Gangs of New York
Note moyenne
4,0
40708 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

780 critiques spectateurs

5
236 critiques
4
273 critiques
3
132 critiques
2
74 critiques
1
43 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Philippe Ho
Philippe Ho

10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juin 2026
Je n'ai pas aimé ce film glauque et hyper violent. Absolument rien de positif, la vision de New York de cette époque est celle d'un bouge effroyable où règnent la loi du plus fort et toutes les perversions que la nature humaine peut engendrer. Le fait que le réalisateur soit Martin Scorsese semble justifier les avis dithyrambiques d'une critique moutonnière.
Rodilard
Rodilard

46 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juin 2026
Je serai très sévère avec ce film à cause des déferlements de violence qu'il exhibe.
J'ai vérifié et le personnage Bill The Butcher n'était pas tel que décrit par Scorsese et joué par DDL.
Bien-sûr le jeu d'acteur est phénoménal. Mais ce personnage est une fiction pure et dure et on se demande donc le sens de toute cette boucherie. A moins que ce ne soit pour montrer la violence constitutive de la nation américaine ?
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Fresque épique de près de 3 heures, voici Gangs of New York du talentueux Martin Scorcese. Le scénario est très basique et très souvent vu au cinéma, à savoir la vengeance d'un fils orphelin envers le bourreau de son père. De ce postulat assez simple, Scorcese déploie son histoire dans un cadre visuel et historique beaucoup plus vaste et montre que la naissance d'une ville, voir d'un pays ne se fait pas sans compromis ni luttes acharnées. Le casting est grandiose et les seconds rôles masculins volent assez souvent la vedette à Di Caprio, Daniel Day Lewis étant lui magistral. L'esthétique du film est soigné, la reconstitution historique impressionnante et les costumes de grande classe.
Si le film n'est pas exempt de quelques défauts, il impressionne néanmoins par sa qualité artistique et par sa volonté de surprendre dans chaque scène.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2026
Avec Gangs of New York, Martin Scorsese déploie une fresque historique brutale, où la naissance de la ville se confond avec une violence fondatrice. La mise en scène, foisonnante et parfois chaotique, restitue l’énergie primitive d’un monde en construction. Daniel Day-Lewis domine le film avec une incarnation monumentale, figure à la fois charismatique et terrifiante. Scorsese mêle récit intime et grande Histoire, explorant les tensions ethniques et politiques qui structurent la société américaine. Une œuvre ambitieuse et imparfaite, mais traversée d’une puissance visuelle et d’une intensité rare.
col1FAR3LL
col1FAR3LL

2 abonnés 63 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 avril 2026
Ce film est l'un des meilleurs de Scorsese. Film historique sur la naissance du New York moderne. Le film est volontairement romancé et stylisé par Scorsese, qui n'hésite pas a exagérer un peu la violence de l'époque (qui était malgré tout bien présente). La mise en scène est un vrai 20/20 ! Malgré la longueur du film, on ne voit pas le temps passer car les scènes s'enchainent de façon très fluide. Le scénario est très bien, bien que peu élaboré (il faut le dire l'histoire est d'une simplicité marquée). On est comme prit dans un tourbillon joussif, on a l'impression d'y être tout simplement...un pur moment de plaisir intense. Les acteurs sont excellents, mais il y a en a surtout deux qui se distinguent nettement : Dicaprio et Daniel Day-Lewis. DD Lewis signe probablement l'un des meilleurs films de sa carrière, avec bien sur "There will be blood". Il incarne un méchant très violent qu'on adore détester ! Ou qu'on déteste adorer... Drôle, cruel, avec des répliques cinglantes et caustiques. Dicaprio...et bien comme d'habitude il est génial. Il incarne tellement bien la rage d'un personnage qui a tout perdu et veut se venger. La bande son est excellente, les dialogues géniaux avec des textes très intelligents et bien écrits (cela change de pas mal de films modernes assez honteux...). On voit qu'on à vraiment affaire une oeuvre d'art cinématographique, faite de la main d'un homme cultivé (Scorsese) et maître du 7ème art. C'est un film à la violence esthétisée (bien qu'elle dégoute en même temps). Bref, un monument du cinéma.
Lily Art
Lily Art

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 avril 2026
Je n'ai pas aimé. L'histoire autour du boucher et tout. 3h trop long. Tant mieux si des gens ont aimé mais ce n'est pas mon cas. Beaucoup de scène déplaisante à voir en 2026 bien que ce soit un film de 2008 et que ce soit qu'un film. Bref. Je ne recommande pas pour les gens un peu sensible comme moi.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2026
Le souci avec "gangs of new york" c'est que Martin Scorcese semble avoir tout misé sur les décors et costumes. Parce que l'histoire en elle même est d'une simplicité : Amsterdam (Leonardo Di Caprio) va venger la mort de son père (Liam Neson) tué par Bill le boucher (Daniel Day-Lewis) : un scénario si mince rend les 2h50 du film vraiment très longues.

Et si on veut voir une vraie bataille de gangs de New York : tournez vous vers le magnifique "the warriors"
Alasky

454 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
Scorsese réunit Leonardo DiCaprio et Daniel Day-Lewis, deux des plus grands acteurs de notre temps pour un film en costume digne des plus grands classiques. Jusque dans les moindres détails, ce film est parfaitement maîtrisé. Une fresque captivante, un film-fleuve passionnant.
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2026
Réaliste, audacieux et violent. Nous sommes parfaitement immergé dans cette époque de la vie New Yorkaise. La narration est très bonne.
Naram
Naram

150 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2026
Ce film se déroule au XIXᵉ siècle à New York. Nous y suivons en introduction une bataille faisant rage entre les Irlandais, les « Dead Rabbits », communauté fraîchement arrivée à New York par bateau suite à la famine des pommes de terre, menée par le père Vallon, joué par Liam Neeson. En face, nous avons les « natifs », opposés à l’immigration, menés par un personnage haut en couleur, Bill le Boucher, joué par Daniel Day-Lewis.

La bataille fait rage et même les enfants ne sont pas épargnés par ce massacre, comme notamment le fils du père Vallon, Amsterdam, joué par Leonardo DiCaprio, spoiler: voyant son père mourir sous ses yeux.
Nous allons d’ailleurs le suivre après une ellipse de 16 ans, spoiler: le laissant grandir et revenir se venger incognito à New York après avoir grandi dans un orphelinat.


On y découvre un New York crasseux, où Bill mène la terreur depuis qu’il a éliminé son ennemi : tout le quartier est sous son emprise. Bill est complexe, plein de valeurs, honorant son fidèle ennemi, mais aussi profondément violent et machiavélique. spoiler: Amsterdam va donc tenter de rejoindre son organisation, de se lier d’amitié avec lui pour gagner sa confiance et entreprendre sa vendetta.


Bref, dans ce film, nous sommes immergés pleinement dans un New York terne, au bout duquel un affrontement grandiose, comme en introduction, va avoir lieu, spoiler: mais avec cette fois Amsterdam à la tête des Dead Rabbits
. New York sera détruit et nous laissera place à un dernier plan iconique montrant l’évolution de New York au cours des siècles suivants, nous rappelant que ce film en retrace les origines.
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 325 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2025
Le film début plutôt bien. L'histoire est bien installée et on suit le personnage d'Amsterdam qui cherche à se venger de la mort de son père. Les personnages secondaires sont bien introduits (même si peu exploités au cours du film). Puis ensuite, on arrive dans le ventre moi du film. C'est long, lent, l'histoire n'avance pas. Rien de concret ne ressort donc on commence à perdre notre attention et on attend juste que le film se termine. Ça commence à bouger un peu plus sur la fin. Mais bon, on en sort lassé d'attendre que quelque chose de fasse à l'écran.
Martin Scorcese a cette capacité de mettre en avant la photographie, un ton spécifique au thème du film et il faut le saluer, c'est très bien fait. Malgré cela, j'ai trouvé que le film contenait 1h de flottement qui aurait pu être évité.
Antonin Moineau
Antonin Moineau

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2025
note=18
film excellent New York peut être fière, film racontent une histoire dramatique mais belle je recommande.
frdric m.
frdric m.

31 abonnés 230 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2025
immense réalisateur, scorcese n'a pas réussi son film. hormis le jeu exceptionnel de dd Lewis, les autres acteurs jouent faux, l'histoire manque de réalisme, les décors font maquette et la fin est ratée.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2002, Gangs of New York est le projet de longue date de Martin Scorsese, rêvé depuis les années 1970 et enfin rendu possible grâce à la puissance de production des studios Miramax. C’est une fresque historique située dans le New York du XIXᵉ siècle, au cœur du quartier des Five Points, connu pour sa misère, sa violence et ses affrontements entre communautés immigrées et nativistes. En surface, le film promet une grande reconstitution : luttes de gangs, émeutes, vengeance personnelle. Mais très vite, on comprend que Scorsese ne se contente pas de faire revivre une époque : il met en scène le moment où l’Amérique se fabrique, dans le sang et l’oubli.

Que cherche-t-il à dire ?
Adapté librement du livre de Herbert Asbury, le film choisit la grande fable du XIXᵉ siècle new-yorkais (immigration irlandaise, nativisme, émeutes, draft riots) comme zone d’expérience : un espace où confluent classe, nation, genre et race. La véritable ambition du film est de montrer que la nation américaine ne s’est pas seulement construite par ses institutions officielles mais dans la rue, par des affrontements spectaculaires qui confondent politique et spectacle. La vengeance intime du personnage d’Amsterdam Vallon sert de point d’entrée, mais c’est l’histoire collective qui se déploie : comment une communauté, au fil de violences ritualisées, de rites funéraires, de discours publics et de lynchages, invente une forme de pouvoir.

Par quels moyens ?
Scorsese filme la ville comme une scène : marchés, carnavals, bagarres, enterrements deviennent autant de cérémonies publiques où se négocie la souveraineté. Bill « The Butcher » Cutting n’est pas seulement un chef de bande : il est un metteur en scène de la domination, un « homme-publique » qui commande l’allégeance par la représentation (discours, rite, mise en scène de la violence). Son nationalisme racé « America for Americans » n’est pas une simple doctrine : c’est une performance qui fabrique un nous exclusif. La rue remplace ici l’institution quand l’institution se révèle faible ou corrompue ; la légitimité se gagne par l’acte spectaculaire.

Narrativement, le film suit un récit de vengeance (Amsterdam Vallon) qui fait la jonction entre intime et collectif. La trajectoire du fils vengeur fonctionne comme une clef d’accès : sa quête privée expose et traverse les luttes publiques. Scorsese rend visible ce glissement constant : le geste privé (assassiner, punir) coïncide avec le geste fondateur (prendre la ville). Ainsi la rétribution personnelle devient prototype de la manière dont des groupes prennent possession d’un espace politique.

Le film distingue deux régimes de violence : celle des rituels codés (combats de rue, initiations, massacres spectaculaires) et celle des émeutes de masse, instrumentalisées par des enjeux politiques comme la conscription. Ces deux formes s’entrelacent : les rites forgent des corps et des affects que l’histoire mobilise ensuite pour ses propres fins.

La caméra se rapproche des corps : cicatrices, lambeaux, visages enlacés au sang. Ces corps racontent l’histoire mieux que les textes : l’âge, la blessure, la manière de porter un vêtement deviennent indices politiques. Mais le corps est aussi arme et le film insiste sur la physicalité de la lutte pour la cité : la souveraineté se conquiert « peau contre peau ». Autour de cela, la mise en scène fait de la douleur une forme de langage social.

Si l’immigration irlandaise occupe le centre du récit, elle se double d’une hiérarchie implicite : les Afro-Américains apparaissent surtout comme cibles de la violence lors des émeutes du draft. Le film met ainsi à nu l’instrumentalisation raciste de la colère sociale. Mais il laisse aussi ouverte la question de ce qui reste invisible dans cette reconstitution : qui raconte, et qui est relégué à la marge de l’image ?

Sur le plan formel, Gangs oscille entre reconstitution quasi-muséale (décors de Dante Ferretti, photographies d’époque) et opérativité scénique (compositions en tableaux, longs travellings, cadrages frontaux). Michael Ballhaus et Thelma Schoonmaker organisent un cinéma à la fois ample et nerveux : panoramiques larges pour faire sentir la densité urbaine ; gros plans pour capter le particularisme des figures. Daniel Day-Lewis, dans son incarnation de Bill, pousse cette logique à l’extrême : sa présence transforme la barbarie en spectacle.

Le film s’achève sur la promesse du « progrès » : la ville se débarrasse des taudis, élève des ponts, efface les traces du carnage. Mais Scorsese inverse la lecture triomphaliste : la modernité est un effacement, un travail d’oubli qui passe par la disparition des corps et des récits qui les ont habités. La construction urbaine n’est pas neutre ; elle invente une histoire oubliée. Le cinéma, en montrant ce processus, questionne ce que perd la ville quand elle s’embellit.

Où me situer ?
Ce que j’admire dans Gangs of New York, c’est sa capacité à conjuguer deux gestes apparemment opposés : la minutie de la reconstitution et la flamboyance de la théâtralisation. Le film assume que raconter l’histoire n’est jamais neutre, que tout récit fondateur est aussi une mise en scène. Ce qui me trouble davantage, c’est la place laissée aux figures marginalisées (Afro-Américains, femmes, communautés autres que les Irlandais et les nativistes) souvent réduites à des rôles périphériques. Le film, en choisissant sa focale, fabrique à son tour un récit partiel. Mais cette part de silence n’est pas sans valeur critique : elle nous force à nous demander ce que nous attendons du cinéma lorsqu’il prétend « raconter l’histoire ».

Quelle lecture en tirer ?
Scorsese montre que la nation naît dans la rue, dans la violence, et que l’urbanisation moderne s’accompagne d’un effacement des mémoires. Le cinéma devient alors l’espace où ces luttes ressurgissent, non pas comme vérité historique définitive, mais comme rappel de ce qui, sous la pierre des monuments, continue de battre et de saigner. En cela, c’est une œuvre réflexive : elle nous oblige à regarder la fabrication spectaculaire du pouvoir et à reconnaître que, derrière la pierre des ponts et les façades claires, subsistent les blessures qui ont rendu cette pierre nécessaire.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2025
Marquant la première collaboration entre Martin Scorsese et Leonardo DiCaprio « Gangs of New-York » est une fresque historique sanglante bénéficiant d’une reconstitution soignée et d’une mise en scène qui ne manque pas de souffle malgré un récit tirant parfois en longueur. La banale vengeance au centre du récit sert surtout de toile de fond à présenter une Amérique en proie aux divisions dans un pays en pleine guerre de Sécession.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse