Asteroid City
Note moyenne
2,9
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326 critiques spectateurs

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muriellem
muriellem

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juin 2023
Un casting impressionnant pour pas grand chose. Je n'ai rien compris au film et j'ai failli m'endormir plusieurs fois. Le pire film que j'ai vu en 2023.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 juillet 2023
Incroyable baisse de régime, en termes d’inspiration et de réalisation, pour Wes Anderson, depuis The French Dispatch. Le scénario de ce nouvel opus comprend une réflexion sur l’art vaguement absconse, via une mise en abyme, ainsi qu’une série de saynètes qui tournent autour du deuil, de l’adolescence, de la science, des extraterrestres… Ça part dans tous les sens, thématiquement parlant, et ça finit par n’en avoir aucun (de sens). C’est un patchwork hétéroclite et sans consistance, prétexte à offrir une série de numéros à un casting all stars, casting aussi impressionnant que vain, tant la plupart des rôles ne dépasse guère l’insignifiance. Trop de personnages, trop de petits riens. Pas d’axe directeur ni d’aboutissement narratif. Les dialogues sont souvent fastidieux. L’humour et les émotions tombent régulièrement à plat. Même la création visuelle, point fort de Wes Anderson, apparaît comme une redite d’artifices vintage, désormais sans surprise. On pourrait aussi parler, de la part du cinéaste, d’une forme d’autosatisfaction de plus en plus autistique. Bref, à part quelques chansons de Jarvis Cocker, l’ensemble est vraiment sans grand intérêt.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2023
Le nouveau Wes Anderson est-il à la hauteur de l’épatant « The French Dispatch », est-il aussi inventif, aussi beau visuellement, aussi bien dosé en humour ironique, aussi déconcertant aussi ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que « Astéroïde City » déconcerte même les spectateurs avertis et même peut-être les amateurs de Wes Anderson. Comme d’habitude avec lui, on ne sait jamais top dans quoi on met les pieds. Ici, on le comprend d’emblée, i spoiler: l y a le film (plan 1), ou plutôt la pièce car tout ce qu’on voit à l’écran est une pièce de théâtre. Il y a les coulisses de la pièce : écritures, répétitions, questions de mise en scène et cætera (plan 2). La pièce/film est en couleurs, les coulisses en noir et blanc avec une sorte de « Monsieur Loyal » pour commenter le tout (plan 3). Il y a donc « la pièce dans le film dans le film », vous suivez ? Le plus intéressant, c’est évidemment le plan 1, le reste étant au mieux une petite originalité de mise en scène, au pire des scènes à la limite de l’inutile et de l’ennui, voire du n’importe quoi (la scène avec Willem Dafoe, what the f… ?!). Quant au Monsieur Loyal, pourquoi pas, c’est « une voix qui n’est pas off » et comme elle est tenue par Bryan Cranston, ça le fait.
Tout ce qui se déroule à Astéroïde City est hyper coloré, totalement symétrique, rangé au cordeau et parfaitement empilé, même le champignon atomique au loin est parfaitement rectiligne ! On connait l’obsession de Wes Anderson pour les plans symétriques, les univers de cartons pâte, les couleurs criardes. C’est visuellement très léché, chaque plan est réfléchi la caméra est posé exactement où elle doit être, les décors sont parfaitement pensés, tout est visuellement impeccable, tellement impeccable que ça en devient presque irréel, voire inquiétant. Il y a de l’humour, souvent un humour décalé et ironique, et puis une musique sympathique signée Alexandre Desplat, sympathique mais moins inspirée qu’il a pu en proposer parfois. Le casting est pléthorique est remplis de star qui parfois ne font qu’une simple apparition de quelques minutes, comme Margot Robbie, Willem Dafoe ou Jeff Goldblum. Ceux qui tiennent le haut de l’affiche, comme Scarlett Johansson, Jason Schwartzman, Steve Carell ou encore Matt Dillon d’amusent visiblement a évoluer dans cet univers cartoonesque totalement farfelu, et on peut dire que tout font bien le job, avec peut-être une petite mention spéciale pour Scarlett Johannsonn en actrice hollywoodienne sexy et mère d’une enfant surdouée. Le scénario est difficile à lire, ma foi, et je ne suis pas certaine que le film ne va pas perdre quelques spectateurs, dérouté par les changements de plans incessants : pour moi les scènes en noir et blanc son clairement le point faible du film et je n’arrive pas à y voir autre chose qu’une coquetterie de mise en scène destinée à « faire genre ». spoiler: L’arrivée inopinée d’un extra-terrestre pendant une convention scientifique, au cœur d’un cratère de météorite, qui provoque la mise en quarantaine d’une petite assemblée de gens hétéroclites qui doivent cohabiter,
ça aurait été suffisant en tant que scénario, et ça aurait déjà été un postulat d’étrangeté et d’originalité. Du coup, on se retrouve au final devant un scénario qui ressemble à un château de carte perpétuellement sur le point de s’effondrer sur lui-même : très (trop ?) décalé, très (trop ?) improbable, très (trop ?) compliqué dans sa construction, « Astéroïde City » n’est pas loin de nous larguer sur le bord de la route. Wes Anderson veut faire mieux que bien, du coup il fait trop : trop de star, trop de scènes décalées, trop d’apartés en noir et blanc, pour au final un scénario pas loin d’être illisible et qui ne vas nulle part. Certains critiques y ont vu une parabole du deuil, une critique de l’ « American Way of Life », un hommage aux films des 50’s, franchement moi j’ai beau chercher, je ne vois pas grand-chose de tout cela. « Astéroïde City » représente pour moi une petite déception, d’autant plus désagréable que je gardais des derniers Wes Anderson (« Grand Budapest Hotel » et « The French Dispatch ») un souvenir charmant.
HomoLibris
HomoLibris

37 abonnés 135 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 juin 2023
Chiantissime, soporifique, abscons, insoutenable de lourdeur hermétique, ce film, vendu pour l'esthétisme des décors, accessoires, et couleurs pastels année 1950, propose un défilé de "stars" (bien loin d'être des étoiles et qui seraient pour la plupart inconnues si pas américaines !) noyé dans un kitch pâlichon écœurant et gluant comme une barbe-à-papa !
francoisjhn
francoisjhn

35 abonnés 83 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juin 2023
J'aimerais pouvoir faire une critique constructive, avec les + et les -. Mais c'est nul. Nul, nul, nul. Le casting, ok, sauve les meubles. Mais le scénario, la cohérence, l'écriture, le visuel, rien ne va.
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juin 2023
Immense déception sur ce film, dès le devis on sent que ça va être compliqué , qu’il va y avoir trop de personnages. C’est soporiphique (je me suis endormie!) . On attend toujours une belle surprise de wes anderson et la c’est un cauchemar. Plusieurs spectateur sont quitte la salle. On s’ennuie. Le casting ne sauve pas le film. L’histoire est bancale. Manque de simplicité.
Labaigt de Bonaparte
Labaigt de Bonaparte

25 abonnés 94 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2023
Dans un décor peu élaboré on a du mal à apprécier le film par les différentes séquences coupées par des épilogues en noir et blanc; avec un humour plutôt fade on appréciera toujours le concept de l'Amérique spatiale des années 50 mais Tom Hanks n'a plus la vigueur d'autrefois.
gene B.
gene B.

10 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2023
On aime ou on n'aime pas...
C'est drôle, farfelu, très décousu...
Pour capter toutes les subtilités,il faut s'accrocher, le rythme est terriblement soutenu...
Il faudra le revoir...ou pas.
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2023
Le style, l'esthétique, la mise en scène, les références de W.Anderson en font le chouchou des cinéphiles, étudiants en cinéma où arts appliqués.
La construction de ses films, scénarios et dialogues fascinent les intellos où ceux qui aspirent à l'être.
Je fais un peu partie de ce public.
Ça ne m'empêche pas de constater que depuis un moment son cinéma s'auto parodie et tourne autant en boucle qu'à vide et n'a pas grand chose à dire.
Il faudrait qu'un jour il se décide à faire un film et arrête d'admirer son nombril.
Fêtons le cinéma

850 abonnés 3 659 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2025
Asteroid City représente, de façon paradoxale, la peur panique qu’éprouvent tous ses personnages pour le vide – absence d’un être cher, moment de transition entre deux rôles et de création pour un dramaturge, désert américain qui semble arrêter la marche du temps – par une surcharge permanente d’effets de style et de mouvements de caméra associés : comment dès lors éprouver ce vertige ? réduit à l’état abstrait de thématique verbeuse, ce dernier se heurte au balisage inutile du récit avec découpage en actes et en scènes, unités de lieux et de temps, ainsi qu’à la maîtrise démiurgique d’une mise en scène qui écrase ses êtres et ses enjeux sous des vignettes par ailleurs magnifiquement composées, la photographie étant une fois encore sublime.
La volonté d’investir le confinement, par la quarantaine imposée à la bourgade, emprunte à diverses œuvres de science-fiction, depuis . et ses tunnels (Steven Spielberg, 1982) jusqu’à la chanson mémorable de Mars Attacks! (Tim Burton, 1996) ; pour autant, elle atrophie la révolte de fantoches dévitalisés, réduits à leur fonction sociale – l’un est grand-père, l’autre photographe de guerre, l’une est scientifique en charge de l’observatoire, l’autre maîtresse d’école – sans que les circonstances ne conduisent à une implosion. L’irruption répétée de l’alien surprend moins que la végétation des corps dans un décor sans âge ; là réside la prétention auteuriste du film à constamment nous décevoir : Wes Anderson apparaît donc comme un avatar de Jordan Peele qui, dans le récent Nope (2022), s’amusait avec les codes de différents genres (western, science-fiction) et avec nos attentes affiliées ; mais un avatar désabusé de ce cinéaste qui plaçait son geste sous le patronage du spectacle et du collectif, loin du livre de belles images où le cinéma n’est qu’accessoire.
Ninooon_brt
Ninooon_brt

24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2023
Comme d'habitude je reste insensible aux films de Wes Anderson. J'aurai aimé que la mise en abîme soit plus poussé. Je n'ai trouvé aucun intérêt au film à part ses beaux plans et couleurs. Heureusement que la courte scène avec Margot Robbie était là pour donner un peu d'humanité et de sensibilité à ce film.
Mobiedck
Mobiedck

7 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2023
Si vous hésitez à voir ce film et pensez vous rassurer en lisant ces critiques, n'hésitez plus, cela ne sert à rien. Ce film est reçu tres différemment selon les personnes. Allez le voir et vous saurez.
En ce qui me concerne, comme l'indique les quatres etoiles alignées au dessus de mon avis j'ai grandement aimé ce film.
Tout d'abord c'est un film esthétique à la palette de couleur inhabituelle, à la fois haute en couleur et simple. Les acteurs ne sont pas particulièrement beaux mais ils sont beaux à regarder. La caméra capture parfaitement l'essence même de leur personnage et je trouve que ce casting de grosses têtes joue avec brio.
L'aspect théâtrale du film est très bien dosé, j'ai particulièrement aimé la mise en scène, par exemple dans la scène où le photographe, interpreté par Jason Schwartzman, téléphone à son beau père.
Le film aborde avec une certaine distance certains sujet importants comme la mort.
L'atout majeur d'Asteroide City est qu'il a beau être loufoque, on entre dedans plus vite qu'on ne le pense.
Je suis sortie de ma salle de cinema plus légère que jamais avec l'impression de moi aussi avoir le visage teinté de lumière orange et les vêtements habillés de couleur pastelles.
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2023
Après avoir été révélé au monde avec le très hilarant The Grand Budapest Hotel (2013), Wes Anderson semble vouloir se couper du grand public, son style loufoque et décalé devient abscons et austère. Son précédent film, The French Dispatch (2021), en devenait carrément barbant. Ce n’est pas le cas d’Asteroid City qui revient à une narration qui capte l’attention : aux USA dans les années 50, un alien vient récupérer l’astéroïde qui a creusé un cratère, mais tout ceci n’est qu’une pièce jouée pour la télévision (mise en abime, le ticket gagnant pour remporter la critique). Dialogues et situations sont un défi permanent à la rationalité, il faut savoir «suspendre son incrédulité» pour en profiter pleinement. Tout le film est une deconstruction des triomphantes années 50 américaines (mais pas sur le mode wokiste, ouf). Chaque plan est minutieusement construit, c’est du théâtre de l’absurde, et c’est très bien fait. Pour amateurs, ou tout à chacun qui veut expérimenter un dépaysement complet pendant une heure trois quarts. Plus d’infos sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2023
En dehors du decort et des acteurs je ne sais pas ce que j'ai vu... Un méli mélo de scènes qui ne se raconte rien de cohérent... Dommage pour un réalisateur qui avait un style à part... Très déçue et des personnes sont sortis de la salle...
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2025
Le cinéma si singulier de Wes Anderson, on finit par le reconnaître entre mille : une mise en scène très ciselée, millimétrée, avec ses travellings et ses mouvements de caméra horizontaux, ses plans symétriques (à la Kubrick) et son mélange de ratios ; une esthétique haute en couleurs, avec ses vrais/faux décors, sorte de mélange entre les codes du cinéma et du théâtre ; un casting impressionnant, interprétant des personnages absurdes, se tenant droits comme des i et parlant d'une manière étrangement monocorde et rapide.

Un cinéma qui, à mes yeux, avait atteint son summum avec le superbement délirant et poétique «The Grand Budapest Hotel» (2014). Un cinéma qu'Anderson répète depuis plusieurs années maintenant, et qui, à mes yeux, commence malheureusement à atteindre ses limites.

Un sentiment de répétition qui commençait déjà un peu à transparaître dans son précédent «The French Dispatch» (revu il y a quelques mois), et qui est encore plus visible dans ce «Asteroid City».

Alors attention, cette histoire d'une toute petite ville américaine dans les 50's, faisant face au passage aussi furtif que marquant d'un alien puis mise en quarantaine par l'armée, n'est pas un mauvais film, loin de là.

Au niveau formel, tout est toujours soigné dans ce nouveau décor désertique et jaunâtre, et chaque plan semble ressembler à une œuvre d'art fourmillant de détails et où tout est à sa place. Et on ne va pas se mentir, ce genre de beauté visuelle est devenue rare au cinéma ces dernières années, et elle fait toujours du bien à nos yeux.

Un bien bel écrin, méticuleusement soigné, mais qui en même temps ne permet jamais vraiment à l'émotion d'émerger tout au long du film.

Voilà la contradiction principale de Wes Anderson : à vouloir tout maîtriser (mise en scène, jeu, rythme) et ne jamais laisser la place à l'imprévu, tout finit par sembler un peu figé à l'intérieur de son cadre.

Certes, j'ai pu esquisser quelques sourires durant la projection, notamment grâce à Jason Schwartzman (acteur fétiche d'Anderson) et aux jeunes acteurs du film.
Mais dans l'ensemble, tout est trop appliqué pour se laisser réellement embarquer dans cette histoire qui tourne assez vite en rond (faite de discussions philosophico-perchées et d'une mise en abyme noir&blanc pas très passionnante), et cela finit par créer une sorte de distance entre le film et le spectateur.

L'impression d'avoir vu un film du "trop" (à l'image de son long casting, dont on ne perçoit certains que durant quelques secondes) et du "pas assez". Du très bel artisanat, mais qui ne surprend plus vraiment, tellement on finit par connaître la formule.

L'impression que le cinéaste a trouvé sa zone de confort et ne veut plus vraiment en sortir.
Le cinéma, à mes yeux, est une histoire de contrôle ET de lâcher-prise. Voilà ce que je souhaite à Anderson pour son prochain film : revenir quelque part à ses premières œuvres, peut-être plus fragiles, mais plus vivantes aussi. 5,5-6/10.
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