement habituel dans le cinéma français.
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