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criston
25 abonnés
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4,0
Publiée le 14 février 2007
Ce film est bien est marrant enfin un bon film des freres Farrelly je n'y croyais plus.Le scénario est palpitant est original la fin est super par contre le debut est un peu mou la musique est bien et les acteurs jouaient bien leurs rôles.
Rire des gros. Ils ont osés !! Surtout en Amérique où le taux d'obesité est...énorme !!! Fausse route. Les frères iconoclastes nous entraînent dans une comédie romantique et fantastique qui, sous couvert de gags un peu répétitifs (la banquette qui s'écroule), mais amusants tout de même, nous entraînent dans une réflexion sur "la beauté des laids" (pour reprendre le titre de Gainsbourg). Ils sont à deux doigts de tomber dans le sentimentalisme, avant de se reprendre avec un gag bien à eux (le toutou). Cet exercice difficile, entre réputation de trublions qui ne reculent devant rien, et souci de faire une fable sur la tolérance, est à demi réussie mais est loin d'être négligeable.
Cette comédie lourde (au sens propre comme au figuré) et légère (mais pas autant qu'il y parait) n'est pas drôle mais assez distrayante. La réflexion sur le beau et le laid chez les gens est intéressante. La laideur et la beauté physiques ne correspondent elles pas avant tout à des critères subjectifs. Et si elles n'étaient après tout que les reflets et les concordances de paysages intérieures ?
L'amour extra-large est un film sympathique qui m'a agréablement surpris. Je dois avouer qu'en regardant cette comédie je m'attendais à quelque chose d'attendu, de lourd, et de banal. Mais en fait c'est une comédie plutôt fraiche, qui enchaîne les situations et les dialogues intelligement construits (je trouve). Ce film, sans sortir des sentiers battus, arrive à ne pas tomber dans le vulgaire (c'est agréable), et même si la fin est courrue d'avance, elle ne gâche pas le film. L'amour extra-large n'est donc pas la comédie du siècle, c'est sûr, mais cela reste un film agréable qui se laisse regarder, et plutôt marrant. On se laisse convaincre et on sourit.
Une très bonne comédie des frères Farrelly! L'humour est au rendez-vous par de nompbreux gags délirants ou situations de quiproquo. Les acteurs sont parfaits dans leur roles (mention spéciale à Jason Alexander dans le role de l'ami des chiens). Le film arrive même à nous émouvoir parfois et prône la tolérance. Au final, c'est une bonne petite comédie à regarder pour se détendre et s'amuser.
De la bonne grosse comédie bien américaine. Si Jack Black s'en sort très bien comme d'habitude, les autres comédiens sont beaucoup moins à l'aise. L'histoire pourrait être interessante si l'ensemble était moins carricatural. Les personnages sont poussés à l'extrême, notamment Gwyneth Paltrow. On a du mal à croire au grand amour que ressent le personnage de Black pour cette fille, surtout à la fin, à la garden party. Cependant, la comédie est divertissante et passe allégrement une soirée.
A l’aube de son trentième anniversaire, Hal reste éperdument célibataire et pour cause, il est resté superficiel (pour lui, seul compte la beauté physique d’une femme). Jusqu’au jour où, suite à une rencontre avec un gourou qui l’hypnotise, il se met à discerner la beauté intérieure des femmes…
Les frères Farrelly (Mary à tout prix - 1998) poursuivent dans la comédie-romantique avec une touche de grossophobie (pour mieux nous rappeler qu’au fond, ce qui compte, c’est la beauté intérieur et non le physique). Avec dans le rôle-titre (et pour la première fois de sa carrière dans le premier rôle) Jack Black, qui y incarne un dragueur lourdingue, antipathique et beauf (qui saute sur tout ce qui bouge), au physique peu avantageux (il est petit et rondouillard) et qui enchaîne les défaites, sans jamais se remettre une seule fois en question. C’est ça qui est intéressant avec son personnage, découvrir comment ce beauf patenté va tomber amoureux, malgré-lui, d’une femme en surpoids, avec tous les inconvénients et blagues potaches qui s’y raccrochent.
Voir le monde de Hal à travers ses yeux (les filles au physique peu avantageux qui deviennent des canons de beauté) et voir le monde de Hal à travers le regard extérieur de ses amis & collègues, le résultat est hilarant.
Avec L'Amour extra-large (2002), Peter & Bobby Farrelly viennent nous prouver que l’on peut rire de tout sans jamais être (trop) offensant.
A trop vouloir jongler entre gags et sentiments façon Danielle Steel, l'intérêt de cette comédie débilo-sentimentale s'effloufle aussi vite que Guy Carlier au marathon de Paris. Quelques gags dans la première heure permettent à la production de surnager, mais les frères Farelly ont déjà fait bien mieux...
C'est lourd, très lourd. Censé être une comédie alors que l'on ne rigole pas une seule fois (un sourire tout au plus...). Situation pseudo-drôle, tournée en ridicule (l'homme singe, la queue au bas du dos...). Les Farrelly ont fait beaucoup mieux... Ici même la morale 'la beauté intérieure est la plus importante' est niaise. Lorsque l'on regarde le film on peut y comprendre que tout les personnes fortes sont sympas et que tout les femmes minces sont des bimbos. Affligeants.
Quelques gags prévisibles, quelques longueurs, mais au final, un film sympathique avec un Jack Black et une Gwyneth Paltrow très attachants... Une comédie romantique avec un scénario qui a le mérite d'être un peu "inventif" et pas trop potache.
Comédie américaine au message clair :"la beauté intérieure est plus importante que la beauté extérieure". Les gags visuels sont très grossiers, ce film ne présente aucune finesse. Ce film a pour seul mérite de chercher à decomplexer cette partie obèse de la population (américaine ?) en cassant les idées préconcues transmises par la publicité, la télévision, etc ..
Tout simplement une perte de temps. Les moqueries de trés trés trés bas étages s' enchainent. A défaut d' etre drole (du moins d' avoir une once d' humour), le film a le mérite d' être déconcertant.