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Sosa
11 abonnés
373 critiques
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4,0
Publiée le 24 avril 2023
Un excellent film, seul bémol cette simili happy end. Les acteurs sont convaincant. Ce thème est trop peu abordé et c'est déchirant ce que vivent ses gens. Malgré tout je ne reverais probablement jamais. Je ne comprends absolument pas la si mauvaise note attribué par les spectateurs.
C'est un film plutôt agréable à regarder mais on a l'impression d'en avoir vu des dizaines sur le sujet et bien mieux réalisé. L'interprétation pose parfois problème, notamment le jeu de Alice Isaaz qui est censé tenir le film. Les acteurs qui jouent les migrants s'en sortent beaucoup mieux. Sinon le scénario accumulent les facilités et invraisemblances. C'est du niveau d'un téléfilm.
La bande-annonce du film le vendait comme un drame social engagé mais en fin de compte il y a peu d'idées politiques dans ce film. Le drame est davantage en réalité un thriller.
Le scénario est simple, les acteurs tous bons (mais pas excellents), le suspense haletant et les idées de mise bonnes.
Comédie dramatique de Thierry Binisti assez sombre somme toute sur le thème des migrants et des réfugiés autour de la plaque tournante de Calais, mais sans les gentilshommes ni les « Bourgeois »… ! A ce propos, ce serait plutôt Natacha ( Alice Isaaz ) qui passerait pour une bonne fée, malgré elle. Je tairai les prestations des affreux « loubards » qui tentent de racketter toute la misère possible, leurs personnages tellement grossiers et identifiables au premier regard, mais plutôt sur la relation particulière et émouvante qui se joue entre Natacha – jeune maman – et Walid ( Adam Bessa ). On est touché par le respect de ce garçon, malmené par la vie, terriblement humain dans une jungle sévère et méchante. Le couple est enfermé dans un tourbillon qui nous emporte et tient en haleine, notamment lors de certains contrôles…. La mise en scène modeste, transmet toute la profondeur des sentiments met en lumière A Isaaz, insuffisamment castée. Grâce peut être à des décors gris et pauvres, ce couple d’acteurs resplendit dans cette austérité et nous procure une émotion profonde. Avec beaucoup de sincérité et de pudeur…. Rare… !!**
Le film de Thierry Binisti, "Le Prix du Passage", aborde avec sensibilité un sujet d'actualité brûlant et délicat, celui des migrants bloqués à Calais en quête d'un passage vers l'Angleterre. La première partie réussit particulièrement bien à décrire leurs conditions de vie et à dénoncer l'exploitation des passeurs. Le film met également en lumière la pauvreté des habitants du Nord, en se concentrant sur une mère célibataire vivant dans un immeuble insalubre avec son fils. L'absence de toute relation amoureuse est un point fort, évitant ainsi les clichés. Cependant, l'aspect thriller du film prend parfois le pas sur la dimension sociétale, en se concentrant sur la vengeance des passeurs. Alice Isaaz et Adam Bessa forment un duo d'acteurs talentueux avec une alchimie palpable à l'écran. Isaaz semble parfois un peu trop sophistiquée pour son personnage, tandis que Bessa offre une interprétation convaincante du personnage de Walid, transmettant efficacement les émotions de son personnage.
Thriller Social que je trouvé intéressant durant les 3 tiers du film mais qui à mon sens a dans le dernier tiers connaît une faiblesse dans le scénario à savoir que la case prison était évitable où alors il aurait fallut un peu plus exploiter le passage parce que là c'est très , trop , vite expédié du coup le spectateur reste dans l'expectative ... Alice Isaaz, au sein d'une interprétation d'excellent niveau se montre à mon sens très talentueuse !
Une actrice extraordinaire sert un scénario vif et rondement mené sur le sujet–ô combien poignant–Des migrants de Calais. Je ne vois pas du tout quel reproche on peut faire à ce film. D'ailleurs, je n'ai vu personne sortir de la salle.
Très bon film qui traite un sujet majeur et d'actualité. On est vite capté et touché par l'histoire et le rythme du film. Le sujet des migrants et des passeurs, et des réseaux de passeurs fait réfléchir. Les sommes brassées par ces business sont folles pour des personnes vivant dans un tel niveau de misère. L'histoire est très proche d'une histoire vraie.
Mauvaise experience de spectateur: l'affiche du film vend un film qu'on ne voit pas a l'ecran. Le film est sans inspiration et sans personnalité. Rien de plus qu'un telefilm oubliable, triste de voir de bons comédiens pas mis en valeur et qui auraient pu etre tellement meilleurs, ils ne sont pas dirigés ou mal dirigés. .
Nulllissime! à fuir. Je suis sorti avant la fin. Le scénario est ennuyeux au possible, la mise en scène plus que laborieuse, et le jeu des acteurs larmoyant et peu crédible. Tant que le cinéma français sortira de tels films, clairement militants, il ne faut pas s'étonner de leurs naufrages...
Thriller très efficace, avec une réelle profondeur et humanité! Le scénario est intelligent et prenant de bout en bout, les comédiens très touchant! A voir !
Il y a un peu de l’ambiance de « Welcome » (2009). Même fond, des migrants sur un terrain vague qu’on a fini par nommer« jungle » et qui attendent l’occasion pour passer clandestinement en Angleterre. Qui dans un camion, qui dans une embarcation de fortune, qui avec l’assistance d’un passeur. C’est le lieu des rackets, des conflits interethniques, de l’entraide parfois aussi.
Si dans « Welcome », l’assistance apportée visait à faire preuve d’humanité sur fond de reproche familial de vivre bien dans son monde et petit confort quoique modeste sans se préoccuper du reste, ici il s’agit d’une mère de famille « célibataire » (lire élevant seule son fils bien que sa mère soit aussi présente si besoin) et qui a du mal à joindre les deux bouts. La chaudière hors d’âge de son appartement sans luxe ni confort est hors service. Elle a besoin de 2000 € pour la changer. Lui viendra l’idée, pour ce prix-là (très compétitif, moitié moins que ce qui se pratique déjà sur la place), de dissimuler un passager dans le coffre de son véhicule automobile et de prendre le ferry pour traverser la Manche. A destination, la famille et/ou la communauté de ces migrants prendra le relai.
On ne pourra qu’être surpris par la facilité de cette traversée malgré plusieurs contrôles. Ainsi revenue à davantage d’aisance financière, la jeune mère de famille dépensera peut-être un peu plus que ses moyens (et ses dettes accumulées) lui permettent. Faire plaisir à son fils, à l’occasion de son anniversaire. Se faire plaisir à elle aussi avec quelques achats d’impulsion. Et, de fil en aiguille, recommencer cette activité somme toute lucrative de passeur, plusieurs fois. Evidemment, même si elle conserve un peu le sentiment d’aider, de rendre service (une manière d’être dans le déni du délit qu’elle commet ?) elle prend des « parts de marché » à d’autres et s’attire donc des ennuis et des inimitiés dans ce milieu interlope.
Ainsi va le fil de conducteur de ce film, mi social, mi pratique délictuelle, mi humanisme (oups, ça fait trois moitiés ! oui bon, ça dépend de la taille des moitiés). La mise en scène est suffisamment bonne pour que le spectateur s’implique dans ces passages et prenne conscience de leur prix, pas seulement celui de ce qui est payé en billets de banque, mais également au sens figuré celui du risque de se faire prendre à tout moment. Surtout qu’il y aura parfois des aléas qui vont le tenir en haleine.