Running Man
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420 critiques spectateurs

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Cedric C.
Cedric C.

37 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2025
Pas mal, mais le scénario Est un peu tarabiscoté, ils auraient dû rester plus simple. Après ça devient n’importe quoi. Dommage bon début
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2025
Mal adapté par Paul Michael Glaser en 1987, enfin adaptée d’une manière qui fait qu’on le définira intuitivement comme “un film avec Schwarzenegger” plutôt que comme “une adaptation de Stephen King’, ce Running man nouvelle mouture se montre bien plus proche de la nouvelle originale et la principale difficulté consistait sans doute à réadapter une critique des médias écrite il y a près de cinquante ans en prenant en compte le fait qu’à bien des égards, la dystopie imaginée autrefois est devenue la réalité d’aujourd’hui et qu’à la place d’un film d’anticipation, ‘Running man’ est désormais une satire…enfin, une satire “douce”. On appréciera les encarts publicitaires à la Robocop, la real-tv décérébrées façon Kardashians, la critique de l’omnipotence des réseaux médiatiques, du mépris du réel et de l’égalité, de la post-vérité la plus vulgaire, du narratif qui sert les intérêts de l’élite et du Brainrot presque généralisé de la population, trop avide de faire partie du show pour remarquer qu’on la tond…mais cette critique reste dans le cadre finalement très étroit autorisé par la ligne “Grand-Public” du cinéma américain, sa première division : elle est sympathique, bienvenue, mais elle n’a foncièrement rien d’inédit ou de radical. Edgar Wright ne peut rien y faire : il n’est pas un révolté, juste un réalisateur qui a envie de continuer à bosser. Son apport se mesurera plutôt à sa capacité à faire co-exister une grande violence (rappelons que le principe de ‘Running man’ est celui d’un jeu télévisé étendu à l’échelle continentale, qui réclame de survivre 30 jours en étant traqué par des professionnels et possiblement signalé et dénoncé par n’importe qui) et un second degré affirmé, qui ne cherche pas à atténuer ou à dédramatiser ce qui se passe à l’écran ou même son pseudo-message militant mais bien à le sublimer par l’exagération absurde des situations. D’autre part, il insuffle une énergie dévorante, un survoltage fébrile et permanent qui contamine jusqu’aux dialogues et aux séquences théoriquement plus posées jusqu’à faire de ‘Running man’ quelque chose qui ne se pose réellement jamais.
Alexandre Drici
Alexandre Drici

2 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 décembre 2025
excellent film d'action bourrin en action l'histoire et trop bien le jeu de survivre et super bien tu sait pas à qui tu peux et que tu doit faire confiance non super bien le film et tout
chrisparis
chrisparis

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 décembre 2025
Bon film d’action sur fond de dystopie assez classique. Un moment de détente, réalisation efficace.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2025
Il y a quelque chose de fascinant à voir Edgar Wright s’attaquer à Running man. L’idée, sur le papier, avait tout pour séduire : une dystopie explosive, une critique des médias, un retour à une matière plus brute et politique après ses escapades stylisées. En adaptant de manière plus fidèle le roman de Stephen King, Wright semblait vouloir se défaire du kitsch eighties du film de 1987 pour livrer une œuvre plus ancrée, plus sombre, plus actuelle. Et à bien des moments, il y parvient. Mais ce qui aurait pu être un uppercut cinématographique se transforme peu à peu en une longue fuite à bout de souffle.

Le postulat reste redoutable : dans une Amérique brisée par la pauvreté et tenue en laisse par une télé-réalité meurtrière, un homme ordinaire devient le pion d’un jeu où il doit survivre 30 jours, pour un prix qui change sa vie… s’il reste vivant. La satire du divertissement ultra-violent, des médias manipulateurs, et de l’effondrement de la morale publique frappe encore. Wright orchestre le tout avec une réelle intelligence visuelle : son monde est cohérent, fouillé, étouffant. Le design dystopique, entre brutalisme et écrans omniprésents, impose un climat oppressant, sans jamais tomber dans le cliché cyberpunk générique.

Mais si l’univers est riche, la narration, elle, peine à suivre. Le rythme, d’abord tendu et efficace, se dilue dans une seconde moitié plus convenue. Trop d’enjeux sont lancés, trop peu résolus. Le film semble hésiter : veut-il être un thriller engagé, une fable révolutionnaire, ou un blockbuster d’action avec une conscience sociale ? En tentant de tout combiner, il finit par diluer son impact.

Glen Powell livre une prestation musclée et crédible. Il réussit à donner corps à Ben Richards, à le rendre à la fois déterminé, vulnérable, et parfois franchement imprévisible. Mais le scénario lui donne peu de matière au-delà de sa colère initiale. Il subit l’histoire plus qu’il ne la fait avancer. Son basculement en icône révolutionnaire semble plus dicté par la mécanique du récit que par une réelle évolution intérieure.

Face à lui, Josh Brolin compose un antagoniste charismatique, mais trop binaire. Killian aurait pu être une figure plus complexe, un manipulateur rongé par ses contradictions ; il reste une silhouette autoritaire, efficace mais sans surprise. Emilia Jones, Colman Domingo et Lee Pace apportent chacun des nuances intéressantes à leurs rôles, mais leur potentiel dramatique est trop souvent sacrifié au profit de l’action.

Wright reste un virtuose du montage et du tempo visuel. Certaines séquences sont électrisantes – notamment l’évasion dans les rues de Boston ou la traque à Derry – et témoignent de son savoir-faire indéniable. La collaboration avec le compositeur Steven Price ajoute une tension sonore constante, même dans les moments de creux.

Cependant, là où Baby Driver ou Last Night in Soho imposaient une signature claire, ici, la mise en scène paraît plus fonctionnelle. Elle sert l’histoire sans jamais vraiment la sublimer. On sent parfois Wright bridé, comme s’il s’interdisait d’oser au nom d’un réalisme dystopique qu’il n’embrasse qu’à moitié.

Le film aborde des thèmes brûlants : l’hypercontrôle médiatique, la désinformation algorithmique, l’indignation numérique vidée de son sens. Il y a là un potentiel immense, surtout dans cette idée brillante du deepfake utilisé pour réécrire la vérité en temps réel. Malheureusement, ces concepts sont lancés sans être approfondis. Le film préfère souvent l’illustration au questionnement. Ce choix de survol nuit à la portée critique de l’ensemble, laissant un goût d’inachevé dans ce qui aurait pu être une satire sociale redoutable.

spoiler: Le dernier acte, entre jet détourné, manipulations en direct et exécution cathartique, coche toutes les cases du soulèvement populaire orchestré à la télé. C’est spectaculaire, parfois poignant, mais rarement surprenant. Le film se referme sur une note de soulagement révolutionnaire… qui ne remet jamais vraiment en cause le système qu’il prétend renverser. La conclusion n’est pas fausse, mais elle est facile. L’émotion y est réelle, la résolution satisfaisante. Mais au fond, quelque chose manque : un choc, une idée, une fin qui hanterait. Le film se termine comme une série qui promet une saison 2 plus audacieuse… mais qui ne l’a pas encore tournée.


spoiler: En somme, Running man version 2025 est une œuvre pleine de promesses, d’intelligence et d’audace contenue. Elle divertit, questionne parfois, séduit souvent… sans jamais aller au bout de ses intentions. Un film qui regarde la société dans le blanc des yeux, mais qui cligne trop souvent.
eleonora
eleonora

29 abonnés 331 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2025
Ce remake ne vaut vraiment pas le déplacement, aucun second degré et la faute à un scénario invraisemblable qui n'arrive pas à nous tenir en haleine. Glen Powell a la musculature requise mais est assez fade, on n'a aucune empathie pour lui d'autant que l'on se doute dès le début qu'il va s'en sortir. Ce n'est pas en montrant sans arrêt sa photo de famille qu'on arrive à s'intéresser à son sort. Les jours défilent sans la moindre tension dramatique, même pour la vidéo à poster chaque jour .Les scènes sont décousues et on se croirait dans un jeu vidéo, avec des personnages secondaires de "Hunter" insignifiants qui disparaissent tout aussi rapidement ( dommage pour Lee Pace qui a un tout petit rôle).Aucun intérêt...
hourtiguetjulien
hourtiguetjulien

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2026
Film d'action, comporte de très nombreux clichés, un peu long, mais ça bouge, ça envoie et ça saigne !
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 262 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 novembre 2025
The Running Man version Edgar Wright avec Glenn Powell, c’est vite vu : jpp de Glenn Powell, toujours la même tronche, il dégage rien, et ça n’aide pas un début déjà trop long, qui s’étire pour expliquer le principe de l’émission « The Running Man ». Le rythme est mal géré du début à la fin : scène d’action, ça retombe, scène d’action, ça retombe… catastrophique. Quant au scénario, c’est un film post-it, collé à droite à gauche sans vraie idée.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2025
Loin du blockbuster d’action pure stéréotypé auquel on pourrait s’attendre, Running Man propose certes de l’action et des FX à foison, mais il soigne aussi la forme avec une image, une mise en scène et un rythme qui donne l’impression qu’on lit une BD. Le fond n’est pas en reste avec une satire de la société américaine qui vise plutôt bémol c’est que le film ne prend pas le temps de développer ses personnages, leurs personnalités, leurs histoires.
ToulouseEvents
ToulouseEvents

50 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2025
J'aime énormément quand la fiction, même futuriste, est imprégnée de politique reflétant la vie actuelle. Là, c'est un puits sans fond, déjà vu et revu au cinéma (notamment Hunger Games): un pauvre honnête homme se retrouve dans un jeu de télé-réalité. Si il survit à 30 jours de chasse à l'homme, il gagne 1 milliards de "New Dollars". Mais les chasseurs sont tenaces... L'éternel lutte des classes sociétales.
Les scènes d'action sont kiffantes mais il y a tellement de rebondissements et de personnages que le film paraît interminable. Le suspens est bien prenant, Glen Powell est le parfait Action Man, mais il y a bien 20 minutes de scènes en trop.
Quenta
Quenta

6 abonnés 22 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 novembre 2025
Attention, spoilers…

Le film regorge de bonnes idées, d’images fortes et d’une utilisation particulièrement crédible de la désinformation générée par l’IA. La dystopie est convaincante, les motivations des personnages tiennent la route, et le réalisateur semble parfaitement savoir où il va… du moins pendant une bonne partie du récit.

Mais une frustration s’installe : le bras droit du méchant, interprété par Lee Pace, est incroyablement sous-exploité. Un acteur capable d’apporter une vraie présence finit relégué au rang de simple exécutant parmi les sbires qu’il est censé commander. Un gâchis qui préfigure les faiblesses du final : d’excellents ingrédients, mais mal cuisinés.

Et puis arrive la fin — un atterrissage complètement raté.

En cinq minutes à peine, on nous apprend hors champ que le héros a échappé à un complot pourtant très élaboré, déclenché une révolution… et avant réussi à faire signe à sa femme qu’il est vivant en lui faisant passer une chaussette par la caissière pendant qu’elle fait les courses. Oui, LA chaussette. À la caisse du supermarché. Comme grande révélation émotionnelle.

Quoi. Mais. Sérieusement.

À ce stade, deux options cohérentes existaient :
— consacrer vingt minutes à montrer le héros reprendre enfin le contrôle de sa vie contre toute attente,
— ou le laisser mourir — comme sa famille — et faire de ce sacrifice l’étincelle du changement.
Mais ce mini-épilogue condensé ? On dirait que quelqu’un est venu prévenir le réalisateur : « Ah, au fait, il te reste cinq minutes pour boucler tout le film. »

Un final frustrant pour un film qui avait pourtant tout pour bien finir.
Julomax
Julomax

11 abonnés 447 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2025
Bien !

Tirée du roman de Stephen King, ce film est bon film d’action, qui raconte l’histoire de Ben Richards interprété par Glen Powell, qui doit jouer au jeu télévisé pour sauver sa famille de la pauvreté !

Il n’y a quasi pas de longueur, un casting 5 étoiles comme Josh Brolin, Colman Domingo… et une bonne réalisation !

Je le recommande !!
Stefan R
Stefan R

29 abonnés 247 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2025
Running Man : pas mal, spécial et mieux que l'original ! Quelques longueurs au début mais quand l'action arrive, on est pas déçu !
Cyril Mauchausse
Cyril Mauchausse

1 abonné 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Un film d actualité qui montre bien comment l information peut être contrôlée et trafiquée et le déni de la classe dite supérieure par rapport à la réalité de la vie des petites gens
Orane Tribouley
Orane Tribouley

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2025
un hunger games au masculin. moins bien mais Intéressant. Où se trouve le vrai du faux, quand s’arrête la fiction ? telle est la question.
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