Un film d'école, comme on n'en fait plus, nostalgique et tendre, avec une jolie distribution et une belle histoire d'amour familiale. Néanmoins, l'artificialité de la démarche saute aux yeux (dès les premières scènes, on sait qu'on est dans un studio ciné) et nuit à la sincérité du propos.
Belfast est un film qui se déroule pendant les débuts du conflit se déroulant en irlande du nord; Le choix de vouloir réaliser ce film en noir et blanc est judicieux. Ce film se laisse apprécier sans pour autant marqué les esprits.
un film injustement démonté par les inrocks, le monde , les cahiers et libé.... ce qui m'avait incité à le voir : image superbe, nostalgie de l'enfance et savoir faire de la mise en scène avec une très belle bande son , nettement meilleur que la pluspart des étrangetés soutenues par ces publications très critiques
Curieusement (malgré un sujet casse-gueule), ce "Belfast" est à ranger au rayon des "feel good movies", tant la famille dont on suit le parcours semble protégée malgré une adversité anxiogène. La BO est riche en airs de rythm'n' blues et soul qui font naître un sentiment de nostalgie chez les spectateurs, même chez ceux qui n'ont pas vécu cette époque. Pourtant, on reste au final assez mal à l'aise devant un long-métrage qui survole des évènements dramatiques d'un ton trop détaché. En outre, on peut s'interroger sur le parti pris accordé à une forme parfois alambiquée et se demander ce que viennent faire des plans en contre-plongée purement esthétisants, qui n'amènent rien au récit.
Pur chef d'oeuvre de sensibilité et le rappel des souffrances du peuple irlandais que la stupidité religieuse déchire depuis un siècle, comme en tant d'autres pays.
Sûrement le meilleur film de Kenneth Branagh, avec une photographie sublime et de très bonne idées de mise en scène, le film est un drame familial qui raconte l'histoire d'une famille qui ne veut pas quitter son village, et le scénario est très bien écrit et on a de beaux dialogues et des personnages profonds, surtout la grand mère interprétée par Judi Dench. Jude Hill, bien que très jeune et sans expérience, m'a scotché par son jeu d'acteur vraiment bon et Caitriona Balfe et Jamie Dornan sont très bon aussi.
Une chronique nostalgique (un peu trop) et visiblement très autobiographique de la part de Kenneth Branagh sur le Belfast de la fin des années 60. C’est l’histoire d’un gamin dont le quartier était jusqu’ici une cour de récréation géante et qui se voit pris dans le torrent de l’histoire, de ses parents modestes qui bataillent pour s’en sortir, des grands parents aimants, de sa passion naissante pour le cinéma. Belfast a les qualités et les défauts des jolies œuvres sur l’enfance: il montre bien l’innocence qui se trouble, mais la nostalgie dont il fait preuve à tendance à adoucir franchement la vérité à l’image des éclairages que j’ai trouvé trop clairs et un peu incongrus (j’admet tout de même que le noir et blanc est très joli). Alors oui je n’ai pas passé un grand moment en regardant Belfast, mais je lui reconnais de belles qualités, notamment une troupe d’acteurs adultes convaincants et convaincus, de belles images qui rappellent que Kenneth Branagh valaient bien mieux que ses œuvres Disney/Marvel.
Belfast til i die ! Kenneth Branagh se remémore son enfance à Belfast en 1969 sur fond de conflit religieux, à travers cette chronique tendre, nostalgique et hyper-attachante, filmée à hauteur d’enfant dans un sublime noir et blanc, et portée par un excellent casting. 3,75
Ça aurait pu être bien. Surtout avec un contexte historique pareil. Mais tout ce qu’on en retient c’est la photographie sympathique (noir et blanc oblige), la mise en scène tape à l’œil et la présence de Judi Dench.
Un film contemplatif sympathique mais qui restera pas dans les annales. Il est certes attachant et touchant par moment, mais ne propose pas de choses attrayantes. Après il reste intéressant pour découvrir et comprendre le conflit qui a opposé les deux religions d'Irlande du Nord. La touche du noir et blanc fond bien dans la chronique et ajoute une touche de dramaturgie. Mention passable
Chronique touchante dans un noir et blanc élégant. Dans la veine autobiographique du retour à l'enfance qui touche nombre de réalisateurs, Brannagh sait nous embarquer
Un petit Garçon qui reste attiré par la lumière quand "son" petit morceau de terre, Belfast, s'assombrit et s'embrase. Un film en noir et blanc, avec de superbes contrastes, une bande son qui porte le film. A voir aussi pour la qualité des interprétations, casting parfait avec des jeux d'acteur très subtils.