Showing Up
Note moyenne
2,9
608 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

64 critiques spectateurs

5
2 critiques
4
16 critiques
3
19 critiques
2
15 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Corinne SEBAN
Corinne SEBAN

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2023
Film sensible et attachant sur une communauté d'artistes dec la côte Est des US (Oregon) : la plupart ressemblent à l'artiste bohème typique ( jeune,cool, neo baba) mais Lizzi est différente : fagotée, un peu depressive, pas très sympathique. Ce pigeon blessé dont se moquent nos critiques en herbe, il faut le voir comme la metaphore de a vie de Lizzi. Elle aussi a besoin de chaleur et d'amitié.. Le film a aussi l'intérêt de nous révéler les incroyables sculptures de Cynthia Lahti...A voir.
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 799 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2023
L'ambiance est très jolie et l'ensemble intelligent mais on s'ennuie beaucoup et on ne comprend pas le propos. C'est très décevant pour un film de Kelly Reichardt qui fait d'habitude de merveilleuses oeuvres.
Mcbmcb18
Mcbmcb18

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 mai 2023
SHOWING UP


Showing Up est un film américain réalisé par Kelly Reichardt (First cow) et présenté au Festival de Cannes 2022.
Durée : 1h48
On ne peut pas vraiment définir le genre du film…Documentaire, comédie, drame…car trop flou.
Kelly Reichardt rentre dans le quotidien privé et professionnel d’une sculpteuse qui prépare son exposition.
Le film débute par un générique très lent et ennuyeux, dans la lignée de celui de THAR, film avec Cate Blanchett.
Au début, on pense que l’on va assister à une projection ‘art et essai’, agrémentée d’une petite note d’éducation artistique.
Puis, une suite d’images inintéressantes défilent et nous installent dans une attente d’un rebondissement qui n’arrive jamais.
Pour ceux qui ne se sont pas endormis, ils restent sur leur faim, dépités et dépressifs.
Par ailleurs, les œuvres présentées sont plus que cocasses, peut-être le fruit du travail de fin d’année d’une école primaire.

Le film ne présente pas vraiment d’intérêt, hormis si on est fan de pigeons ou de tenues vestimentaires anti-sexy.
Chacun sa came, pas la mienne en l’occurrence. Maintenant, la prestation de Michelle Williams, actrice caméléon est irréprochable comme à son habitude.
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2023
Un pigeon blessé, une chaudière en panne et la préparation d'expos pour raconter la relation entre deux artistes, voisines, l'une propriétaire, l'autre locataire. Malgré une réalisation délicate, Michelle Williams et Hong Chau, ce minimalisme sur un rythme lent peine à captiver. S'il suffit de faire ce que font ces deux artistes amies et de surmonter ce qu'elles surmontent pour être rassuré sur son humanité et une relation humaine, c'est tout de même une vision assez basique.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2023
Le nouveau Kelly Reichardt, Showing up, est clairement une oeuvre mineure de sa filmographie. Inconsciemment, elle y cristallise tous les clichés minimalistes du cinéma indépendant américain entre monotonie et minimalisme poseur. Il n'empêche, son film développe un petit charme indéniable et quelques moments savoureux qui ne compensent pas son côté quelque peu insignifiant qui nous fera vite l'oublier...


Ma critique complète et détaillée sur: https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/showing-up-film-kelly-reichardt-avis-10058341/
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2023
Après avoir filmé l'Oregon des temps anciens avec un brio brillant, Kelly Reichardt s’essaye à l’Oregon arty actuel… Force est de constater qu’elle perd à la fois en magnificence de l’image, en émerveillement et en poésie. Showing up est même à la limite du film de dépression. Une artiste dans une mauvaise passe, visiblement malheureuse, doit boucler la préparation de son exposition. On subit cette dernière semaine comme elle, sans énergie. Une petite déception dans le parcours sans faute de l’une des meilleures réalisatrices d’Amérique.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2023
"Showing up" de la brillante réalisatrice Kelly Reichardt ( j'avais adoré " First Cow") porte bien son nom.

Show uo signifie " se montrer" ou "manifester".

On y suit le chemin de croix de Lizzie qui prépare une exposition de ses céramiques.

Elle travaille en journée dans une école d'art dirigée par sa mère et loue un logement à Jo, une autre artiste qui a l'inverse de Lizzie ne vit pas son art comme une torture et est aussi "cool" que Lizzie est psycho rigide.

L'arrivée d'un pigeon blessé va fournir une allégorie intéressante et un fil conducteur jusqu'au vernissage....

Le film ne se moque pas des artistes, il est plutôt bienveillant et s'intéresse surtout au processus de création et au téléscopage avec le réel.

Kellu Reichardt travaille en bande et on retrouve avec plaisir ses acteurs fétiches, vus dans ses précédents films.

Michelle Williams est impressionnante dans le rôle de Lizzie, une vraie composition.

J'ai passé un bon moment et je vous le conseille !
Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2023
Si la realisation, la musique, le jeu des acteurd et les dialogues sont interessants, il n en est pas de meme du scenario. C est l histoire d une artiste potière qui va exposer ses oeuvres. On expose egalement sa vie et sa solitude pendant 1h40. Il ne se passe rien. C est limite soporifique. On aurait pu nous impliquer un peu plus dans le travail des artisans artiste mais ce n est pas le cas. Pae contre, le realisateur sait jouer avec la camera et c est ce qui sauve ce film. Mention speciale au pigeon. Un film decevant et très tres tres lent
Djifunk
Djifunk

38 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2023
Certes c 'est épuré de tout artifice et rend le propos très authentique mais au final on de demande: quel propos? On ne s' ennuie pas mais la fin arrive comme le début. sans prévenir ni rien résoudre même si on peut penser que ce n était pas le but recherché.
NathalieTbct
NathalieTbct

12 abonnés 87 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2023
intéressant mais un peu difficile d'accès a la non artiste que je suis. j'ai fini cependant à m'intéresser à cette jeune artiste, solitaire, famille dysfonctionnelle, elle est attentionnée aux autres, personne ne s'intéresse à elle. triste. j'aurais aimé que le film et cette fille aillent au-delà du constat.
Mathilde Elu
Mathilde Elu

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2023
Comme tous les films de kelly reichardt, Showing up donne l'impression agréable d'avoir rencontré un personnage dans son intimité. Celui-ci nous plonge dans un entre-soi d'artistes peu attachants en compagnie d'un personnage principal terni par son aigreur. J'aime la mise en scène irrésistiblement enveloppante et le jeu ténu de Michelle Williams mais à choisir mieux vaut voir Wendy et Lucy, autre film de la réalisatrice à mon avis beaucoup plus intéressant.
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2023
Les spectateurs sont plus sympas que moi, au vu de leurs notations. Pour ma part, j'ai surtout entendu parler de pigeon blessé et de chaudière qui n'alimentait pas en eau chaude. Bien sûr de longs silences, comme à l'accoutumée, des figurines pas très réussies (or je suis fan des musées, peinture et sculpture), mais là l'art n'était guère présent). Mais une fois de plus, film décevant...
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2023
Il est permis de se poser la question de l'accueil que recevrait Showing Up, s'il ne portait pas la signature de Kelly Reichardt, l'une des réalisatrices les plus passionnantes du XXIe siècle (First Cow est un chef d’œuvre) ? En immersion dans le microcosme artistique de Portland, le film semble presque sans sujet, flottant autour de son héroïne, stressée et revêche, à l'aube d'un vernissage. Est-ce de l'art ou du pigeon est-on enclin à se demander au vu de l'importance accordée à un oiseau blessé alors que le processus de création est en marche chez sa soignante provisoire. La cinéaste jette un œil amusé, aussi bienveillant que ironique, sur une communauté qui vit, mange et dort pour l'art, le quotidien n'apportant que distractions intempestives et pertes de temps. Il faut laisser agir la force tranquille de ce long-métrage hors du temps et des conventions mais qui porte cependant toute l'empreinte du cinéma indépendant américain, sa nonchalance agaçante, comprise. Dans ce portrait d'artiste qui est peut-être avant tout artisane (que valent ses œuvres ? Difficile de se prononcer.), Michelle Williams, débarrassée de tout glamour et habillée comme l'as de pique, impose sa présence et rend in fine attachante un personnage qui n'est pas a priori des plus sympathiques. Même dans ce film tout de même mineur pour le talent de Kelly Reichardt, la réalisatrice montre tout son brio pour tirer l'inattendu d'une actrice dont on croyait connaître toutes les facettes.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2023
Avec" Showing up", la réalisatrice américaine Kelly Reichardt prouve une fois de plus qu’elle est une véritable alchimiste du cinéma, capable de transformer n’importe quelle histoire, anodine en apparence, en or cinématographique. Cette fois ci, c’est auprès de Lizzie, une sculptrice de Portland, qu’elle nous entraine. Stressée par les préparatifs d’une exposition de ses œuvres dont le vernissage se rapproche à grands pas, elle doit également gérer un certain nombre de problèmes, certains habituels comme ses rapports avec un frère qui refuse de sortir de chez lui et ceux avec des parents séparés qui ne font rien pour lui faciliter la vie, et d’autres qui, certes, ont un caractère ponctuel mais ne sont pas moins difficiles à vivre pour autant : l’absence d’eau chaude, la chaudière étant en panne et Jo, l’amie et propriétaire de Lizzie, n’ayant pas le temps de s’occuper de la réparation, car elle, une artiste également, ce sont 2 expositions qu’elle prépare ; un pigeon blessé par son chat et que Lizzie s’est mise en tête de soigner. Lizzie étant professeure dans une école d’art en plus d’être sculptrice de femmes en mouvement, tout cela permet à Kelly Reichardt de porter un regard plein de bienveillance et, parfois, d’humour sur un milieu artistique qu’elle connait bien et de nous parler du processus de création : est-il le fruit de fulgurances géniales d’un ou d’une artiste libéré.e des soucis du quotidien, ou bien, plus modestement, celui d’un modeste travail plutôt obscur effectué quand les aléas de la vie de tous les jours le permettent avec, en contrepartie, la possibilité de puiser son inspiration dans la trivialité du quotidien. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-showing-up/
Lilylit_blog
Lilylit_blog

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2023
Thématique centrale chez la réalisatrice, l’amitié est peut-être à première vue moins le sujet premier que dans son œuvre précédente, pourtant, le travail de Lizzie ne peut se construire que dans une tension quasi permanente entre la solitude et les rapports humains. L’artiste, stressée par la proximité de la date de son vernissage, cherche par tous les moyens à s’isoler dans son atelier. L’art apparaît comme l’épine dorsale de sa vie, de la scène de générique qui balaye lentement ses croquis punaisés au mur au vernissage qui constitue la clôture du récit. La caméra de la cinéaste et de son chef opérateur (Christopher Blauvelt comme depuis Night moves) n’hésite pas à prendre le temps et à se rapprocher suffisamment pour nous permettre d’observer étape par étape le processus créatif. Contempler les mains de Michelle Williams travaillant la matière, l’affinant peu à peu pour donner naissance à une galerie de personnages féminins colorés et émouvants, qu’elle confie ensuite avec anxiété au four que gère son ami Eric au sein de l’école, constitue une forme d’ASMR visuel. On retrouve la douceur, la simplicité et la lenteur propre à la cinéaste capable de nous faire ressentir et apprécier les détails du quotidien.

Mais malgré son désir de se concentrer sur sa production artistique, Lizzie est sans cesse ramenée à la nécessité de se confronter au monde extérieur. D’abord, parce que même quand elle est plus ou moins seule, elle a souvent une compagnie animale : le chien de sa mère qui sommeille sur le seuil de son bureau dans l’école, le pigeon blessé par le chat que sa voisine lui confie, et le fameux Ricky, matou roux aussi adorable que perturbateur. Toutes les scènes mettant en valeur un rapprochement entre humain et animal, qu’il soit utilitaire ou affectueux, sont extraordinaires de justesse, de tendresse et de malice. Lizzie semble d’ailleurs s’attacher au pigeon blessé comme si elle s’identifiait à lui quelque part : enfermé dans sa boîte en carton, comme elle dans son atelier-garage, il doit sans doute rêver de rejoindre les cieux tandis qu’elle aspire à sentir l’inspiration artistique et se libérer de la pression environnante. spoiler: D’ailleurs, le sous-titrage en rajoute un peu sur le parallèle en traduisant l’idée que le pigeon soit « stressé » par celle de « faire un burn-out ».
Riche et délicat, Showing up est à mi-chemin entre le naturalisme lorsqu’il s’agit de filmer l’artiste au travail, le portrait attentif replacé dans une communauté et la fable animalière. Une chose est sûre, il ressemble bien à sa réalisatrice.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse