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Alexis L.
10 abonnés
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3,5
Publiée le 16 septembre 2022
Novateur dans un autre temps, pompeux dans les temps nouveaux; intéressant pour la culture personnelle, surprenant dans sa proposition .. à voir définitivement pour se faire un avis sans oublier de remettre ce film dans son contexte d'époque
Le premier film à Jean-Luc Godard. On voit que c’est son premier film, il réussit un bon film avec peu de moyens. La moitié du film se passe dans un appartement, une femme et un homme. Des discutions sur le thème, je t’aime moi non plus. C’est presque un scénario identique au film le Mépris, un couple qui papote la moitié du film dans un appartement. C’est le don à Jean-Luc Godard, fabriqué du bon Low Cost. De bonnes actrices et de bons acteurs bon marché. De longues scènes. Et le tour est joué.
Du cinéma français bien prétentieux, qui ne vaut que si on apprécie ces acteurs qui ont pour eux d'être impétueux et monté en exergue pour cela. Rien de bien mauvais mais aussi rien de bien intéressant.
Malgré un certain âge visible l'œuvre propose la création d'un nouveau monde avec un homme sans limite. La mise en scène propose un certain réalisme avec certaines scènes qui marquent. Un ensemble au casting réussi, qui malgré des temps morts, parle aujourd'hui et donne des avertissements.
Pas fans de ce genre de cinéma j'ai voulu découvrir Belmondo l'un de mes acteurs préférés dans son premier rôle. Alors il ne sera pas mon préférés des films de Bebel mes j'ai quand même passé un bon moment.
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1,0
Publiée le 23 octobre 2021
La nouvelle vague et particulièrement Godard ont été les soi-disant sauveurs d'un cinéma moribond. Certains critiques ont parlé de l'arrogance de ces jeunes Turcs et je ne peux pas trouver grand chose à redire aux opinions exprimées. Avant la Nouvelle Vague il y avait une différence de qualité entre un film de Renoir et un film de Duvivier maintenant il y a aussi une différence de nature le cinéma devient une absurdité pour le public. A bout de souffle a une intrigue qui s'inspire beaucoup des films noirs américains mais de toute façon ce n'est pas l'histoire qui compte c'est la forme. Sa sortie a eu un résultat malheureux de grands réalisateurs comme Duvivier et Carné ont été relégués au purgatoire même leurs meilleures œuvres et les années 50 françaises ont été enterrées mais aujourd'hui les critiques ont tendance à réhabiliter cette époque oubliée. On peut reconnaître au film le mérite des acteurs Belmondo et Jean Seberg qui étaient tous deux excellents mais ce qui fera date dans l'histoire du cinéma est un bon exemple de la façon dont des artistes peuvent manipuler les foules...
Sur un plan purement cinématographique, ce film innove, surtout en 1960, par son ton, la façon de filmer en décors naturels, sa bande son jazzy, et le jeu des acteurs, en particulier notre Bebel et Jean Seberg, et rien que pour ça je donne la moyenne. Pour le reste, c'est franchement médiocre : scénario ultra mince, beaucoup de blabla et de prétention. Heureusement, c'est court, et cela me montre une fois de plus que je n'accroche vraiment pas au cinéma de J-L Godard.
Décousu. Personnages peu attachants. Un peu lent dans les dialogues. Le film a plutôt mal vieilli. Reste là présence des 2 acteurs principaux et la force du scénario.
Je prends en compte de l'époque dans ma note. J'ai horreur des films de Godard mais celui là a au moins du charme. L'histoire reste simple et un court métrage aurait pu suffire mais il y a le plaisir de voir un Belmondo jeune et joli et le vieux Paris ! 3,5/5
je ne crois pas l'avoir jamais vu, en tout cas c'est tellement passionnant comme film que je ne m'en souviens pas. Histoire de revoir notre Bébel national, vu les tristes circonstances, je me suis dit, tiens, faut quand même que je le regarde au moins une fois, c'est Bébél quand même... houlà, encore un film surcoté par les intellos de salons, à en croire tout le monde c'est une oeuvre majeure, estampillée Nouvelle Vague... Çà ne raconte pourtant pas grand chose, le pitch tient largement sur un timbre poste, les dialogues sont insipides, les personnages sont insipides, la mise en scène est insipide, en fait quasiment tout est insipide et d'un ennui, mais d'un ennui... Reste le plaisir de voir le premier film qui a lancé la carrière de cet acteur qui deviendra vraiment excellent, mais malheureusement, ici, son personnage n'a pas grand chose pour le mettre en valeur, et reste aussi le plaisir de voir Jean Seberg, qui malheureusement n'a pas grand chose d'inoubliable à dire non plus, si ce n'est d'être mimi à l'écran... bon, parfois quelques dialogues sont un peu plus intéressants, mais globalement ça ne vole pas bien haut... Je veux bien comprendre l'époque lors du tournage et l'envie de choses différentes, mais différent n'est pas obligatoirement bon pour autant...
Chef d'œuvre absolue du septième art français grâce à la grâce de Jean Paul Belmondo, et à Godard qui film, d'un réalisme brûlant le Paris des années 60. Ce drame immortel que je viens juste de découvrir, pourquoi avoir attendu aussi longtemps !
moi qui aime bien Bebel, je n'avais jamais eu l'occasion de voir "à bout de souffle. je n'ai pas été déçu du voyage. c'est de loin le pire qu'il ait fait. une erreur de jeunesse ... pour ma part, je me suis retrouvé a bout de souffle bien avant la fin. tout est mauvais dans ce film où il ne se passe rien . les dialogues sont d'un niaiserie affligeante, tous les acteurs , Belmondo compris sont lamentables tellement tout sonne faux. mais c'est peut-être voulu. j'ai du mal à croire que c'est ce film qui a lancé sa carrière. mais bon il ne faut pas que j'oublie que je ne fais pas partie de l'intelligencia cinéphiles ... c'est vrai que ce qui est important, ce ne sont pas le scénario, les actions, mais les idées que véhicule le film. et là, on en a vu des véhicules ...
La nouvelle vague a fini par comme son essence même : le rien, le vide l'absence de talent Des silences, des phrases "pseudo- philosophiques", bref le néant La nouvelle vague est morte et c'est tant mieux. Du cinéma qui donne envie d'éteindre le projecteur, c'est gâcher le talent des acteurs La nouvelle vague, et Godard en particulier c'est faire n'importent quoi, de la daube, en espérant que le spectateur sera intelligent La seule intelligence c'est d'oublier cette exception culturelle française merdique.