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NardoBordo
16 abonnés
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2,0
Publiée le 13 mai 2025
C'est conceptuel, pas du tout convaincu. Brouillon, mal joué, confus, il faut un doctorat pour comprendre ce scénario moquette. Dans ce monde tout connecté, quel est le but de voir ses proches se décomposer sur son smartphone, l'amour ? De plus, intégrés de puces permettant l'espionnage en réseau par la Chine ou la Russie. Une histoire à mourir debout ! Un bon point pour la BO.
Un film (testament ?), brillamment maîtrisé, au scénario original et parfois transgressif, qui traite du deuil (largement inspiré du vécu du réalisateur, ayant perdu sa femme Carolyn en 2017) auquel il a ajouté une ambiance paranoïaque et complotiste, liée aux usages du numérique et de l’intelligence artificielle, avec l’obsession constante de Cronenberg de la mutilation des corps [cf. « Vidéodrome » (1983), « La mouche » (1986), « Faux-semblants » (1988), « Crash » (1996)]. Sans oublier un clin d’œil à Alfred Hitchcock et son film « Rebecca » (1940) dont le rôle-titre est une épouse infidèle et mourant d’un cancer. La musique d’Howard Shore (78 ans, 17e collaboration avec le réalisateur) renforce l’intensité des images.
Le film le plus personnel pour ma part de cronenberg, on retrouve les thèmes de prédilection de cronenberg axé sur le boddy horror,mais dans les linceuls il va plus loin dans la fascination du corps décomposé ou l héros du film joue par Vincent cassel est quasiment l alter ego du réalisateur quidans la douleur de la perte se son épouse, il va créer des linceuls connectés ou les familles peuvent regarder leurs défunts se décomposition. Un thème assez bizarre et dérangeant qui peur repousser les spectateurs. Un film assez bavard mais fascinant et surtout poétique ce qui est assez inédit de la part de cronenberg. Bref un film exigeant mais tellement fascinant qui mérite d être regardé
2h qui auraient pu être longues mais David CRONENBERG va jusqu'au bout de son récit et j'ai passé 2h d'immersion intimes, voyeur, trash et probablement sincères ... Merci David encore une fois !
Plein à craquer d'incohérences, idée au départ originale mais pas crédible pour un sou tout juste sauvé par le jeu de Vincent Cassel et de Diane Kruger.
ttellement ennuyeux j’ai pas du tout aimé et accroche au film , c’etaif bizzare et très difficile à comprendre car c’était vraiment melange , je ne recommande vraiment pas
Ce film évolue dans un univers intéressant : le monde des voitures autonomes (placement de produit Tesla?), des avatars qui se nourrissent de l'intelligence artificielle, des tombes digitales avec caméra intégrée qui permet de voir le squelette et la décomposition du corps. Vincent Cassel parlant anglais n'est pas très convaincant. Il y a des passages assez malsains. La fin est peu compréhensible. Pas de musique pour accompagner l'intrigue. Le montage est assez statique et lent.
Le dernier David Cronenberg commence plutôt bien. Vincent Cassel est assez convaincant en veuf pas si éploré que ça, qui poursuit une relation amoureuse post mortem avec sa compagne chérie.
L'idée des linceuls connectés est porteuse de nombreux développements mystico-technologiques potentiels, et l'on se dit qu'on va s'amuser un peu, dans une atmosphère intéressante, à la Edgar Allan Poe, mâtinée d'effets digitaux en tout genre.
Las, l'intrigue devient rapidement un embrouillamini de sujets qui ne seront jamais résolus : qui a fait quoi, et pourquoi ? Entre Islande, Chine et Russie, on se perd malheureusement dans un scénario déliquescent.
Le beau personnage joué par Cassel devient ... un queutard obsédé par le sexe. Le film se délite donc progressivement, comme le cadavre de la pauvre épouse dans son linceul : le film est un nouvel exemple de la capacité de Cronenberg à gâcher de bonnes idées.
un navet comme celui-ci, c'est très rare, à peine 5 dans une vie. tout est nul, l'histoire, les dialogues, le jeu des acteurs... un chef d'œuvre dans le genre bête et vulgaire. bravo David, tu peux faire une pause maintenant
Le pitch de départ était plutôt original et intriguant et puis Cronenberg ça fait toujours espérer. Mais Cronenberg n'est plus que l'ombre de lui-même. Le film est d'une tristesse, morne et extrêmement confus. Il manque cruellement de rythme, il ne s'agit que d'une suite de dialogues pompeux les uns après les autres, avec la tête des mauvais jours de Vincent Cassel ultra-présent et ultra-mauvais. Le réalisateur alourdit le propos avec ses histoires de complots à n'en plus finir et de sexe gênants. Plusieurs spectateurs sont partis avant la fin.
Lorsqu’on veut masquer du creux par de la prétention, on obtient un sarcophage vide. Et le spectateur est censé s’intéresser à une improbable histoire de tombes connectées et de cadavres se décomposant sous Xray! 
Je n'ai rien trouver de bien à ce film. Le temps est long, le film n'a ni queue ni tête. On ne sait pas où veut aller le scénariste, on s'attend à un sujet tourner vers le deuil mais ça part un peu dans tous les sens mais aucun en mène vers quelque chose d'abouti. La fin est quant à elle à la hauteur du film, NULLE et sans queue no tête. A fuir absolument ! On était 5 dans la salle et 2 personnes sont parties. Moi ce n'est pas l'envie qui me manquait, j'avais un faible espoir que le scénario devienne intéressant ça n'a jamais été le cas.
Le réalisateur a donc choisi le français Vincent Cassel comme alter ego, d'un homme en deuil mais dont la passion pour sa défunte épouse à pousser à créer une nouveau mode de sépulture en mode . Encore une fois le cinéaste nous bluffe par sa façon d'écrire ses histoires autour de sujets aussi complexes qu'ambigus mais cette fois il se prend un peu les pieds dans le tapis. D'abord, et c'est très subjectif, il y a un Vincent Cassel pas spécialement à l'aise, ou qui ne semble pas vraiment comprendre le film dans lequel il joue. Ensuite surtout, le scénario est particulièrement compliqué pour ne pas dire confus au point que la question du deuil s'arase au fil du récit pour virer vers un thriller d'espionnage commercial pour terminer dans une thriller méta-physique pas spécialement probant. Cette fois le cinéaste semble s'être perdu lui-même dans un scénario avec trop de thématiques, trop de chemins narratifs possibles pour au final avoir des éléments qui ne s'emboîtent pas correctement et sans fluidité. Le rythme monocorde accentue de surcroît un certain ennui. Ce film va sans doute faire partie des grandes déceptions du réalisateur. Dommage. Site :