On pouvait s'attendre au pire avec comme acteur principal Jack Black, pas forcément connu pour sa finesse et son jeu tout en subtilité, de plus dans une comédie des frères Farrelli. Bien sûr il endosse d'emblee son rôle de beauf lourd et un peu vulgaire dans un personnage de dragueur macho et détestable. Heureusement et c'est la bonne surprise, son personnage gagne peu à peu en profondeur, émotion et sympathie même si ce changement est le résultat d'une sorte d'envoûtement qui lui permet de voir la beauté intérieure des êtres et non seulement leur aspect physique, surtout les femmes. Du coup il va tomber amoureux d'une femme obèse qu'il verra comme un canon de beauté doué d'intelligence, humour, gentillesse, empathie. Dans ce rôle Gwyneth Paltrow est formidable de douceur et beauté angélique apparaissant au spectateur telle que la voit ce dragueur envoûté qui peu à peu va tomber amoureux. Que se passera t-il lorsque le sort cessera et qu'il découvrira sa véritable apparence physique, c'est tout le thème de ce film, gentiment baigné des thèmes de la différence et des "tares" physiques. Une comédie au final sympa mais pas hilarante et bien moins lourde que l'on pouvait craindre.
Sous ses airs de comédie de base, "L'Amour extra large" traite avec légèreté et humour un problème profond. Le duo Jack Black/Gwynet Paltrow fait mouche.
A l’aube de son trentième anniversaire, Hal reste éperdument célibataire et pour cause, il est resté superficiel (pour lui, seul compte la beauté physique d’une femme). Jusqu’au jour où, suite à une rencontre avec un gourou qui l’hypnotise, il se met à discerner la beauté intérieure des femmes…
Les frères Farrelly (Mary à tout prix - 1998) poursuivent dans la comédie-romantique avec une touche de grossophobie (pour mieux nous rappeler qu’au fond, ce qui compte, c’est la beauté intérieur et non le physique). Avec dans le rôle-titre (et pour la première fois de sa carrière dans le premier rôle) Jack Black, qui y incarne un dragueur lourdingue, antipathique et beauf (qui saute sur tout ce qui bouge), au physique peu avantageux (il est petit et rondouillard) et qui enchaîne les défaites, sans jamais se remettre une seule fois en question. C’est ça qui est intéressant avec son personnage, découvrir comment ce beauf patenté va tomber amoureux, malgré-lui, d’une femme en surpoids, avec tous les inconvénients et blagues potaches qui s’y raccrochent.
Voir le monde de Hal à travers ses yeux (les filles au physique peu avantageux qui deviennent des canons de beauté) et voir le monde de Hal à travers le regard extérieur de ses amis & collègues, le résultat est hilarant.
Avec L'Amour extra-large (2002), Peter & Bobby Farrelly viennent nous prouver que l’on peut rire de tout sans jamais être (trop) offensant.
Je voulais voir un truc con, j'ai donc pioché dans la filmographie des frères Farrelly, réputés pour leurs comédies basses du front. Shallow Hal possède un bon point de départ, je voulais voir ce que ça donnait. Finalement c'est comme je m'y attendais, c'est à dire très prévisible. Rien qu'avec le pitch je voyais venir gros comme une maison le discours sur les apparences et la beauté intérieure à la fin, mais en plus il faut se taper tous les clichés de la comédie romantique. A croire que les scénaristes en ont fait exprès. Mais l'accumulation est tellement grande qu'on finit par l'accepter, plus ou moins. Ce qui me dérange, c'est la bien-pensance du truc, genre tous les moches sont forcément gentils et les beaux forcément méchants. Je pensais qu'ils allaient avoir l'intelligence de relever cet élément en introduisant un personnage moche (ou beau) avant ET après le sort, mais non. Le pire c'est que ça aurait pu faire un bon gag. Mais de toute façon le film ne va pas jusqu'au bout de son concept. Au départ on se dit que le sort n'altère la vision de Hal que pour les femmes, puis on croise des hommes qui subissent le changement. Ok, mais pourquoi le pote de Hal, le patron de Hal, et surtout la voisine de Hal ne changent pas d'apparence ? (D'ailleurs Hal aurait pu se voir différemment dans un miroir, ça aurait été intéressant). Et pourquoi la ville n'est pas soudain envahie de moches après le sort ? Je veux dire, on ne va pas me faire croire qu'il n'y a que des gens gentils ou tout au plus neutres sur Terre, c'est pas possible. Et enfin, pourquoi Hal ne comprend pas du tout la situation dans laquelle il est alors que le gourou le lui a parfaitement expliqué ? Donc le film est écrit n'importe comment, mais il faut reconnaître que quelques blagues potaches (càd les moins lourdes) fonctionnent. En général ce ne sont pas des éléments sur lequel les réalisateurs insistent, si tu rigoles tant mieux, sinon on passe directement à la suite (la manière de danser de Jack Black est un bon exemple). Le choix de Gwyneth Paltrow est également judicieux. Je ne sais pas si c'était le cas à l'époque, mais aujourd'hui elle a la réputation de la femme zen qui mange bio et qui fait du yoga, alors la voir obèse, c'est vraiment drôle ! Les premiers moments du couple sont également pas trop mal amenés, il y a quelque chose, une certaine maladresse bien dosée. On perd un peu cette sincérité par la suite, mais la romance est plutôt sympa et fait que j'ai pu regarder le film sans avoir les yeux vitreux, c'est toujours ça de pris. Bref, c'est bien débile comme il faut, c'est mal écrit, mais ce n'est pas complètement lamentable pour autant.
Je suis fan! Un cocktail formidable de rire et d'émotions. Certains diront que "Shallow Hal" (2001) est naïf et moralisateur, moi j'y vois une formidable leçon de tolérance nichée au milieu de séquences désopilantes. Le personnage de Rosemary s'accompagne d'une galerie de gueules cassées pour incarner la différence. Et par la grâce des frères Farrelly, le message passe, entre 2 gags hilarants. Il faut dire que Jack Black et Gwyneth Paltrow forment un duo inattendu mais fort attachant, bien épaulés par l'excellent Jason Alexander ("Seinfeld"). A notre que la BO est mainstream mais très agréable, à l'instar du titre "This is my world" de Darius Rucker.
L'idée de ce film est excellente. L'humour est présent et les filles aussi. Malheureusement toutes les filles laides ne sont pas aussi belles à l'interieur... lol
L'Amour extra large est en plus d’être original un film ultra drôle et très beau, Jack Black et Gwyneth Paltrow forme un magnifique couple dans ce petit bijou signé Farrelly !
L' humour est quelque peu lourd mais la comédie devient intéressante par son message de tolérence et en mettant en exergue que la beauté intérieure est plus belle que la beauté physique.
Je n'ai qu'une chose à dire à propos de cette comédie à l'humour trop gras. Ça devient vite lourd... Comme mon humour en fait. Hé ! mais je devrais noter ce film beaucoup mieux, logiquement. Si seulement je fonctionnais d'après une quelconque logique. Mouhahahahaha ! Je suis im-pré-visible !!! Transformation ! Force Bleu ! Force Jaune ! En avant ... Fjjiiiiiouuuuuu !!!!!....
A trop vouloir jongler entre gags et sentiments façon Danielle Steel, l'intérêt de cette comédie débilo-sentimentale s'effloufle aussi vite que Guy Carlier au marathon de Paris. Quelques gags dans la première heure permettent à la production de surnager, mais les frères Farelly ont déjà fait bien mieux...