Un film tres riche qui alterne les styles entre film catastrophe, pure comédie, voire même thriller politique. Mais l'histoire se perd un peu en route au gré des nombreuses couches narratives
Ce film est un enfer à regarder, d’un ennui mortel, l’humour inexistant, ne perdez pas une seule minute devant, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi nul et pourtant je suis bon public.
Nouveau film de Noah Baumbach. Dans une filmographie, pour moi, en dents de scie, après son chef d’œuvre Marriage Story, revoilà un film qui ne m’a pas convaincu. Je n’ai pas trop compris où il voulait en venir. C’est à la fois loufoque, dramatique, anxiogène, le tout sur fond de catastrophe industrielle. Je n’ai jamais pu m'attacher aux personnages. Pourtant j’aime bien Adam Driver et Greta Gerwig (des habitués du réalisateur). D’ailleurs, ils s’en sortent très bien ici, seul avantage du film. Ça part un peu dans tous les sens et j’ai fini par décroché. Par le meilleur de son auteur donc, petit déception.
Je me suis délectée de la première partie du film, une ambiance géniale et hors des sentiers battus, avec une photographie sublime. La deuxième partie du film m'a complètement perdue, car plutôt décousue et confuse.
Il est bien délirant parfois, ce film en hommage par moments aux meilleurs (ou pas) films des 80's. Il s'avance masqué, ne dévoile jamais ses intentions, délire d'un côté à l'autre et finit par devenir un peu foutraque, à force d'empiler les couches sans harmonie ou fil rouge tangible. Ca se dilapide un peu donc, ça s'égare et ça ne retombe pas vraiment sur ses pattes comme la tartine de confiture. Même si on emmène avec soi un immense acteur.
J'avais adoré le premier film de Noah Baumbach, mais je dois dire que depuis, j'ai du mal. Ses histoires, toujours familiales, sont plus complexes et moins prenantes. Ici, j'avais un peu d'espoir, car la première partie est plutôt chouette avec un scénario assez drôle et trépidant dans ces décors rétro, proche de son ami Wes Anderson, servi par un chouette casting (parents comme enfants). Mais une fois la "catastrophe" passée, c'est plus long et moins divertissant, voire ennuyeux. Bien dommage.
Noah Baumbach surprend par une évidente appétence et une déroutante absurdité digne d'un Wes Anderson, avec lequel il partage déjà Fantastic Mr Fox (2010). White Noise dans la théorie qu'il porte est constituée d'une série aléatoire d'événements qui forment un tout. En considérant que chaque événement est traité avec la même intensité. Et cet ensemble qui paraît désordonné et véreux, quand l'apocalypse ou l'insignifiant s'en viennent dans le récit, trouve tardivement un sens; Mais quand le bruit cesse après un générique final dès plus plaisant et déterminant s'il on convient qu'il repousse l'échéance du fond noir et retarde le vide, on comprend toute la lumière faite sur cette vie qu'on veut repousser et les états d'âmes de ce couple qui voudrait retarder leur propre échéance. Tout y est traité avec passion et surprend quoi qu'on en pense.
Les acteurs sont très bons, certaines plans sont très réussis, il y a même quelques sourires mais cet OVNI bavard et pompeux, est totalement décousu, faussement intello et vraiment ennuyeux.
Peut on prétendre à appeler un film, une accumulation d'image, de son et de couleurs ? La réponse est aussi simple que l'absence de scénario, c'est non.
Je n'ai strictement rien compris au bout de 5 min. Ça parle constamment , on est noyé dans un verbiage incompréhensible et j'ai du arrêté. Dommage car les images étaient belles
La performance des deux acteurs principaux n'est pas à remettre en cause : ils compensent comme ils peuvent le côté fourre-tout et sordide de cette adaptation. Là où le roman de Don DeLillo est percutant, drôle et satirique, le long-métrage est désuni et flirte avec trop de genres pour porter un quelconque message (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2023/01/15/white-noise-noah-baumbach/)
Cet espèce de pensum indigeste sur le questionnement de la vie frôle franchement l insupportable. Je suis allé au bout et donc perdu plus de deux heures de ma propre existence pour regarder l éloge du vide . Mal écrit et faussement esthétique vous avez sûrement autre chose à faire .
Annoncé comme un mélange entre un film d'épouvante et une comédie, "White Noise" m'a toute de suite intriguée par sa proposition. Adapté du roman "Bruit de fond" de Don DeLillo, le long-métrage s'est vu attribuer une grosse enveloppe d'environ 100 millions de dollars pour se réaliser. Et avec Adam Driver dans le rôle-titre, il y avait donc tout pour que ce projet fonctionne ! Alors comment expliquer que celui-ci est pu finalement autant se planter ? On ne ressent pas tout l'investissement financier qui a été injecté dans son projet pour commencer, et c'est peut-être bien là le problème. Je pense vraiment que tout cela pouvait vraiment se montrer ambitieux, mais à part au niveau de ses visuels, le tout fait bien trop fade. Divisé en trois actes bien précis, le film semble déjà clairement inconstant. Tout d'abord, on a un début qui est beaucoup trop long et qui tente péniblement de nous attacher à nos personnages. Sauf que ceux-ci témoignent de personnalités assez banales et que l'on a déjà vu des dizaines de fois dans beaucoup de comédie familiale du genre. La deuxième partie arrive donc bien tard, mais elle apporte quelques séquences assez intéressantes quand elle essaye de nous faire ressentir la panique de la situation. Puis arrive la conclusion, celle qui est censée développer le vrai sujet du film, à savoir la mort. C'est une thématique qui est développée depuis le début du film, de manière assez discrète en premier lieu, puis beaucoup plus frontale sur la fin. Et c'est peut-être bien de là que viens mon problème, cela étant beaucoup trop évident. Quand on voit une séquence où Jack fait un cauchemar, on ressent qu'il a peur de quelque chose, on se questionne sur cela sans que le film nous dise forcément tout sur cet événement. Mais quand arrive les 30 dernières minutes, les dialogues vont devenir tellement grossiers pour essayer de bien nous faire comprendre que nos personnages redoutent la mort, que cela va vite en devenir gênant. Il n'y a rien de subtil, le tout est juste très gras et ne prend pas. Le visionnage a donc été assez compliqué pour moi, et heureusement que le délire assez kitsch, au niveau des visuels, m'a fait tenir. On ressent une véritable envie de développer une ambiance rappelant certains films des années 80 à 90. Au niveau des décors bien sûr, mais aussi au niveau de la mise en scène et de la photographie. Il y a un aspect volontairement crade au niveau de l'image, celle-ci se voulant très granuleuse, pour renforcer cet effet se voulant ancien. Je me demande même si tout cela n'a pas directement été tourné en pellicule, tant le résultat est réussi. Mais mis à part cela, je n'ai donc pas grand-chose à tirer de ce projet. C'est un ensemble assez maladroit et qui fait vraiment tache quand on pense au budget investi. Le tout n'est pas catastrophique, mais c'est relativement insuffisant. Pour conclure, un film qui n'est pas à la hauteur.
Trois jours après, je me rends compte que j’ai oublié d’écrire une critique. C’est la première fois que ça m’arrive mais ça montre bien l’estime que j’ai pour le film.