Les policiers de l'agence Multiverse se déplacent à travers les univers parallèles pour faire régner l'ordre. L'un d'entre eux décident de tuer ses doubles un par un, afin de récupérer leur puissance, jusqu'à devenir "The One". Le film démarre avec une idée tout à fait correcte, mais on déchante dès les premières minutes. Introduction lourdingue, effets numériques bling-bling qui singent grossièrement "The Matrix", soupe métal en guise de BO : tout cela ne vole pas bien haut. Et ça ne fera que s'empirer, avec un scénario qui empile les trous et les invraisemblances, une réalisation patraque, et des acteurs pas vraiment concernés. Jet Li, pour qui il s'agit d'un véhicule promotionnel, a beau se battre comme un diable, il n'est guère convaincant dans son double rôle...
La période américaine de Jet Li n'aura pas été convaincante. Ses performances martiales ne sont pas à remettre en cause. Ce sont plutôt ses choix qui en font partie. Bartkowiak, Nahon, James Wong...The One tente de surfer sur le succès de Matrix. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de bons moments. Li assure dans les bastons malgré des chorégraphies ne lésinant pas sur la voltige. C'est bien le minimum. Mais cette histoire d'univers parallèles et même d'hommes parallèles voulant s'entretuer pour pouvoir être unique est à dormir debout. Surtout quand tu as Statham en plus, il y a tellement moyen de faire un super affrontement entre eux deux au lieu d'aller vers la science-fiction. James Wong fera bien mieux avec Destination Finale. The One vaut essentiellement pour son rythme pêchu et les acrobaties de Jet Li. Mais il y a tellement mieux à faire avec lui. Ça restera inachevé pour moi.
Avec une intrigue abracadabrante, James Wong ne réussit pas du tout son film de science-fiction. Impossible de prendre ce scénario au sérieux. A partir de là, tout est improbable: les cascades illisibles, les pirouettes de l'histoire pour éviter maladroitement les incohérences, et le duo star qui ne fait guère d'étincelles. L'aspect global du film est assez moche, et ses effets numériques omniprésents, mal cadrés, gâchent le spectacle. Une paresse généralisée qui se voit à tous les niveaux du film. Dommage pour Jet Li qui, décidément, aligne les mauvais films à Hollywood.
Bon...cela a bien mal vieilli comme film de science fiction...Jason Statham y a même des cheveux ! Si l'idée de départ pouvait être intéressante, les moyens ni sont pas...ni la réalisation, qui finie par vous donner le tournis tant les scènes se suivent...et se ressemblent.
Un film d’action au scénario très basique à réserver aux fans de la première heure de la star Jet Li qui ne trouve pas ici son meilleur rôle à Hollywood. De cette histoire de doubles d’univers différents qui s’affrontent, le réalisateur James Wong tire un récit plus que poussif ainsi que laborieux dans sa réalisation très pauvre en idée.
Action : 20/20. SF: 19/20. Bien monté le film.Scénario, dialogues: OK ! Images: OK ! Génial er original, Il vaut bien un Alien ou Terminator.C'est la 7ème ou 8ème fois que je le vois ? Parfait !
De la surenchère au niveau de l'action. Un gentil Jet Li cherchant à échapper à un méchant Jet Li, le tout accompagné de Jason Statham. Le scénario est bien, exploité sous forme de combat avec un maître du genre. C'est assez divertissant sans vraiment être spectaculaire et avec beaucoup d'effets spéciaux et un fond de hard rock dont quelques titres sont biens. On se demande qui de Jet Li ou Jet Li sortira vainqueur, même si la réponse est dans la question :)
I'm the One that I want (ouh ouh ouh)... Il veut tuer toutes les versions de lui-même, pour récupérer leur énergie vitale, et être le Seul (tout-puissant). Mais la police inter-dimensionnelle lui court après pour éviter cette vague de meurtre de Jet Li sur Jet Li. Voilà pour le scénario très bas du front de ce film d'action à 49 millions (on ne dirait pas, quand on voit les effets numériques), dans lequel on retrouve Jet Li (à peu près dans chaque plan du film, comme il interprète une multitude de personnages différents, toujours coiffés pareil : le look, c'est interdimensionnel) et Jason Statham (en petite forme, il n'est là que pour râler derrière le chef), qui essaie d'être un film de kung-fu dans la tradition chinoise, mais ressemble à un inceste de deux cultures qui aboutit à un vilain petit canard américano-chinois. Tous les codes d'action américains contredisent sans arrêt ceux qui sont chinois, donnant l'impression de regarder une scène de ménage entre deux chefs de cascades et effets spéciaux (des combats au style épuré qui se concentrent sur la voltige des coups, versus les gros flingues et les grosses explosions sauce barbecue). Le jeu du chat et de la souris entre le meurtrier et les flics tourne vite en rond, les "Jet Li" des autres dimensions n'ont pas d'importance dans la narration (et ont tous la même dégaine : hop j'ai mis un chapeau, je ne suis plus le même numéro !), Jet Li essaie de tenir tout seul les brides de ce film qui part quand même dans un ennui profond, au final spoiler: punitif pour le méchant plus qu'attendu. Quelle que soit votre dimension, vous n'avez pas besoin de voir ce film (peut-être est-il bon, dans une autre dimension ?).
Un film d'aventures et de science fiction. Le héros est envoyé dans un monde parallèle ou des repliques vivent en attente . Il doit éliminer un double. Beaucoup d'effets spéciaux , dans le style de Matrix ( on est dans un univers très proche). Une grosse mise en scène pour un budget lourd. Jason Staham fait son show habituel. Mais on a une impression de "déjà vu" , sans grande saveur.
Le concept est simpliste et s'avère être un prétexte pour Jet Li pour s'auto-tataner, ce qu'il fait avec une joie immense, en roue libre dans le rôle du méchant comme du héros. La réalisation grandiloquente de James Wong, bien qu'elle ait mal vieilli, rend l'ensemble amusant. Du nanar, certes, mais qui s'assume.
Jet Li contre Jet Li : telle est la phrase qui pourrait résumer The One. En effet, le film de James Wong utilise habilement une trame de science-fiction pour offrir au spectateur un cocktail d’action qui permet d’admirer les talents martiaux de son acteur dédoublé (dans des cascades certes moins dingues que dans ses films hongkongais et souvent aidées d’effets spéciaux). Même si l’influence de Terminator sur le scénario (signé par Wong et son compère habituel, Glen Morgan) et de Matrix sur les scènes de combats se fait régulièrement sentir, The One est un film d’action assez plaisant. Ainsi, si ce n’est une œuvre marquante, sa mission de pur divertissement est pleinement remplie, c’est déjà beaucoup.
Dans cette science-fiction qui se déroule l’action au futur conjugué, les univers parallèles existent, les doubles se multiplient, certain perturbe le temps, il faut nécessairement une réglementation dans ce scénario débordant les mondes reliés. La police anticipée s’impose pour rétablir l’ordre et l'équilibre immémorial, afin de prévenir des émeutes et ses désordres publics internationaux, Jet Li, la star des arts martiaux, c’est une réalisation sportive mise en scène avancée sans prise de tête.
Avec Jason Statham, le partenariat du transporteur mécanique fast and furious, pas mal, not bad les flics de l’espace-temps courbé tordu.....! Ce qui ne l’est tue pas les rend plus fort, l’ambition le dévore, il en veut plus l’alter égo, personne ne sera surpris de cette intrigue cascade et casting 3 étoiles, divertissant !.....
Aïe, là j'ai eu mal. Un pitch de SF alléchant, la promesse de multiples Jet Li qui tatanent tout ce qui bouge, Jason Statham en renfort et le réalisateur de destination finale 2 et 4 aux commandes, j'en salivais d'avance. Grand mal m'a pris tant tout est raté dans ce nanar instantané. En sus des effets spéciaux playstation très laids, James Wong surdécoupe l'action et les combats. Les dialogues sont affligeants et les personnages n'ont aucune épaisseur. Bref un sous Matrix navrant que je vais oublier derechef. Courage, fuyez ...
The One, avec Jet Li, fut ma dernière visualisation. C'est en quelque sorte un mélange entre Matrix et Démolition Man. Jason Statham, Carla Gugino (Sucker Punch) et Delroy Lindo (60 secondes chrono) complètent le casting. Il est également possible de voir des petits rôles qui deviendront plus tard des stars du petit écran : Dean Norris (Breaking Bad), Doug Savant et Harriet Sansom Harris (Desperate Housewives). Le film d'action est assez cliché : effets spéciaux de masse sur musiques néo-métal à la Disturbed. Bien que le scénario soit assez faible, on assiste toutefois à quelque scènes assez intéressantes.