1270 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
132 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
34 critiques
3
44 critiques
2
32 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Christophe L
19 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 27 janvier 2025
La grâce, que dire d'autre... Magnifique ! Dans ce monde de conventions, de violence, de domination comment arriver à tant de douceur, de générosité et de lumière.
10 571 abonnés
11 456 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 15 janvier 2025
Dans la métropole surpeuplée de Mumbai qui fait office de ruche humaine avec des histoires qui se croisent, Payal Kapadia a fait le choix de se focaliser sur Prabha et Anu, deux infirmières qui vivent en colocation. La première est mariée à un homme parti à l'étranger tandis que la seconde est dans une relation "interdite" bien que sincère avec un homme d'une autre religion. Chacune de ces femmes auraient pu faire l'objet d'un long-métrage sur leur propre histoire même si le lien qui lie ce duo fait aussi partie du charme du film. Un film sur la vie de plusieurs femmes en Inde donc pour montrer leur quotidien et leur expérience de vie dans cette société qui leur met beaucoup de bâtons dans les roues sur le plan social, sentimental ou administratif. Un quotidien parfois difficile d'où cette échappatoire loin de tout. Cependant, si le chaos urbain de la première partie est cohérent avec les thèmes, j'ai trouvé la seconde partie pas loin d'être ennuyeuse. C'est toujours agréable à l'œil avec de belles images, une ambiance calme et apaisante, des moments de tendresse, mais c'est tout. Je n'ai rien trouvé de spécial à ce film tout comme je ne me suis jamais attaché à ces personnages.
Une lumière venue du Maharashtra All We Imagine as Light, un film social sur le féminisme, sur l’Inde d’aujourd’hui, sans fard signé Payal Kapadia (son premier long métrage). Wikipédia le qualifie de film franco-indo-italo-luxembourgo-nééerlandais. J’ai été ému par le déroulé de la routine, les images de la sueur de l’Inde sur les corps, le soleil couchant sur la plage près de Ratnagiri, dans le Maharashtra où les trois héroïnes sont venues chercher la sérénité. Et emporté par la scène finale dans le coffee shop aux néons multicolores en bord de mer. Il y fait bon danser d’exister. À des milliers de kilomètres de là, c’était aussi mon humeur. #allweimagineaslight #payalkapadia Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
«Mum’ Baille» L’histoire de 3 femmes indiennes, et de leurs déconvenues, Primé à Cannes. On est content de voir la vie trépidante et bruyante de Mumbai puis le bord de mer, avec un certain message d’espoir. Sinon, c’est globalement longuet et l’ennui prend vite le dessus
Encore un film indien magnifiant les femmes J ai aimé ce voyage de la ville ou tout est compliqué à la campagne au bord.de la mer ou tout devient simple et beau Rousseau en Inde pour illustrer le bonheur de la femme dans la nature
L'action se situe à Mumbai (anciennement Bpmbay) où l'on peut suivre le quotidien de deux infirmières colocataires dans cette mégalopole de plus de 20 millions d'habitants. L'une, mariée de force, et presque sans nouvelles de son mari expatrié en Allemagne, tandis que l'autre cache à sa famille sa relation avec un jeune homme. A cela vient s'ajouter une troisième femme plus âgée, victime de la politique de développement du pays et devant quitter sa maison pour bâtir une tour géante. La première partie de ce récit est filmée souvent de nuit, avec de la pluie, peut-être pour accentuer le sentiment de mélancolie chez les personnages qui ne savent pas se parler. Chez les deux colocataires, on peut ressentir le caractère résigné de l'une qui refuse les avances charmantes de son poète de supérieur, et l'autre qui veut s'affranchir de sa condition en fréquentant un homme et voulant échapper au mariage arrangé. Cela donne un beau portrait de trois femmes indiennes à des âges différents, le tout sur un rythme assez lent. Le mérite de la réalisatrice Payal Kapadia est de dénoncer les codes en vigueur en Inde.
Prahba et Anu sont colocataires et collègues à l’hôpital de Bombay. La première s’interdit toute relation depuis la disparition surprise de son mari. La seconde vit une relation amoureuse pleine d’insouciance mais en cachette. C’est tendre mais très convenu. Le film ne surprend pas vraiment, ni dans l’histoire, ni dans la réalisation. Assez décevant.
Je me suis rarement autant ENNUYÉE !!! Le scénario est creux. Les personnages ne sont pas suffisamment développés. Et il y a trop d'événements attendus. GABIN disait que pour un bon film c'est d'abord l'histoire, l'histoire et encore l'histoire. Et bien là, ce sont les chroniques de vie d'infirmières. Leurs doutes, leurs amours, leurs déceptions. Un sujet politique est rapidement évoqué (le logement, les castes et les privilèges) mais aussi sec refermé. Grand prix à Cannes : on.sait que c'est très politique. Donc il fallait certainement un film indien au palmarès. CQFD Sincèrement c'est fatiguant de payer sa place pour ce genre de film. Un documentaire m'aurait certainement plus appris et plus accroché.
Énormément de poésie et d'humanité dans ce film dont le rythme est tout de même beaucoup trop lent et long à mon goût, ce qui m'empêche de lui donner une note plus élevée.
Ce film est magnifique : l'image est très belle, les plans superbes, tellement de finesse dans le scénario, les situations, le jeu ! la palme aurait dû aller à ce film et pas à cette grosse daube insipide et ennuyeuse d'Anora
Ce film nous transporte à Mumbai, la capitale de l’état du Maharashtra et donc capitale commerciale de l'Inde (ou Bharat), dans laquelle vit une douzaine de millions d’habitants, attirés par son haut niveau d’activité économique. Il nous montre que, comme partout dans le monde, la condition féminine y est encore largement influencée par une volonté partagée de respecter les traditions. Cependant, l’accès à une forme de liberté donné aux travailleurs de la métropole issus des campagnes avoisinantes, permet une certaine autonomie financière et donc l’ouverture des esprits. Les héroïnes du film nous en font une brillante démonstration tout en retenue, en prenant conscience sous nos yeux, du fait que, si l’on s’en donne les moyens, on peut découvrir la lumière qui est en chacun d’entre nous.
Ce film, bien que traitant de la condition difficile de la femme en Inde, à travers l’histoire de ses trois héroines ne manque pas d’esthétisme. Les couleurs y sont chatoyantes, les visages superbement photographiés et la nature , particulièrement les arbres, magnifiée.