The Sadness
Note moyenne
2,8
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144 critiques spectateurs

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Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2022
Jouant un temps avec notre COVID mondial et ses métamorphoses. Il le transforme en un virus cannibale ! Tout ça se termine en un délire ultra, méga gore et à la violence extrême, où le danger encercle et sépare nos deux jeunes et beaux héros et où les humains affamés de chair humaine laissent leurs plus bas instincts et leur libido prendre le dessus, les envahir. Le film oscille entre un grand-guignol parfaitement assumé et totalement imaginatif, et un survival post-apocalyptique de série B. Non sans rappeler le dernier train pour Busan, le film ici remplace nos eternels zombies (devenus ici parfaitement conscients, très mobiles et hyper sexués...) et développe ses propres thèmes : la toxicité masculine, le harcèlement de rue -comportement décrit comme celui d'un virus- au travers d'une description horrifique de ce que peuvent ressentir les gens... Mais également une réflexion autour des diverses pandémies et de tout ce qui gravite autour... Dans les grandes lignes ce n'est nullement novateur : ni dans sa trame, ni dans son concept. Cependant les qualités et une certaine finesse déguisée prennent toutefois le dessus. Très video game dans l'âme, à la réalisation punchy, aux effets extrêmement percutants, Le film s'avère une excellente surprise made in Taïwan et sur vitaminé dans le côté gore (pour spectateur averti).
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2024
Un déferlement de violence, d'hémoglobine et de gore non stop. Le film semble n'avoir aucune limite et n'accorde aucun répit. Ce n'est évidemment pas à montrer à tout le monde, mais c'est une superbe réussite, une sorte de catharsis du covid.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2025
Pour son premier long-métrage, Rob Jabbaz décide de marquer les esprits avec un film bien cracra. Eh oui, même si je connaissais plus ou moins la réputation sulfureuse du film, j'étais loin de m'imaginer un tel niveau de gore. Alors pour les amateurs du genre, cela peut paraitre relativement soft mais pour moi, qui apprécie énormément les films d'horreur au sens large mais beaucoup moins adepte du gore pur et dur, j'avoue que j'ai eu beaucoup de mal ! Pourtant, paradoxalement, je n'ai pas passé un mauvais moment pour autant. Je trouve même le film relativement bien pensé, surtout dans son contexte de sortie. Effectivement, nous sommes en 2021 pour Taïwan et en 2022 pour nous, donc à peine sorti du Covid et nous avons un film sur un virus devenant de plus en plus contagieux. On retrouve donc les masques, les précotions de confinement etc. mais ça s'arrêt là pour la comparaison puisque nous ne sommes pas face à une grosse grippe mais à un virus faisant ressortir tout ce qu'il y a de plus mauvais chez l'être humain. Un virus qui relie en effet deux zones principales du cerveau régissant la violence et la sexualité. Je ne vous fais donc pas un dessin, le film est une véritable boucherie en plus d'être particulièrement provoquant. Effectivement, le film est de plus en plus gore mais même de plus en plus sale avec des scènes soit simplement suggérées (ce qui est sûrement pire, l'imagination est bien forte que les images), soit montrées de manière très crue. Bon alors, tout ça, c'est très bien mais qu'est-ce que ça raconte dans le fond ? Eh bien pas grand-chose et c'est bien là que réside les lacunes du film. En effet, outre le fait d'être (certainement mais c'est interprétation personnelle) une parabole de la violence humaine de manière générale et jusqu'où cette déchéance peut aller une fois que notre part sombre est déchaînée (puisqu'on parle de personnes infectées conscientes de ce qu'elles font mais n'arrivant pas à contrôler leurs pulsions), on n'a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Le rythme n'est d'ailleurs pas toujours très bon, les acteurs sont quelques-fois en surjeu et les personnages plutôt clichés. Heureusement, "The Sadness" tire donc son épingle du jeu à travers des visuels marquants mais sous cette couche de vernis ne reste qu'un film relativement classique.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2024
The Sadness n’investit pas la ville de Taipei par hasard, mais se saisit du film de genre pour brosser le portrait de la capitale taïwanaise en synthétisant les représentations antérieures faites de celle-ci – nous retrouvons la séparation des amants telle que la concevait Taipei Story (Edward Yang, 1985), qui prend ici la forme d’un engrenage tragique rappelant Early Train from Taipei (Liang Zhefu, 1964), la noirceur et la violence de Xìngfú Chéngshì (Ho Wi-ding, 2018), la déambulation urbaine ouverte sur le surgissement du traumatisme et du cauchemar conçu par Super Citizen Ko (Wan Jen, 1994) – tout en les réactualisant à l’heure des crises sanitaires, de la pression sociale qui écrase les Chinois en leur imposant conformisme professionnel et régulation des passions domestiques.
L’éruption de la folie traduit un débordement lui-même issu d’un trop plein que résume l’ouverture du long métrage, soit la nécessaire désunion des membres d’un couple contraints spoiler: d’abandonner le lit pour s’investir dans des taches désagréables
. spoiler: Folie liée à un virus, Alvin, qui connecte deux parties du cerveau responsables respectivement du sexe et de l’agressivité, comprenons lesdites passions refoulées et réprimées par un gouvernement qui, littéralement, a perdu la tête (voir la séquence consacrée, hilarante)
. L’intelligence du long métrage tient alors à son savant mélange d’horreur gore et de burlesque, occasionnant des moments de drôlerie rarement observés dans le genre, mais également à un goût pour le mauvais goût, à une délectation devant l’effroyable, à une autorisation de l’interdit en image – tout ce qui concerne les nouveau-nés ou l’œil de la pauvre Molly, par exemples – qui n’est pas sans thématiser la banalisation contemporaine de la violence en ville, aussitôt accomplie aussitôt relayée puis diffusée par les médias.
La mise en scène néoréaliste, avec ses déambulations en scooter, se heurte à des scènes cannibales esthétisées à la démesure tour à tour singulière – spoiler: l’explosion de sang issue de la carotide tranchée de l’un des passagers du métro
– et jouissive. The Sadness cultive ainsi l’oxymore en représentant la mort de ses amants pour lesquels les lits pleins d’odeurs légères mutent en tombeaux, déplore le règne de « la tristesse » chinoise sous l’aspect d’une orgie ensanglantée des plus mémorables. Une belle réussite !
Christophe  Mandret Wante
Christophe Mandret Wante

15 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2022
pas un film de zombies révolutionnaire mais efficace et jubilatoire ment vulgaire violent et trash.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2022
Très gore ce film taïwanais ... un virus qui rend dingue, jusque là rien de très original, ce qui l est davantage c est la dimension très violente et spectaculaire de ces sanglantes séquences... quand au scénario pas grand chose à en dire, il ne fait que servir ce théâtre des horreurs... âmes sensibles s abstenir, seulement pour amateurs du genre.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2022
Un film complètement fou. Un film complètement décomplexé dans sa violence et dans son approche. Une véritable réussite pour moi.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2022
Des scènes hyper gores, de la violence ultra trash, attention public averti. Avec des scènes originales dans le massacre de certains infectés, on reste tout de même un peu sur notre faim une fois dépassé cette l'originalité. en effet le reste est plus que convenu et n'apporte rien de plus au genre. Signalons de plus que le doublage français est franchement mauvais avec notamment une réplique qui illustre sa pauvreté. Situation : dans un restaurant taïwanais typique, le client commande et le patron acquiesce la commande ne disant : "2 nems au porc, ok"..... Ah ouais quand même... On en est encore là en 2022, des nems dans un restaurant taïwanais ?!? C'est comme si vous commandiez du haggis dans un restaurant italien ou du mafé dans un restaurant marocain. C'est un peu la honte.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juillet 2022
Après un an de lutte contre une épidémie aux symptômes relativement bénins, ce dernier mute spontanément donnant naissance à un fléau inimaginable. Les personnes infectées se retrouvent alors totalement désinhibées et libérées de toutes leurs pulsions. Plus rien ne semble pouvoir les arrêter, ces dernières se lancent dans une course effrénée de surenchère de violences exacerbées où les crimes et les violes en tout genre semblent devenir la norme…

Premier long-métrage pour le cinéaste canadien Rob Jabbaz qui nous entraîne en plein cœur d’une folie furieuse où les habitants de Taïwan s’adonnent à leurs plus bas instincts. Réalisé pendant la pandémie de Covid19 il est intéressant de voir la façon avec laquelle le réalisateur s’est emparé de cette pandémie mondiale pour en tirer une œuvre horrifico-gore.

The Sadness (2021) est largement inspiré des œuvres hong-kongaises de "category III" et des comics ultra-violents "Crossed" de Garth Ennis et Jacen Burrows. Il en résulte une œuvre volontairement jusqu’au-boutiste et qui assume le côté grand-guignolesque et absurde. L’ennui, c’est qu’à trop vouloir en faire, le film oscille entre le côté généreux et le côté foutraque. D’une violence extrêmement graphique, il l’accentue avec des geysers sanguinolents irréalistes qui d’emblée, met le film en dehors de toute réalité possible et c’est en cela que c’est regrettable. En ayant privilégié la violence de façon réaliste, cela n’aurait fait qu’accentuer le malaise qui se dégage du film, sans parler de la pulsion et la cruauté des protagonistes. Au lieu de cela, le réalisateur opte pour la violence extrême irréaliste et cela dessert son propos.

Malgré cela, on appréciera ce pourquoi on a fait le déplacement, à savoir un déluge de scènes gores et abjectes, nous réservant son lot de séquences toutes plus crades les unes que les autres spoiler: (un vieillard échappé d’un EHPAD, un restaurateur ébouillanté à l’huile de friture, une relecture de Scanners (1981) de Cronenberg, un viol oculaire, une orgie sanglante, une castration aux barbelés, …).


Mais à côté de cela, il faut aussi signaler que tout la hype qui ressort de ce film est néfaste pour ce dernier. Après un passage remarqué à L’Étrange Festival 2021 et à Gérardmer 2022, pourquoi autant de bruit pour au final, n’avoir droit qu’à une poignée de scènes gore ? Car malgré ces quelques séquences cradingues, il faut aussi et surtout souligner l’absence totale d’enjeu dramatique (le scénario tient sur aisément sur une feuille de PQ), résultat, on trouve le temps long, très loooooong et il ne faudra donc compter que sur la poignée de scènes trash pour nous sortir de notre léthargie.

Il faut cependant reconnaître l’excellent travail effectué au niveau des effets prosthétiques qui bluffent et vous manque à l’issue du film. Provocateur et subversif, le film aurait gagné à être raccourci (pour le peu qu’il a à raconter), au lieu de cela, il s’épuise de lui-même et le spectateur aussi par voie de conséquence.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2022
Avec un côté gore trop exploité (voir risible), l'effet survie très léger, un scénario apocalyptique des plus classiques et la pointe de pseudo ironie pour couronner le tout, l'ensemble pêche excessivement sur son manque de tension et d'immersion. Je me suis ennuyé. 1/5 !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juillet 2022
Interdit aux moins de 16 ans en France, “The Sadness” est un film d’horreur Taïwanais présenté en compétition au Festival du film fantastique de Gérardmer 2022. Le film post-Covid, présente une nation qui lutte depuis un an contre une pandémie mais qui baisse un jour la garde. C’est alors que le virus mute et transforme la population en mort-vivants assoiffés de sang. Sans véritables explications, le film exploite directement ses séquences gores et violentes. Chaque plan est l’occasion de faire augmenter le taux d'hémoglobine à l’écran. Sauf que voilà, faute d’un scénario plus épais que ses descriptions, on finit par s’ennuyer. Le casting, secondaire dans son intégralité, ne sauvera pas le film, tant il n’apporte finalement rien d’autre que de la figuration.
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 août 2022
Un gros navet! Le plus mauvais film de zombies que j'ai pu regarder! Scene de sexe entre zombies tres vulgaire, on a l'impression que le scenario a été écrit par des adolescents pas encore mature! A éviter de toute urgence
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2025
Un survival de zombies énergique et sanglant mais tournant en rond en raison d'un scénar creux qui accumule les scènes de gore gratuites.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2023
Tourné en express durant la crise du Covid, nul doute que cette dernière a largement influencé le scénario. De ce côté là l'approche est sympa, on y retrouve les types de comportements que l'on y a côtoyé par exemple. Pour le reste l'analyse s'arrêtera nette ici. Pourquoi ? Très simple, la suite n'est qu'une succession de scènes de boucherie extrêmement gores. C'est très régressif et ça peut plaire dans la mesure où la réalisation est plutôt bonne mais côté intrigue c'est niveau zéro, il faut y être prêt. En outre ce n'est pas trop mal joué et il y a toujours une certaine tension. Dommage que l'on perde le fond rapidement car la forme est plutôt bonne. À réserver aux amateurs d'hémoglobine.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2022
Sorte de mélange de film de zombies mixant 28 jours plus tard, The crazies et l'anticipation a la Contagion le fillm bien que divertissant manque de fond. Le film base son idée sur le fait qu'un couple séparé au moment du début de l'épidémie, doivent traverser la ville et les enfers qu'elle comporte, pour se retrouver, et c'est clairement inintéressant surtout le chemin parcouru par le mari, il aurait mieux valu occulté cette partie pour gagner en rythme. Très sanglant dans ses scènes, les effets sont plutôt bien gérés et le ton assez décalé permet au film de ne pas sombrer totalement dans le malsain et le dérangeant. Au final on es face à un divertissement horrifique de bonne facture qui aurait pût être nettement meilleur avec un scénario un peu plus aboutie et canalisé sur la survie d'un seul personnage.
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