Les Linceuls
Note moyenne
1,9
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139 critiques spectateurs

5
1 critique
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14 critiques
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14 critiques
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yeuce
yeuce

41 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2025
Une idée de départ plutôt sympa, mais au et à mesure le film s'enlise dans des méandres psycho morbide accompagné d'histoires d'espionnage incompréhensibles que même un Bac + 8 à du mal à suivre !!!!!! sans compter sur cette fin lunaire et complétement cataclysmique.......Je pense que Cronenberg a perdu pied .....
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 651 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mai 2025
La bande annonce était aguicheuse mais V Cassel surjoue, les dialogues sont plutôt plats (souvent des répétitions), l'histoire est assez incompréhensible et on se reprend la scène finale comme un boomerang.
Bruno Mechin
Bruno Mechin

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 mai 2025
tres decevant pour un cronenberg. film qui semble pas terminé. pas d'intrigue. ou veut il en venir?
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2025
Il y a quelque chose de profondément fascinant, presque morbide, dans cette exploration du deuil à travers l’œil clinique et obsessionnel de David Cronenberg. Les Linceuls est un film organique, cérébral, chargé de fantômes numériques et de chairs pixelisées, où la technologie se mêle à la décomposition avec une froideur poétique et glaçante. Et pourtant, malgré une prémisse à la hauteur des grandes obsessions du cinéaste, le résultat évoque une toile d’araignée sophistiquée mais inerte : complexe, mais désespérément fragile.

Vincent Cassel, stoïque et spectral, campe Karsh, un veuf transhumaniste qui a inventé une technologie permettant de "voir" ses morts en train de pourrir — littéralement. L’idée est brillante : une société qui ne fait plus le deuil, mais l’archive, l’observe, l’actualise. Et pourtant, très vite, le film s’enlise dans un excès de symboles, de doubles (Kruger interprétant trois personnages au miroir brisé), de conspirations géopolitiques et de théories du complot cybernétique qui brouillent le cœur même de son sujet : la perte. À trop vouloir dire, Les Linceuls finit par ne rien ressentir.

L’image est soignée, presque chirurgicale — Douglas Koch capte des intérieurs cliniques baignés de LED comme s’il filmait des organes. La mise en scène, précise jusqu’à l’asepsie, rend compte de la psyché fragmentée de Karsh, mais en devient peu à peu étouffante. Cronenberg semble fasciné par ses propres concepts : spoiler: l’IA Hunny, conçue à l’image de l’épouse défunte, les cancers réanimés, les doigts perdus puis retrouvés, les liaisons sexuelles avec des hologrammes ou des femmes aveugles à moitié possédées
— tout est là, mais rien ne prend véritablement chair.

Le plus troublant reste le ton : froid, monotone, comme si Les Linceuls était un film endeuillé de lui-même. Il flotte un parfum d’autobiographie, certes — Cronenberg transpose sa propre perte dans le personnage de Karsh — mais il le fait avec une distance émotionnelle paradoxale. La douleur est intellectualisée, comme si elle devait être disséquée plutôt que ressentie. C’est une dissection de l’amour post-mortem, oui, mais sans pulsation, sans fièvre.

Diane Kruger, pourtant investie, se perd dans un triptyque de rôles qui semble plus expérimental que narratif. Guy Pearce frôle la caricature de l’informaticien schizo-conspirationniste, et Sandrine Holt incarne un mystère qui reste précisément cela : un mystère jamais élucidé, ni même exploité. Chaque personnage semble en orbite, isolé dans une crypte narrative.

Et pourtant… tout n’est pas à enterrer. Il y a des fulgurances, des images inoubliables : spoiler: un corps qui refuse de pourrir "normalement", une IA qui insulte son créateur en arborant les moignons d’une morte, une amante aveugle qui parle avec la voix d’une défunte clonée
. On est parfois pris de vertige, mais jamais de passion. C’est un labyrinthe funéraire fascinant à visiter… mais dont on ressort seul, sans frissons ni larmes.

Les Linceuls est un film de fantômes numériques, hanté par des idées grandioses, mais dont l’exécution vacille entre la froideur clinique et le chaos narratif. C’est une lettre d’amour au cadavre du sentiment, mais dont l’encre, trop virtuelle, n’imprègne jamais tout à fait le cœur. Le film n’est ni vivant ni mort : il est suspendu, dans un entre-deux numérique, comme les linceuls qu’il met en scène. Et c’est peut-être là, finalement, sa plus grande réussite — ou son plus bel échec.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 196 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mai 2025
Que dire...son dernier film "Les crimes du futur" je l'avais trouvé trouvé mauvais, son délire du gros kiff du corps abîmé sur fond politique...malgré un bon casting et là rebelote avec un nouveau délire sur les cadavres sur fond de complot...là aussi un casting intéressant mais franchement...rien que l'idée de pouvoir suivre le corps en décomposition de son/sa bien aimé....faut être tordu et je l'invite grandement à se faire suivre...d'ailleurs ses films sont ses thérapies je pense. Mais avant de parler du film, nous avons 1 français, Cassel, pourquoi ne pas avoir fait son propre doublage en VF???? Car soit sa voix à mué (hum sceptique...) soit mon audition change (possible avec les marmots qui braillent toute la journée au taf)...reste un détail certes mais qui se rajoute au reste!!! Autre le côté tordu des liceuls, l'intrigue aurait été pas mal du tout car les suspicions de complot, de faire confiance à qui en vrai, cet IA qui devient plus qu'intrusive etc...ok mais franchement.. spoiler: .il y a 2 femmes dans le film, hop je me les fait easy
, on ne sait pas ce qu'il pense de tout ce qu'on lui dit et à chaque fois qu'on lui dis un truc, il adhère pour que 10mn après on lui dise le contraire et ok je fait la girouette! Et la fin...elle m'a fait sûrement cela ben voilà je boude et spoiler: je pars dans un avion et...
FIN???? Franchement cela aurait pu être sauvé par cette histoire de complot mais à vouloir embrouiller toute les 2mn, ben cela gonfle. Alors si être Cronenberg = génie dès qu'il pond un film ben non, on peut dire que c'est mauvais désolé comme Coppola avec son "Megalopolis".
NOTE : 1/10
NardoBordo
NardoBordo

17 abonnés 201 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mai 2025
C'est conceptuel, pas du tout convaincu. Brouillon, mal joué, confus, il faut un doctorat pour comprendre ce scénario moquette. Dans ce monde tout connecté, quel est le but de voir ses proches se décomposer sur son smartphone, l'amour ? De plus, intégrés de puces permettant l'espionnage en réseau par la Chine ou la Russie. Une histoire à mourir debout ! Un bon point pour la BO.
Peter Franckson
Peter Franckson

80 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2025
Un film (testament ?), brillamment maîtrisé, au scénario original et parfois transgressif, qui traite du deuil (largement inspiré du vécu du réalisateur, ayant perdu sa femme Carolyn en 2017) auquel il a ajouté une ambiance paranoïaque et complotiste, liée aux usages du numérique et de l’intelligence artificielle, avec l’obsession constante de Cronenberg de la mutilation des corps [cf. « Vidéodrome » (1983), « La mouche » (1986), « Faux-semblants » (1988), « Crash » (1996)]. Sans oublier un clin d’œil à Alfred Hitchcock et son film « Rebecca » (1940) dont le rôle-titre est une épouse infidèle et mourant d’un cancer. La musique d’Howard Shore (78 ans, 17e collaboration avec le réalisateur) renforce l’intensité des images.
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2025
Le film le plus personnel pour ma part de cronenberg, on retrouve les thèmes de prédilection de cronenberg axé sur le boddy horror,mais dans les linceuls il va plus loin dans la fascination du corps décomposé ou l héros du film joue par Vincent cassel est quasiment l alter ego du réalisateur quidans la douleur de la perte se son épouse, il va créer des linceuls connectés ou les familles peuvent regarder leurs défunts se décomposition. Un thème assez bizarre et dérangeant qui peur repousser les spectateurs.
Un film assez bavard mais fascinant et surtout poétique ce qui est assez inédit de la part de cronenberg.
Bref un film exigeant mais tellement fascinant qui mérite d être regardé
Ronan Ça Urge Mondial
Ronan Ça Urge Mondial

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2025
2h qui auraient pu être longues mais David CRONENBERG va jusqu'au bout de son récit et j'ai passé 2h d'immersion intimes, voyeur, trash et probablement sincères ...
Merci David encore une fois !
Sylvaine Ballay
Sylvaine Ballay

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 mai 2025
Très décevant. Pas de début pas de fin, une intrigue incompréhensible sur fond macabre, des scènes de sexe qui mettent très mal aise. A éviter.
Paul B
Paul B

91 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2025
Plein à craquer d'incohérences, idée au départ originale mais pas crédible pour un sou tout juste sauvé par le jeu de Vincent Cassel et de Diane Kruger.
Alya Zitouni
Alya Zitouni

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 mai 2025
ttellement ennuyeux j’ai pas du tout aimé et accroche au film , c’etaif bizzare et très difficile à comprendre car c’était vraiment melange , je ne recommande vraiment pas
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 370 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2025
Ce film évolue dans un univers intéressant : le monde des voitures autonomes (placement de produit Tesla?), des avatars qui se nourrissent de l'intelligence artificielle, des tombes digitales avec caméra intégrée qui permet de voir le squelette et la décomposition du corps. Vincent Cassel parlant anglais n'est pas très convaincant. Il y a des passages assez malsains. La fin est peu compréhensible.
Pas de musique pour accompagner l'intrigue. Le montage est assez statique et lent.
Christoblog

922 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mai 2025
Le dernier David Cronenberg commence plutôt bien. Vincent Cassel est assez convaincant en veuf pas si éploré que ça, qui poursuit une relation amoureuse post mortem avec sa compagne chérie.

L'idée des linceuls connectés est porteuse de nombreux développements mystico-technologiques potentiels, et l'on se dit qu'on va s'amuser un peu, dans une atmosphère intéressante, à la Edgar Allan Poe, mâtinée d'effets digitaux en tout genre.

Las, l'intrigue devient rapidement un embrouillamini de sujets qui ne seront jamais résolus : qui a fait quoi, et pourquoi ? Entre Islande, Chine et Russie, on se perd malheureusement dans un scénario déliquescent.

Le beau personnage joué par Cassel devient ... un queutard obsédé par le sexe. Le film se délite donc progressivement, comme le cadavre de la pauvre épouse dans son linceul : le film est un nouvel exemple de la capacité de Cronenberg à gâcher de bonnes idées.
chicobanana
chicobanana

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 mai 2025
un navet comme celui-ci, c'est très rare, à peine 5 dans une vie. tout est nul, l'histoire, les dialogues, le jeu des acteurs... un chef d'œuvre dans le genre bête et vulgaire. bravo David, tu peux faire une pause maintenant
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