Un film (?) bâclé, sans vraiment d'idée directrice. Une femme ruinée qui veut vendre l'appartement de sa mère décédée à Lisbonne, qui doit vider l'appartement mais n' en a pas le courage... De la nostalgie, de la mélancolie mais sans vraiment d'analyse ni de réflexion... Sans intérêt, à éviter.
un joli film sensible et fin, i ncarné par un duo aussi charmant que talentueux. Lisbonne y est belle et l'on y laisse cheminer nostalgie, mélancolie et tendresse sans s'ennuyer une seconde.
Une œuvre d'une rare subtilité. Que ce soit le premier long métrage de sa réalisatrice a peu d'importance. C'est toujours très agaçant de lire : pour un premier film... Etc... Ce qui compte c'est l'originalité du propos, la qualité de la mise en scène et l'excellence de la distribution. Le duo Blanche Gardin/Laurent Lafitte est idéal. Les films actuels ont du mal à imprimer nos mémoires, en voilà un qui reste et c'est plus que remarquable. A partir d'un scénario presque simpliste, on s'accroche aux personnages de manière subreptice pour insensiblement approfondir leurs profils avec une ironie omniprésente toute en douceur. Une très belle réussite !
Très doux. Je m'attendais à un film plus marrant, mais j'ai tout de même beaucoup apprécié cette comédie mi-douce mi-amère. J'ai trouvé Blanche Gardin très naturelle dans sa façon de jouer et pareil pour Laurent Laffitte. Il y avait quelque chose de très poétique et nostalgique, une sorte de mélancolie heureuse qui faisait du bien
Voilà un film qui ne manque pas d'originalité. Déjà en demandant à Blanche Gardin d'incarner une startuppeuse promise à un bel avenir. Ça ne tombe pas sous le sens et elle s'en sort très bien. Ensuite la mise en scène avec les pensées de Jeanne sous la forme d'un fantôme en dessin animé, donne au spectateur une vision plus complète de l'héroïne. Enfin, il est rare de voir des films français tournés au Portugal. Ici Lisbonne est un personnage à part entière, avec son port, ses rues étroites, son linge aux fenêtres, ses bruits qui ne donnent pas du tout envie d'y habiter. Notons le jeu excellent de Laurent Lafitte, nonchalant cleptomane riche de ce qui ne se compte pas. En toile de fond, le thème du deuil d'un parent qui a laissé comme souvenir toutes ces phrases assassines qui résonnent en écho infini. Je retiens aussi cette leçon de l'avocate consultée par Jeanne suite à la catastrophe de son innovation : "Les banquiers te prêtent un parapluie quand il fait beau." Moralité, si tu veux faire grandir ta boîte, évite de faire appel à eux et méfie-toi des clauses des contrats que tu signes avec des investisseurs...
Une comédie romantique très lente. Autant le couple Laurent Lafitte/Blanche Gardin était une bonne idée, autant le fait que le film manque de mouvement est fatigant et écrase toutes les scènes comiques.
Premier long-métrage de Céline Devaux, qui s’était fait connaître à travers des courts d’animation, Tout le monde aime Jeanne parvient à imposer un ton personnel et original, nous embarquant avec bonheur dans une sorte de comédie sentimentale a l’atmosphère dépressive sous le soleil du Portugal. Porté par des Blanche Gardin et Laurent Lafitte franchement excellents, ce film est entrecoupé de petites séquences d’animation qui plongent dans la psyché de notre héroïne cafardeuse. Une petite ode très réussie aux losers et un bel essai sur le spleen des sociétés occidentales contemporaines.
J'ai beaucoup aimé. Le titre déjà, marquant, les acteurs sublimes et touchants, les thèmes abordés, la mise en scène intelligente avec les dessins et voix en incursion, le rythme... Et c'est chouette de voir les quadras dans des beaux rôles !
Il y a des acteurs et des actrices qui sont pour vous des valeurs sûres, leur simple présence au casting d'un film vous assurant presque que vous allez aimer. C'est le cas pour moi de Blanche Gardin. Alors n'ayant pas vu "Tout le monde aime Jeanne", j'ai profité de la présence du film sur Netflix pour rattraper ce retard, et bien que ça ne soit pas exactement ce à quoi je m'attendais, c'est malgré tout plutôt bon.
Au départ pour Lisbonne pour vendre l'appartement de sa mère décédée, Jeanne croise à l'aéroport un ancien camarade de lycée un peu envahissant. Voilà, c'est tout ce qu'il y a à savoir. A partir de ce pitch, Céline Devaux dessine l'histoire de deux personnages atypiques, traitant sobrement du thème de la dépression sans que le film ne soit jamais dépressif. Plusieurs répliques sont même à mourir de rire, notamment pour Blanche Gardin avec ce ton pince sans rire qu'on lui connait, mais surtout Laurent Laffite qui est vraiment hilarant. Son personnage est lunaire, d'un m'en foutisme qu'on lui envie. Leur duo fonctionne plutôt bien, d'abord complètement désaccordé, puis parvenant petit à petit à se comprendre. La mise en scène des plans filmés est classique mais bien faite, mais c'est surtout l'alternance avec ces petites scènes animées, illustrant la petite voix dans la tête de Jeanne, qui donnent au film une personnalité et un ton bien particulier et réussis.
J'ai regardé jusqu'à la fin parce que j'aime beaucoup Blanche Gardin et Laurent ce film ne démarre ne se passe suspense, aucun frisson, aucune larme à verser, pas de fou s'attend à beaucoup .... mais rien . Il vaut mieux regarder trois épisodes de "Plus belle la vie" que ce film.
Assez déçue. Ça semblait pas mal au début avec quelques bonnes répliques qui font sourire... Pour ensuite vite devenir lassant avec ces personnages agaçants et la petite voix de l'héroïne qui intervient sans arrêt. J'aime bien Blanche Gardin et Laurent Laffite à la base, mais là c'est pas possible.
J'aime bien Blanche Gardin, sa voix, son auto-dérision, c'était donc un film à voir. Hélàs on constate vite que le film ne décolle pas, et ne mène nulle part. Tout est traité de manière anecdotique, et finalement la trame est faible voire inexistante. C'est très décevant et la présence de Laurent Lafitte ne relève pas un scénario indigent. spoiler: Mais pourquoi Jane s'intéresse à ce toquard, c'est incompréhensible, il a tout d'un repoussoir, et même si elle est déprimée, ça n'a pas de sens ?