À bout de souffle
Note moyenne
3,8
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394 critiques spectateurs

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105 critiques
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Shaigan
Shaigan

114 abonnés 131 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2007
Novateur et original, c'est vrai, mais prétentieux et pompeux au possible. Ce film annonce l'ennuie profond que va provoquer la nouvelle vague sur le cinéma français.

1 étoile malgré tout pour l'excellente interprétation de Belmondo et pour l'importance historique du film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 mai 2007
À bout de souffle a les qualités de ses défauts. Il s'essoufle dans une volonté de choquer le spectateur de 1960. Cependant, le jeu de Belmondo et certains dialogue non dénués de poésie font qu'un tel film reste raffraichissant aujourd'hui.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mai 2007
Le film symbolique de la nouvelle vague est tout simplement une merveille et doit sa réputation à sa réalisation et à ses acteurs. Belmondo crève l'écran. Sa prestation est absolument parfaite. Les régles du grand classicisme cinématographique sont ici bousculées. J'ai particulièrement apprécié le fait que les blancs soient coupés dans certains dialogues. Une référence pour tous les cinéphiles et autres passionés.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mai 2007
Premier brûlot du grand Godard. Liberté absolue.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 novembre 2009
Godard, avec son premier film réussit un véritable coup de maitre. A bout de soufle déborde d'énergie, de puissance, de vitalité, d'humour, de tristesse, de justesse. En veritable électron libre, Godard s'affranchit de toutes les règles de l'époque en réalisant une oeuvre encorre aujourd'hui d'une modernité, tant sur le plan de la mise en scène (plan séquences et jump cut incroyables ) que des dialogues ( ceux entres les deux amoureux ne semblent pas avoir été écrit tant ils sont beaux, justes et touchant ), éblouissante.
nastygobs
nastygobs

26 abonnés 785 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2007
Des dialogues très interessants,les acteurs sont très bons,Jean Paul Belmondo a inventé ce genre de jeu d'acteurs mais on s'essouffle vers la fin,faute de rythme.C'est dommage!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 avril 2007
Ebauches désinvoltes de cinéma par Godard. A la fois déroutant et captivant, le film séduit mais s’épuise, faute de rythme.
Pipoun
Pipoun

8 abonnés 123 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 avril 2008
Godard traite avec simplicité les névroses de l'homme moderne notamment dans sa relation à la femme : les névroses du manque affectif flagrant, d'un sentiment d'incompréhension, de l'apparence qu'il veut donner, de sa vie rêvée, de ses mensonges répétés, de toutes ses maladresses qui nous paraissent tendres à l'écran mais ne manquent pas de nous renvoyer d'une manière ou d'une autre à notre réalité. Le visionnaire Godard illustre brillament la manière dont l'homme et la femme s'apprivoisent l'un l'autre en se faisant désirer mais aussi en acceptant progressivement (et peut être temporairement hélas) leurs désirs respectifs. C'est la découverte dangereuse d'autrui, amorcée par on ne sait quelle banalité. Dialogues, situations et interprétations sont toujours d'actualité, tout comme le rapport de force et la douleur d'aimer. 50 ans après, sa peinture reste terriblement vraie... Les deux amants sont logiquement rattrapés par leurs réalités pour se séparer aussi vite qu'ils auront fusionné. Syndrome de Stockholm et compagnie. Suis moi je te fuis, fuis moi je te suis. Une intensité qui fera trouver à l'homme un dernier souffle rancunier dans son immaturité...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 août 2008
Oeuvre magistrale du cinéma français, et surtout film-phare de la Nouvelle Vague, ce classique du polar allie merveilleusement - grâce au scénario impeccable de François Truffault - humour et suspens, tout en assurant de magnifiques (et célèbres) plans et un Duo Bebel/Seberg magnifiquement ironique. Un véritable coup de maître, et qui marque surtout le début d'une Révolution cinématographique aux nombreuses émules.
selenie

7 482 abonnés 6 719 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2007
Premier et largement le meilleur film de Godard... Inventivité et fraicheur font de ce film parfaitement écrit un chef d'oeuvre. On est pas encore arrivé à l'orgueil pseudo-intellectuel du cinéaste qui apauvrira son oeuvre après "Le mépris"... Seberg a un charme indéniable et Belmondo est magnifique. Les scènes entre les amoureux sont sublimes et les dialogues sont plus écrit qu'on peut le croire au premier abord. Chef d'oeuvre.
Viggo90
Viggo90

68 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 novembre 2012
A bout de souffle, premier long métrage de Jean-Luc Godard symbolise la Nouvelle Vague. Interdit aux -18 ans à sa sortie, ce film a connu maintes critiques (plus souvent positives). Godard est un cinéaste, ce qui veut dire que c’est un artiste.

Avec François Truffaut comme scénariste, un budget (non faramineux) de 400 000 FF et un temps de tournage extrêmement court, 21 jours (!) A bout de souffle était et reste un polar de haute qualité.

Le montage de ce film reste, on peut dire, soit le mieux réussi, soit le plus mal réussi. En premier lieu, il est réussi par l’alternance de plans très courts/très longs, mais, peut-être aussi considérer comme mal réalisé dans le sens où les changements de plans en « faux raccord » s’avèrent au bout d’un moment ronron et lourd. La mise en scène de Godard est tantôt longue et accélérée, tantôt lente et molle. (On retrouve cette technique notamment dans Pierrot le fou). Seul 3 films ne font pas toute l’œuvre de Godard.

Le rythme d’A bout de souffle est plus lent qu’accéléré, notamment la scène qui prend les 1/3 du film dans la chambre. Cette scène s’avère intéressante, bien dosée en humour, mais sa longueur en trop n’est pas tout à fait justifiée, puisque certains clichés sont assez banals et ennuyeux.

Le jeu d’acteur de Jean-Paul Belmondo est extraordinaire, autant dans sa manière de parler, que dans son expression.

Dans ce film, le son est travaillé d’une façon très ludique, dans le sens où cela donne un différents tons de tonalité.

Les décors sont assez répétitifs et le scénario original et adapté (Truffaut).
En revanche, le côté musical est assez décevant puisqu’il n’y a qu’une seule.

Godard coupe à l’intérieur même des plans afin de garder l’essentiel.

Il a influencé les Grand d’aujourd’hui comme Tarantino et Wong Kar- Waï.

Ce film reste reste, par sa liberté de ton, de narration, de mouvements, Le film symbole de la Nouvelle Vague.
ClashDoherty
ClashDoherty

272 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2007
Film culte, en effet. Probablement un des meilleurs films français, et un des films majeurs de la 'nouvelle vague'. Cependant, vous m'excuserez si j'ai trouvé le film, disons...lourd, ennuyeux, pompeux, et assez longuet. Je n'ai jamais vraiment aimé Godard, en même temps, excepté deux films, "Pierrot le fou" et "Le mépris".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 janvier 2007
Certains plans sont très réussis, de très belles musiques, et une Jean Seberg, très attachantes, surtout avec son accent. Des dialogues originaux et un style original. Personnellement les jump cuts ne m'ont pas trop choqué, au contraire, je trouve que c'est même un des points forts du film. Les raccords ne sont jamais bon, ce qui donne un effet de surprise à chaque fois.
Il est évident que l'histoire passe au second plan, on ne regarde pas le film pour ça.
Franchement, j'ai un sentiment mitigé, d'un côté il y a le faux rythme, à cause d'une absence d'intrigue par moment, mais de l'autre côté, les personnages sont excellents, et visuellement, ça m'a beaucoup plus.
Bon je mets 3 étoiles, parce que le tout dernier plan m'a bien plu.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 janvier 2007
Sympa à regarder. Avec un personnage de Belmondo parfois pathétique au possible et parfois attachant. (Avec le recul des années peut-être) Ce film est une véritable histoire d'amour remplie de délires.
lhomme-grenouille

3 631 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mars 2021
Soixante ans après sa sortie, on fait encore d' "A bout de souffle" un incontournable de l'Histoire du cinéma.
C'est comme ça. On ne choisit pas.
Alors rassurez-vous tout de suite : par ce billet, loin de moi l'intention de contester la place qu'a occupé ce film dans ce tournant que fut la Nouvelle vague.
Par contre, je ne vous cache pas qu'en contrepartie je ne vais pas me priver d'interroger sa pertinence intrinsèque en tant qu’œuvre de cinéma.

Parce que d'accord - on a bien compris le principe - il s'agit dans cet "A bout de souffle" de rompre avec toutes les habitudes et les conventions inscrites dans le septième art jusqu'alors.
Ellipses sauvages, sens du tempo à contre courant des habitudes, dissociation entre la narration par le verbe et celle par l'image, explosion du quatrième mur : tout est bon à condition qu'on ne s'y attende pas...
Alors OK, c'est vrai : même soixante ans plus tard il faut avouer que ça fait son petit effet.
Quand bien même assiste-t-on au déroulement d'une histoire sans intérêt mobilisant des archétypes totalement éculés (le bandit dandy, les jolies potiches, les flics en chapeau...), le fait est qu'il y a bien de quoi rester l’œil vissé sur l'image, surpris qu'on puisse être par cet enchaînement de ruptures en pagaille.
Effectivement c'est dynamique, saisissant, déroutant...
...En d'autres termes ça ne laisse pas indifférent.

Maintenant, une fois l'effet de surprise passé - et me concernant ça m'a passé au bout de vingt minutes - la rupture s'installe progressivement comme une nouvelle norme.
S'impose alors irrémédiablement la fatidique question : à quoi bon tout ça ?
...Mais que permet ce cinéma tout en rupture ?

C'est sur ce point là que, me concernant, le bas blesse au point de frôler l'amputation.
A bien y regarder ce cinéma ne va nulle part. Il y va certes très vite, en s'agitant beaucoup, mais sans pour autant avoir de finalité autre que le mouvement.
Ce cinéma n'a au fond rien à dire si ce n'est qu'il est lui-même agité, truculent et mauvais garçon.
Ici Bébel fait la pose quand il sort son flingue de la boîte à gant. Là c'est le cul de Liliane Dreyfus qui se dandine insolemment sur son lit en plein centre de l'écran. Et enfin là-bas c'est Jean Seaberg qui affiche son style iconoclaste pour l'époque : coupe garçonne et t-shirt sans soutif...
Ah ça ! On la sent bien cette nouvelle génération qui s'encanaille !
...Enfin qui s'encanaille... Pour l'époque.
Parce qu'aujourd'hui une fille coupée à la garçonne, un cul plein axe ou un Bébel qui sourit, ça ne rompt avec rien.
Ça se contente juste de faire la pose et rien de plus.

Et à bien tout prendre il est là sûrement tout le caractère historique et iconique de cet "A bout de souffle".
A afficher aussi ostensiblement ce qu'il est et ce qu'il incarne - au point même d'ailleurs de n'être que ça - il devient autant une source de nostalgie et de fantasme pour tous ceux qui adorent se projeter vers cette époque qu'il est aussi en parallèle une source d'exaspération pour tous ceux qui s'en accablent.
Et si moi je fais partie de ceux qui s'en accablent c'est surtout parce qu'à faire les comptes, tout ce cinéma là - celui d' "A bout de souffle" j'entends - n'est au fond qu'un art à l'image de la génération qui l'a porté, c'est-à-dire un cinéma de posture.

En définitive, le cinéma d' "A bout de souffle" ne dit rien et ne porte rien (à part lui-même).
Il n'existe qu'au travers de son esprit rebelle ; de son attitude je-fais-tout-ce-que-papa-m'interdit...
En d'autres mots, ce cinéma se contente juste de jouer au p'tit con, sans rien apporter au passage à aucune question.

Parce qu'à force de vénérer ces iconoclastes, on semble oublier qu'en tout et pour tout ces paradoxales idoles n'ont fait que laisser derrière elles que des bris de statues.
Car si je ne renie pas à la "Nouvelle vague" le fait qu'elle a su générer un nouveau type de cinéma signifiant et totalement réinventé, j'ai du mal à considérer que ce nouveau cinéma soit le fait de ces quelques sales gosses dont Godard fait partie plutôt que de leurs successeurs des années 1970 et 1980.

Parce que dans toute cette histoire on semble oublier quelque-chose : déconstruire ce n'est pas construire.
Chaque chose s'observe au regard de ce qu'elle rend possible.
...Et un tas de gravas ne redevient de l'art que sitôt quelqu'un s'en empare pour rebâtir quelque-chose de signifiant avec.
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