Les Linceuls
Note moyenne
1,9
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134 critiques spectateurs

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Virgil GATINE
Virgil GATINE

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2025
Bon pourtant j'aime bien Vincent Cassel mais là son jeu d'acteur c'est pas possible quoi... Dommage encore une fois le concept était cool. Vu au Festival de Cannes
TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 février 2025
Un ennui mortel

Je pensais qu’on avait touché le fond de l’ennui et de l’inintéressant avec “Marcello Mio“ et bien non “Les Linceuls“ a réussi à faire pire.

Mon dieu que c’est malsain, certes c’est du Cronenberg mais là juste non, NON. C’est une manière très limite et morbide de raconter un deuil. Des fois, il vaut mieux tout se garder pour soi-même. Je comprends que c’est un sujet qui tient à coeur Cronenberg et je respecte son deuil mais bon en parler dans un film, ce n’était peut être pas une bonne idée

Bon, en plus, je me suis endormi quelques minutes pour vous dire. Quand je me suis réveillé que j’ai vu que ça a commencé à parler de théories du complot avec des chinois et des russes, je vous avoue que j’avais envie de me rendormir.

Vincent Cassel pas du tout convaincu, enfin je suis pas fan de base donc ça n’arrange pas les choses.

Par contre, chouette le petit placement de produit pour Tesla, ça c’est réussi au moins :)
Julien Loeki
Julien Loeki

157 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2025
Parfaitement maîtrisé sur la forme, avec une image léchée et des comédiens bien cadrés dans une sombre intrigue à propos d'espionnage et évidemment de surnaturel : qu'advient-il du corps humain une fois sous terre ? La réponse au cinéma à partir du 30 avril.
Luis
Luis

8 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mai 2025
Vu en avant-première au Festival de Cannes : Quel déception que ce Cronenberg indigeste porté par un Vincent Cassel en roue libre et à l'accent terrible. La promesse semblait intéressante et émouvante (le deuil de sa propre femme revu au travers d'une fiction) mais le film s'enlise dans un trop plein de sujet très mal abordé (les conspirations à n'en plus finir, le sexe, les trahisons, ...). On en sort sans avoir bien compris grand chose et sans en avoir envie non plus...
olympecarles
olympecarles

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 décembre 2024
Film incompréhensible et ennuyeux… l’idée de départ du film aurait pu éventuellement être correctement traité mais aurait probablement nécessité beaucoup plus de simplicité à la fois dans l’écriture que dans la mise en scène .
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 septembre 2024
"De son propre deuil, David Cronenberg revient sur la Croisette avec une œuvre on ne peut plus personnelle. La disparition de son épouse sept ans plus tôt semble encore le hanter et Les linceuls constitue pour lui une manière de lui rendre hommage, tout en laissant la porte ouverte au dialogue, même après la mort. Et malgré cet effort, le célèbre croque-mort du cinéma ne fait que brasser de l’air avec ses dialogues interminables, qui paralysent toute tentative d’immersion ou de communion avec son film."

"Karsh (Vincent Cassel) a mis en place un cimetière où il trompe la mort. Sa technologie GraveTech permet aux vivants de contempler les restes des défunts en décomposition. Embaumés dans des linceuls équipés de caméras donnant sur l’intérieur, il est désormais possible de se connecter aux êtres qui nous sont chers. « Je suis dans la tombe avec elle. […] C’est ce qui me rend heureux. » Karsh voit les choses ainsi, mais ne cesse de multiplier les signes qui le relient à sa bien-aimée, Becca. Dans son entourage, il existe encore sa sœur jumelle Terry (toujours vivante) et un avatar numérique nommé Hunny. Diane Kruger incarne tous ces personnages à la fois, dans le but d’alimenter les penchants morbides et sexuels d’un homme solitaire qui se cherche. Autant dire que la mort lui va si bien."

"Pour Cronenberg, son approche personnelle justifie la névrose de Karsh, un double du cinéaste, et son film est un peu à l’image de ses personnages, dans un état de décomposition regrettable sachant le sujet. Les différents corps nus qui défilent témoignent également de leur esprit confus et empoisonné par un manque d’affection. Les relations deviennent alors inutilement ambiguës, tandis que le récit espère bouleverser par des complots et trahisons. Malgré un hommage touchant et une réflexion stimulante sur l’identité, Les linceuls nous laisse cependant sur notre faim à la force de bavardages stériles et de rendre indigestes toutes ses théories poussiéreuses et peu cérébrales."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
CocoPuplenut
CocoPuplenut

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2024
Vu en avant-première, et malgré le body-horror glaçant porté par Diane Kruger, Cronenberg peine à nous captiver sur 2h, même sur la base d'une intrigue originale
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2024
Un concept très intéressant, pour ce film atypique mais bien dans la tradition de Cronenberg, d’un monde futur, mais très proche, où l’on voudrait accompagner ses défunts, ses proches, plus loin dans la mort, dans le tombeau. A la fois par des moyens techniques ; vidéo live du caveau, mais aussi par des prestations permises par les nouvelles technologies permettant de communiquer avec les morts. La base du scénario repose sur le destin des deux sœurs (jouées par Diane Kruger), l’une meurt d’une grave et longue maladie, après des traitements très lourds, utilisant les nouvelles technos ( nano techno et IA ),et l’autre s’identifie ensuite à sa sœur défunte , tout en la jalousant . Diane Kruger est exceptionnelle, troublante, et elle aurait vraiment mérité un prix à Cannes. Le film bascule ensuite dans un thriller d’espionnage, avec des services secrets étrangers qui veulent utiliser la clinique de Vincent Cassel (et les corps des défunts) , pour espionner l’occident . On ne comprend pas toujours tout, et l’intrigue est un peu confuse. Mais le film est superbe, esthétiquement parfait, une très belle image, sobre, design, des décors modernes futuristes, et le duo Cassel -Kruger fonctionne très bien (bel alchimie pour les scènes sensuelles) . Un scénario un plus resserré aurait donné une autre dimension au film.
El Misericordia
El Misericordia

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2024
Alerte: vanity project. Touts les maniérismes de Cronenberg sans l'originalité perverse que on aime et avec bonus de ennui et déjà vu.
Anaïs L.
Anaïs L.

8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2024
Avec Les linceuls, Cronenberg revisite le deuil sous un aspect à la fois très cru (la décomposition des corps des êtres aimés) et high-tech (pouvoir suivre cette décomposition sur un écran en direct via un linceul connecté). Mais avec un scénario qui part dans trop de directions à la fois, on perd de vue la réflexion première pour ne conserver que la sensation lancinante de l'abscence.
[Visionné au festival de Cannes]
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juin 2024
C’est une méthode révolutionnaire mais polémique qui permet aux vivants de rester connectés aux morts. Karsh invente un linceul connecté à une caméra où il est donc possible d’assister à la décomposition de son proche. Alors que les sépulture vont être vandalisés une nuit, il se met en quête de trouver le coupable. Une fois de plus, David Cronenberg déçoit avec un film vu en compétition à Cannes, avec un scénario un peu faible et plus si choc. Vincent Cassel n’est pas convaincant dans ce rôle en anglais.
Pi c
Pi c

52 abonnés 48 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2024
je sors de la salle mitigé...

j'attendais avec impatience le prochain film du maître de l'horreur canadien David Cronenberg. Et je ne m'attendais pas du tout à cela, nous faisons ici face à un film assez contemplatif qui mène une réflexion sur la mort. Un film assez éloigné du Body Horreur que l'on connait et qui se rapproche plus de son dernier court-métrage où il met en scène sa propre mort "The death of David Cronenberg".

L'expérience m'a paru interminable, les effets numériques tranchés et singuliers ont eu tendance à me sortir du film dont la narration bien que simple tarde à se développer. Nous pouvons tout de même saluer la photographie et la technique du film maîtrisé, et le jeu des acteurs, mention spéciale à Vincent Cassel qui nous livre une excellente performance.

En somme le rythme particulier et lent du métrage allié à une histoire peu convaincante n'a pas su me conquérir. Ce n'est pas mauvais mais c'est loin excellent.
Nathan Gaubert
Nathan Gaubert

16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2024
Vu en avant première spéciale à l'occasion du festival de Cannes. Film très intéressant dans son approche des nouvelles technologies mêlées à la thématique du corps propre à son auteur. Vincent Cassel et Diane Kruger jouent vraiment très bien malgré la barrière de la langue pour Cassel. La mise en scène est quant à elle réfléchie et posée ce qui rend le film vraiment agréable à regarder sur le plan visuel. Les points en moins sont dûs à la fin que je trouve un peu déconnectée du reste du film et le manque de clarté sur le développement d'un personnage en particulier.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mai 2024
À enterrer profond. The Shrouds (Les Linceuls) est, n'ayons pas peur des mots, une purge. On croit à un film écrit par une intelligence artificielle, qui oublie complètement son enquête de départ ("Mais qui a saccagé le cimetière moderne ? Et pourquoi le squelette de mon épouse a des espèces de croûtes blanches sur les os ?") au bout de cinq minutes, au profit de beaucoup (mais alors : vraiment beaucoup) de scènes de dialogues qui nous barbent copieusement, et quelques incursions fantastiques dans des rêves qui n'ont pas de franches conséquences sur le réel (on se demande en continu ce que cela fiche là, si ce n'est justifier que Diane Kruger est au casting, avec des effets numériques laids pour les déformations du corps, quand le Monsieur aux commandes était autrefois célèbre pour ses prothèses corporelles...une honte.). Si vous ne savez pas encore quoi en penser, attendez un peu d'aborder la fin, elle nous a achevé d'un coup sec. spoiler: Guy Pearce se met à surjouer de façon hystérique (une vision d'horreur) en égrainant les théories les plus tirées par les cheveux pour résoudre les enquêtes (dont on se rappelle qu'elles existent au bout d'une heure et demi de film), avec un Vincent Cassel en face qui enchaîne les "Mais nan !" les plus risibles (on se croirait dans une parodie, mais c'est bien sérieux),
et avec ce twist cataclysmique : spoiler: il n'y avait pas de "croûtes blanches", c'est MidJourney, que quelqu'un a utilisé...
C'est ça, le super twist de fin ?! Au secours, on tombe les yeux devant ce qui est le pire Cronenberg, de très loin. Et on oublierait presque le meilleur : l'humour "OK tonton" de ce film, qui regarde l'intelligence artificielle avec le dédain d'une personne âgée qui essaie de tourner en ridicule la moindre appli, mais devient lui-même très (très) ringard et gênant. Oui, on veut parler du rapport du personnage de Cassel avec l'appli "Alexa" qui se transforme en koala, et lui susurre des phrases très connotées, à plusieurs moments du récit, sans qu'on ne comprenne d'où sort ce délire (à part d'un humour de dinosaure). Pas besoin de cercueil, le dernier Cronenberg s'enterre très bien tout seul.
Quentin Lauby
Quentin Lauby

12 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2025
Cronenberg nous aurait-il fait une mauvaise farce ?
Que retenir de cette plongée dans les fantasmes lubriques et macabres du réalisateur ?

Enquête à huis clos loufoque, mise en scène quelconque, images muettes, acteurs hors rythme, humour lourd et répétitif ...

Affublé d'une nouvelle doublure (Vincent Cassel), Cronenberg laisse transparaître son angoisse d'un monde dont les enjeux nouveaux semblent pleinement le dépasser : nouvelles technologies et enjeux climatiques sont bien maladroitement convoqués.

Tout cela laisse un sentiment de profond malaise. Le film passe pour parodique ; irrémédiablement hors-sol !
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