Loin du Périph, un film qui d'emblée avait tout pour plaire. Deux acteurs phares, Omar Sy et Laurent Laffite. Une production Netflix, qui semblait prometteuse. Des effets spéciaux travaillés, pour des scènes d'action époustouflantes. Et pourtant. Certains passages sont odieux, dégueulasses, avec des scènes glauques de nudité et de démembrement. Et l'humour qui se construit autour de ces scènes ne passe pas bien, il reste en travers de la gorge. L'histoire est complètement déconstruite, avec une enquête policière pas assez mise en valeur, totalement éclipsée par la relation entre les deux personnages principaux dont on aurait vraiment pu se passer. L'histoire est tellement mise au second plan que le film devient long. Très long.
Je mets deux étoiles car le mérite du film est sa réussite visuelle, en termes d'effets spéciaux notamment, et la propreté des décors est respectable, sans plus. Pas indispensable à visionner.
Dix ans après leur duo Ousmane et François sont de retour, cette fois-ci pour une enquête en province. Il est vrai que leur duo fonctionne vraiment bien mais les deux acteurs ne sont vraiment pas aidés par le scénario simpliste et grossier. L'intérêt du film réside dans le duo comique et les scènes d'actions tournées en 4K LED : réalistes et très bien filmées. Pas mal comme buddie movie.
N’écoutez surtout pas les avis négatifs. J’ai passé un très bon moment, film très drôle. Peut être pas le meilleur film de la décennie mais en aucun cas il mérite de tel note.
Comment de bons acteurs comme Laurent Lafitte, Omar Sy et Izïa Higelin sont-ils allés se perdre dans ce film où les images secouées ou prises par drones semblent être la principale motivation du réalisateur ? Le caméraman est pris de Parkinson, le monteur a décidé de ne pas dépasser des plans de quelques secondes, la mise en scène enchaîne les clichés, le scénario les invraisemblances et l’accessoiriste oublie qu’un pantalon sale ne peut pas être propre dans la même scène. Et quel intérêt de rajouter du gore ? spoiler: Tête coupée qui roule et corps coupé en deux . La saveur et l’élégance du premier opus a disparu dans une mélasse sans saveur.
Ça aurait dû être un grand film. C'est du réalisateur des films Transporter, L'Incroyable Hulk, Astérix et Obélix, Now You See Me, et Lupin. Omar Sy et Louis Leterrier ont collaboré ensemble sur Lupin, ce qui est très amusant. Mais c'est raté.
Les notes pour le moins sévères me poussent à rédiger ce premier avis. Loin des termes que seuls les (pseudo) cinéphiles comprennent, il s'agit là d'une excellente comédie. Un remake des "rush hour" à la française, qui associe deux flics que tout oppose, sur fond d'une intrigue pour le moins simpliste certes, mais qui remplit son objectif premier, offrir un excellent divertissement.
Dans la continuité du premier film, ce long-métrage réunit un cocktail policier/action/comédie. Ce n'est très clairement pas du grand cinéma car le scénario est basique ainsi que sa mise en scène. Le casting tient la route et c'est plutôt sympa de voir les deux acteurs principaux qui forment un bon duo dans leur rôle respectif.
Il y a dix ans sortait ‘de l’autre côté du périph’, sorte de ‘Tango & Cash’ franchouillard qui jouait sur le choc des cultures et des méthodes policières entre Paris et sa banlieue Un buddy-movie à flicaille vite oublié mais qui eut son petit succès en salles, au point de générer une suite…euh “du contenu” pour Netflix une décennie plus tard. ‘Loin du périph’ coche sagement toutes les cases du calibrage Netflix et de la suite feignasse sans se prendre le chou : inversion du paradigme du film précédent, blagounettes sur les vieux réflexes misogynes et le racisme inconscient et description à la truelle du monde mystérieux qui s’étend hors de la région parisienne, forcément arriéré et facho. Louis Leterrier, revenu des States pour tourner ‘Lupin’, y apporte sa science présumée du blockbuster même si le résultat reste très modeste (les poursuites en voiture y sont un peu moins excitantes que celles d’un vieux Belmondo, si vous voyez ce que je veux dire). Omar Sy se retrouve presque cantonné au rôle du flic héroïque, domaine dans lequel il n’excelle pas particulièrement. Laurent Lafitte s’en tire mieux même s’il ne fait que recycler son rôle habituel de cuistre pédant et gaffeur, l’alchimie entre les deux demeurant assez limitée. Au final, cette suite dont le titre ne fait plus référence à rien de précis (on aurait tout aussi bien pu l’appeler ‘Omar et Laurent à la montagne”) est très loin du buddy-movie explosif que Leterrier et Netflix prétendaient refourguer Pas particulièrement drôle ni particulièrement rythmée, avec son cadavre tranché en deux et ses nazis des alpages, elle ressemblerait plutôt à une version pour enfants des “Rivières pourpres”.
Très bon moment de détente devant enfin un bon film français, avec un bon casting. La réalisation du film fait en sorte que le spectateur ne s'ennuie pas, et reste cohérent avec "de l'autre côté du periph". Les cascades sont vraiment réussi. L'un des meilleurs film français de l'année.
10 ans après la sortie du premier volet, la suite d'une comédie française bien basique débarque sur Netflix. "Loin du périph" est un deuxième épisode qui est clairement dans la droite lignée du premier épisode. On retrouve le duo que l'on avait laissé il y a quelques années, leur carrière ayant bien évolué depuis. Mais leur rencontre fonctionne toujours autant et constitue la grosse force du film. Même si, contrairement au premier volet, ce nouvel épisode s'avère largement plus intéressant en matière de divertissement. L'humour est toujours aussi basique et banal, mais, au moins, les scènes d'action sont largement plus impressionnantes. Il y a plus de courses-poursuites, plus d'affrontements, mais aussi plus de réflexion au niveau de la mise en scène de ces séquences. Louis Leterrier est un réalisateur qui est loin d'être très brillant, sa vision étant vraiment peu fine, mais il est loin d'être un tâcheron pour ce genre de production. On aura donc le droit à de jolis plans en drone, quelques ralentis bien gérés, etc... Cependant, il est clair que le film s'est complètement foiré au niveau de son écriture. Le premier opus était déjà très moyen à ce niveau-là, car il contenait déjà pas mal de clichés. Pourtant, il était loin d'être le pire dans ce genre. Mais pour ce second opus, la limite a clairement été dépassée. En changeant l'environnement du projet et en le faisant se dérouler en province, on va développer d'autres thématiques. Mais celles-ci iront traiter le cas des suprémacistes blancs qui sont donc racistes, homophobes, etc... Et il n'y a rien de plus cliché que de proposer ce genre de méchant dans un film de ce type, surtout au vu de la manière dont ils sont gérés. On passera un long moment à se demander ce que l'on regarde, tant tout cela ne vole vraiment pas bien haut. Le film est aussi plus long que le premier et aura ses longueurs. Il reste un divertissement sympathique, mais loin d'être une référence du genre. Pour conclure, toujours aussi banale.
Les fils de Clovis. Adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré. Passons l'histoire bancale, retenons le franc parler et l'alchimie du duo comique. Eric Zemmour a aimé.