Les Huit Montagnes
Note moyenne
4,1
1153 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

122 critiques spectateurs

5
22 critiques
4
54 critiques
3
30 critiques
2
11 critiques
1
5 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2022
Allez c'est correct car le livre (très bon) est bien suivi donc l'adaptation est bonne. Reste que l'image en 4/3 n'apporte pas grand chose à l'œuvre. Ce cinéma est gentil, légèrement niais et ne pousse pas plus que ça la complexité psychologique des personnages. Pas du grand ciné donc comme tout ce que fait ce belge. Qques exaspérations passagères avec des levers de soleil sur la montagne où le vol de l'aigle tout là haut,là haut. Bref, le chromo comme on le voit dans certains films us primés à Sundance ou chez les mauvais cinéastes français du moment.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2022
Bon film sur l’amitié avec de très beaux paysages, dans un contexte social et climatique difficile et austère, chacun son carcan familial qui l’empêche d’avancer ...Comme beaucoup de films de plus de 2 heures il y a des longueurs ...
El_galu31
El_galu31

103 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2022
Très bon film avec des images époustouflante juste sublime
Mais ce que je lui reproche, ce qu'il y a un peu de lenteur dans le film mais hormis ça on passe un bon moment
O DLB
O DLB

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2022
Frais, poétique, grave, philosophique… Un film remarquable, les comédiens sont justes, touchants et les plans sont absolument fantastiques. Bravissimo.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2022
« Prix du Jury » à Cannes (2022). Je sais déjà depuis longtemps que je ne goute pas trop cette distinction trop souvent élitiste. De temps en temps, une exception. Mais pas cette fois-ci. C’est lent, c’est bien long (2 heures et 27 minutes), deux défauts qui vont ensemble. L’histoire d’une amitié d’enfance et de retrouvailles plusieurs années après alors que chacun s’est engagé dans sa voie. L’un est resté dans sa montagne natale, à vivre de peu dans la nature. L’autre a connu la ville mais a quand même gardé une attirance pour les grands espaces. Ils vont longuement en parler et confronter leurs vies et leurs expériences, leurs regrets le cas échéant. Le fond est bucolique et le spectateur aurait pu profiter davantage des vastes espaces si le format de l’image n’avait pas porté sur un 4/3 (je crois). Un choix à dessein ? Une manie de réalisateurs pour se démarquer ? Pas très heureux en tout cas pour un film où la nature a toute sa place.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2022
C'est un thème majeur, composante de si nombreux films : trouver quelle est sa place dans le monde, avec les difficultés et les échecs que cela implique. Le couple belge Felix Van Groeningen (personne n'a oublié le splendide Alabama Monroe) et Charlotte Vandermeersch ont adapté le roman; en grande partie autobiographique, de l'Italien Pablo Cognetti, in auteur dont la passion pour la montagne nourrit l'ensemble de l’œuvre. Les cinéastes ont été fidèles à l'intrigue et à l'esprit du livre, se refusant à des raccourcis narratifs qui auraient limité la durée du long-métrage en lui enlevant ses côtés contemplatif et pudique qui en font (aussi) la valeur. Les huit montagnes est un anti Avatar, si l'on veut, avec une mise en scène discrète, qui s'impose avec des paysages somptueux, suffisants pour prendre de la hauteur. C'est une histoire d'amitié sur un long temps, avec ses pleins et ses creux, et aussi de filiation difficile pour deux personnages qui se sont apprivoisés dans l'enfance, un rat des villes et un rat des champs. Les ellipses s'absorbent facilement, avec une voix off loin d'être omniprésente et une musique qui remplit parfaitement sa fonction, sans dissonance. Des cimes à l'abîme, les parcours de vie des deux protagonistes principaux du film (qui laissent peu de place aux autres) permettent de s'identifier à eux (ou pas), d'une manière douce et harmonieuse, sans que l'on nous demande une implication émotionnelle substantielle. C'est une qualité ou une limite selon le degré de sensibilité de chacun, à ce type de cinéma.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2022
"Les Huit Montagnes" est un film européen réalisé par Felix Van Groeningen et Charlotte Vandermeersch et qui a reçu le prix du jury au dernier festival de Cannes. Il est tiré du roman homonyme de Paolo Cognetti et porté par un casting d'exception (Luca Marinelli, Filippo Timi, Alessandro Borghi…).
Pietro est un garçon de la ville, Bruno est le dernier enfant à vivre dans un village oublié du Val d’Aoste. Ils se lient d’amitié dans ce coin caché des Alpes qui leur tient lieu de royaume. La vie les éloigne sans pouvoir les séparer complètement. Alors que Bruno reste fidèle à sa montagne, Pietro parcourt le monde. Cette traversée leur fera connaître l’amour et la perte, leurs origines et leurs destinées, mais surtout une amitié à la vie à la mort.
Les romans et films italiens ont cette particularité de nous entraîner dans le tourbillon de la vie avec des récits qui s'étirent parfois sur plusieurs décennies ( coucou Elena Ferrante ! ) .
Dans "Les Huit Montagnes" on retrouve chaque été nos deux protagonistes autour d'une maison que le père du premier avait demandé à son ami d'aider à élever après sa mort.
Loin de tout au coeur d'un massif majestueux elle sera le trait d'union entre ces deux hommes que tout semble opposer mais que la montagne sauvera chacun à sa manière.
Les acteurs qui jouent les rôles principaux vous attrapent à l'écran et ne vous lâchent plus jusqu'à la fin de l'histoire.
Des montagnes italiennes à l'Himalaya ce film nous fait voyager et nous délivre une leçon de vie avec humilité.
En salle à partir du 21 décembre.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 décembre 2022
Comme c’était déjà le cas avec "Alabama Monroe", Felix Van Groeningen, cette fois ci en collaboration avec sa compagne Charlotte Vandermeersch, nous fait le cadeau de nous offrir un film réunissant tous les ingrédients indispensables pour la réussite d’un grand film romanesque : une histoire magnifique dans laquelle l’émotion est toujours présente mais jamais forcée, un montage d’une grande intelligence qui fait régner une tension qui, jamais, ne lâche le spectateur, une interprétation brillante, une photographie somptueuse et le choix d’un accompagnement musical de haute tenue. Aucun doute, "Les huit montagnes" est vraiment un des grands films de l’année ! Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-les-huit-montagnes/
isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2022
Très joli film mélancolique qui suit le parcours de deux enfants/ados/hommes très différents (de la ville et de la montagne) et de leur amitié au long cours. Jolies reconstitutions des époques traversées, pellicule et format 4/3 donnent au film un charme suranné. Vu avec Frede aux Arcs.
Sicel
Sicel

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2022
Une histoire d'amitié poignante dans de merveilleux paysages. Les chemins de vie qu'empruntent Pietro et Bruno sont différents mais la montagne les réunit. Le rythme lent de la caméra nous permet de contempler la nature si chère aux deux hommes et de percevoir leurs sentiments. Leur simplicité et leur pudeur donnent au spectateur un tableau du caractère de ceux qui vivent dans les montagnes, isolés, et de ceux qui s'enivrent de la ville, en recherche perpétuelle de mouvement.
Soquartz
Soquartz

30 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2022
Des images extraordinaires pour un film magnifique. Une histoire d'amitié bouleversante qui s'étire sur des années au milieu des paysages de montagnes du Val d'Aoste, sidérants de beauté. Un bonheur de bout en bout.
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 août 2022
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2022/05/19/les-huit-montagnes-critique/

On savait Felix Van Groeningen adepte de la provocation, mais c’est ici en quelque sorte la provocation de l’excès, tant le trop plein de tout, vient au fil des minutes souvent interminables, achever pourtant une histoire si forte, un décor naturel si puissant...

Le tandem de réalisateurs surdoué se regarde filmer, et c’est beau, mais comme on partage difficilement leur plaisir, au final oui c’est beau mais… c’est loin… oui, c’est beau mais c’est long… La fable est pourtant rondement amenée mais l’excès de contemplation peut amener à une adhésion totale ou à un blocage du même ordre… 

Au final, car oui le film s’arrête à un moment donné, la montagne est belle… mais presque trop.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2022
Felix van Groeningen n’est pas un inconnu de la Croisette ou d’autres festivals (La Merditude des Choses, Alabama Monroe, Belgica, My Beautiful Boy). Il nous revient toujours avec un brin d’émotion, qui gagne à être connu du grand public. C’est chose faite avec son dernier film tourné aux Etats-Unis. À présent, il est temps de se tourner vers une nouvelle complicité, où la paternité devient une passerelle vers la fraternité. Une amitié naît de l’enfance et se reconstruit à l’âge adulte. Une aventure au sommet, remplie d’amour et de peine, réunit le cinéaste belge à sa compagne, Charlotte Vandermeersch, afin d’immortaliser les fortes sensations d’un voyage fait d’allers et de retours, entre le temps et l'espace.

C’est dans les Aples italiennes qu’ils se tournent, face à l’immensité du décor, les inspirant davantage pour mettre en scène les relations conflictuelles et fraternelles de deux garçons. Pietro (Luca Marinelli) n’est pas du coin, mais la période estivale lui a donné l’occasion de rencontrer Bruno (Alessandro Borghi). L’un mène une vie plus aisée que l’autre, tandis que l’un aura plus d’assurance et d’énergie à revendre. Pourtant, leurs différences s’effacent dès lors qu’ils entreprennent l’ascension de la montagne. Il n’y a plus qu’un fil pour les unir, comme pour sceller leur destin, notamment à travers la figure du père de Pietro, qui reconnaîtra en Bruno le fils spirituel qui partagerait sa passion pour ce genre de randonnée. Tout le récit déroule toute sa force tranquille dans une endurance admirable, qu’il convient de découvrir dans des conditions optimales et propices à une évasion de 2h27.

Cette durée admettra toutefois ses moments de suspensions, qui se confondent avec la contemplation personnelle des cinéastes, jusqu’à citer leur approche un peu citadine dans ces contrées désertées qui reçoivent la visite occasionnelle de touristes. Le rapport à la nature devient alors un sujet que l’on remet au centre des discussions, où Pietro serait le narrateur et l’explorateur. Il n’est d’ailleurs pas très étonnant de voir l’adaptation du roman de Paolo Cognetti tomber entre les mains de van Groeningen, qui déjà pu explorer des thématiques qu’il retrouve et qu’il exploite à la manière d’un ermite qui aurait atteint sa maturité. Les longueurs peuvent ainsi se dissiper à travers le parcours atypique du héros un peu solitaire, fragile, mais convaincu qu’il lui reste encore une ascension de plus pour gagner la compréhension d’une vie qui lui échappe. Il ne sait pas où aller, ni quand s’arrêter. Une chose est sûre cependant, il n’est pas près de quitter cette vallée, où ses souvenirs d’enfance pèsent sur son présent. Une maison fait-main en témoigne, tout comme le dernier homme qui renonce à l’appel de l’aventure, pour finalement chercher la même chose, à savoir le bonheur.

Par sa photographie somptueuse et son format 4:3 qui donne des vertiges, « Le Otto Montagne » (Les Huits Montagnes) convoque la sensibilité d’un spectateur, dont le goût de l’aventure pourrait être réveillé l’instant d’une œuvre qui en dégage sa passion et sa richesse. Deux hommes confrontent leur mode de vie, leur passé et leur avenir, le tout rythmé par des ellipses essentielles à leur développement, leur déracinement et leur apprentissage. Le fantôme de leur paternel erre encore dans le hors-champ, mais leur lutte pour se libérer d’un héritage force le respect. On regrettera toutefois de ne pas retrouver cette masse émotionnelle nous frapper avec tout le poids d’une montagne, en guise de réconciliation ou de carte postale.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mars 2023
Ce récit d’une amitié contrarié bénéficie d’un matériau littéraire de qualité, d’un soin technique et de bons interprètes. On regrettera un côté lisse dans le propos comme la réalisation.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2022
Et pourtant, on a connu quelques grands moments de cinéma avec les œuvres de Félix Van Groeningen, que l'on repense au bouleversant My Beautiful Boy (on ne s'en est jamais vraiment remis) ou au tragique Alabama Monroe. Alors pourquoi, en ce Festival de Cannes, Le Otto Montagnes ne nous a pas fait partager l'engouement de la presse à son sujet ? Parce qu'il nous a paru davantage tenir de la longue balade pépère sur sentier connu, que de la découverte aventureuse, voire hasardeuse, mais définitivement riche en émotions. On s'est laissé prendre au jeu avec la première (courte, beaucoup trop courte) partie avec les deux petits garçons qui partagent leurs connaissances sur les montagnes, jouent comme deux frères et se promettent une retrouvaille par an jusqu'à la fin de leur vie, un postulat qui nous a fait fondre comme neige au soleil et dont on espérait vraiment beaucoup. Malheureusement, ce que le film fait de cette promesse n'a rien d'affriolant : voici que les deux versions adultes se croisent chaque année pour discuter le bout de gras, changer une ampoule, apprendre le ski, traire les vaches... Une petite balade champêtre qu'on aurait aimé (L'Amitié est dans le pré ?), si seulement elle ne faisait pas 2h30... On a cru mourir d'ennui dans les moments les plus lents, perdus dans ce scénario pantouflard qui semble ne pas savoir ce qu'il cherche dans cette amitié annuelle, et la fin qui décide enfin d'apporter un peu de drame à l'ensemble nous aura fait lever une paupière in extremis. On ne sera pas davantage conciliant avec le discours sur la place du père, aux abonnés absents pour son propre fils et pourtant très protecteur envers l'ami du fiston, une piste scénaristique qui aurait pu rejoindre celles déjà explorées des pères de My Beautiful Boy et Alabama Monroe, mais que le film abandonne bien vite pour ne la faire revenir qu'à la dernière minute. L'ouverture avec les enfants nous a bien plu, les plans naturels également (dans cette vallée montagneuse si belle), le charme des habitants des hauteurs a fonctionné, mais la longueur couplée au scénario sans idée forte nous a plongé dans l'ennui, in extremis sauvé par une fin facile (ultra-prévisible) mais à la belle morale pour les frangins de cœur du monde entier. Bro-back Mountain.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse