Derniers Avis : Chronique d'une liaison passagère - Page 17
Chronique d'une liaison passagère
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rouletabille
2 critiques
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5,0
Publiée le 18 septembre 2022
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vécu un tel plaisir de cinéma. Le couple Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne est une évidence, et rendent parfaitement fluides et harmonieux les dialogues savoureux de ce film. Les décors sont somptueux, et l'image en cinémascope rend Paris merveilleux, ainsi que les escapades dans la nature. Le rythme est parfait, et "ça va vite", comme le dit le personnage interprété par Vincent Macaigne. La séquence de la rencontre avec le troisième personnage est particulièrement hilarante, cela riait beaucoup dans la salle. Merci à Monsieur Mouret de nous donner tant de bonheur, et de rendre la vie meilleure.
Comme point de départ une sorte de marivaudage à la Eric Rohmer avec deux personnages : une extravertie (Sandrine Kiberlain), un introverti (Vincent Macaigne). Ces deux là vont batifoler. Et croiser un troisième personnage (chez Rohmer, il aurait été perturbateur de la relation des premiers). Je n’évoque ici que la précieuse Louise (Georgia Scalliet), car Manu (Maxence Tual) que je découvre dans le casting, eh bien je l’ai raté. Honte à moi... je me suis assoupi un petit moment. Ça doit être là que j’ai raté ce Manu. Vous êtes prévenus : le style très littéraire avec ce flot de paroles en continu concentre tellement l’attention des acteurs qui ont dû apprendre ces longs dialogues par cœur, que finalement ils ne jouent plus. En tout cas, pas un jeu d’acteurs de cinéma, d'autant que le scénario dépourvu d'autres scènes que leur face à face permanent ne leur donne pas l'occasion de faire autre chose que de... réciter. Pour du théâtre, autre style et genre narratifs, pourquoi pas ? Mais c'est censé être du cinéma, au demeurant labellisé par le Festival de Cannes, une référence (euh...). Noter "mauvais" est sévère mais c'est mauvais pour du cinéma.
"Chronique d'une liaison passagère" présenté cette année au festival de Cannes est une comédie romantique très moyenne dans l'ensemble. En effet le réalisateur Emmanuel Mouret continue d'explorer les aléas de l'amour dans son film le moins réussit jusqu'à là , je n'ai pas trouvé l'histoire très crédible ni transcendante, le couple que forme Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne ne fonctionne pas très bien en dépit d'une évidente maitrise du sujet et quelques jolies moments, une déception.
Comédie d'Emmanuel Mouret, au débit de paroles très généreux, que ce soit dans les bouches de Charlotte (Sandrine KIberlain) ou Simon (Vincent Macaigne), et dont le rythme hésite entre un long fleuve tranquille, et une joute de réparties, rebondissantes, volubiles, proposant presque chaque fois des tirades à l' ambiguïté subtile. C'est la marque de fabrique d'E Mouret, qui se délecte des mots et des regards complices, dans les relations humaines, des attitudes amoureuses ou romantiques. Ces scènes s'enchainent avec plaisir, offrant des situations cocasses entre une femme libérée, et un homme marié, gêné, réservé, gauche et qui ne saura pas vraiment "vivre" pleinement cette relation. Ces deux là, vont même pimenter leurs échanges par un désir de curiosité. Entre en scène alors Louise (Georgia Scalliet), en toute simplicité, et légèreté. Avec autant d'élégance que dans l'"odeur de la mandarine", sa douceur et son charme naturel, feront le reste, et donneront un inattendu rebondissement à cette comédie. Aucun ennui dans cette suite de rendez-vous, très plaisants à suivre, très souvent drôles, principalement par le jeu encore une fois extrêmement léché de S Kiberlain. Elle nous régale, tout au long de ce film, à la grande particularité de nous illustrer en émotion, le charme des récits romantiques "dits" d'une autre époque, qu'aucun SMS ne pourra rivaliser......!!**
J’ai vu tous les films d’Emmanuel Mouret, je les ai tous aimés à des degrés divers, son avant dernier était un chef d’œuvre de sensibilité mais celui-ci c’est non. Pour la premier fois un film d’Emmanuel Mouret ne ma pas fait rire, ne m’as pas ému. Bref, je me suis fait chier !
Faire un film autour de deux personnages était un pari risqué pour Mouret, cinéaste si habile dans l’écriture de films où les quiproquos, le comique de situation ou les malentendus, servent souvent de ressort dramatique. Ici rien de tout ne cela. Ici la dimension comique est réduite à peau de chagrin,
Peu de mise en scène, deux personnages juste cérébraux incarnés par Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne, faisant des allers et venues dans un musée, un jardin, une appartement... pour parler de l’amour et encore de l’amour.. sans le faire à l’écran (problème de casting ?). Résultat, le film est tout sauf charnel et sensuel, il n’est que blablas et considération sans fin sur le sujet.
Un film cérébral comme du Bergman (on a bien compris le clin d’oeil) qui gagne un peu en intérêt quand un troisième personnage fait son apparition (Georgia Scalliet), mais en tout cas pas suffisant pour sauver un film trop lisse, trop long, sans charme, sans aspérité, avec deux acteurs coincés dans un texte une fois n’est pas coutume chez Mouret, bien lourdingue.
Le film démarre bien avec bcp d'originalité, de sourires très bien porté par Sandrine Kiberlain pétillante et Vincent Macaigne si timide ! Malheureusement je me suis vite ennuyée. Le plan à trois je n'en vois pas l'intérêt . Je suis ressortie déçue .
Un film sur l'amour avec une grande finesse et des dialogues délicieux, drôles! De la profondeur et de la justesse quand la légèreté ne suffit plus....
Mon film préféré d'Emanuel Mouret! Une trame intrigante, un casting d'enfer, des personnages à creuver de rire, Paris sous son plus bel angle, le son et la lumière donnent de l'épaisseur à l'écran. J'ai adoré! A' voir et revoir...Allez y!
Un enchantement de tout les instants: c'est la justesse, les nuances du jeu et la grande pallette de possibilités des acteurs. L'histoire, les dialogues et les personnages sont plus que réussits. La réalisation accompagne en se faisant oublier pour nous amener aux plus proche des sentiments des personnages
Mélancolique et drôle, grave et léger, volubile et fantaisiste, ce long-métrage revisite le trio amoureux, se concentre sur un couple lunaire qui ne voulait que le plaisir sans les sentiments... Dans un journal de l'intime qui va d'ellispe en ellipse, Emmanuel Mouret filme avec la finesse qui le caractérise la cristallisation amoureuse qui ne peut se concrétiser, rythmée par des dialogues vifs et des silences brefs indiquant l'émoi qui naît, déjà (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/09/17/chronique-dune-liaison-passagere-emmanuel-mouret/)
La recette de Mouret est inchangée, beaucoup de bavardage pour cette comédie romantique longue et un peu laborieuse. Sandrine Kiberlain récite son texte alors que Vincent Macaigne l’incarne, donc ça sonne faux et on y croit pas vraiment. Tout est un peu lourd et vain et les 1h40 de film en paraissent 2h. Une mention au jeu plus subtil et en retenue de Georgia Scalliet (3ème personnage du film). La relation évoquée, bancale et sans enjeu, est un peu à l’image de ce film...
Comme toujours chez Emmanuel Mouret ça parle, ça bavarde et ça décrit toujours les états émotionnels des personnages. Ce film ressemble trop à une pièce de théâtre filmée, et je me suis royalement ennuyé.
Ennuyant, c'est du vu et du revu. Je me suis basé les très bonnes critique de la presse et l'affiche mais c'est tournée autour de 2 personnages, sans y voir d'autres interaction N'y aller pas, vous perdez votre temps ...
Un pur bonheur ! On a l'impression de lire un classique du romantisme, Superbe ! Des dialogues magnifiques. Un vrai film d'acteurs. J'ai adoré ! Un vrai bijou
Un navet avec des acteurs à contre emploi. V Macaigne n'a rien du mari volage mais plutôt d'un religieux au fosse voûté et S Kiberlain a tout de la femme esseulée, grenouille de bénitier aigrie, et rien de la femme aimante et un peu nymphomane. Les dialogues sont évidemment irréalistes et tombent à plat. Les acteurs n'y croient pas. A éviter, aucun intérêt.