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GyzmoCA
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3,5
Publiée le 23 février 2025
Ce buddy movie sympathique, signé par le réalisateur de La Cité de la Peur, s’inspire d’un humour à la Francis Veber et nous entraîne dans une histoire pleine de situations rocambolesques. Dans un rôle qui rappelle le tendre François Pignon, Benoît Poelvorde partage brillamment la vedette avec Gérard Lanvin, créant une alchimie détonante. José Garcia se distingue particulièrement dans le rôle du Turc, apportant une énergie foldingue qui ne laisse personne indifférent. Certes, le film ne vise pas la finesse, mais c’est bien là tout son charme : on rit souvent et de bon cœur. Une expérience divertissante pour ceux qui cherchent avant tout à passer un moment léger et amusant.
Un caïd tatoué aux gros bras. Un maton maladroit à la chevelure blonde. Les deux s'en vont en Afrique pour récupérer un ticket de loto gagnant (15 barres !!). Bien entendu, rien ne va se passer comme prévu et heureusement d'ailleurs ! Le meilleur moyen d'apprécier «Le Boulet», c'est de pas en attendre quoi que ce soit. Pourquoi? Car il est scénarisé par un certain Thomas Langmann a qui l'on doit la monumentale bouse qu'est «Astérix aux Jeux Olympiques». Rien que de voir le nom de ce mec dans un générique, ça fait peur. Mais dans le cas présent, ça reste juste potable. Nous sommes donc en présence d'un Buddy movie à la française mettant en scène le taciturne et colérique Gérard Lanvin qui fait équipe avec l'excentrique Benoit Pooelvorde. Ces deux hommes c'est le jour et la nuit. Lanvin préfère être direct, faire pleuvoir les châtaignes tandis que Pooelvorde choisit la méthode non belliqueuse: le dialogue. En ce qui concerne l'interprétations des deux acteurs, c'est tout simple: ils sont égaux à eux-mêmes. L'humour est quand même assez présent, reste simple mais est efficace par moments. Dans un rôle secondaire, on retrouve José Garcia qui joue un turc déjanté et colérique aussi. A noter aussi quelques apparitions comme celles de Jamel Debbouze, Lionel Chamoulaud (l'ancien présentateur de Stade 2), Nicolas Anelka, Omar Sy et Stomy Bugsy ancien chanteur du groupe Ministère A.M.E.R qui déclencha quelques polémiques au milieu des années 90 à causes de textes très virulents. Au final, on assiste à un divertissement qui n'a rien de honteux mais qui ne fera jamais partie des comédies du siècle.
Un humour de fin de banquet,je crois qu'il n'est pas possible de faire plus lourdinque que ça.Malheureusement les réalisateurs (et oui ils se sont mis a 2 pour ce résultat)Alain Berbérian,Frédéric Forestier doivent etre persuadé d'avoir réalisé une vrai comedie populaire.Car quand on casse ce genre de film,on mets ça sur le dos d'un genre qui n'est pas compris,le genre film populaire,ce n'est parce que c'est pour populaire que ça doit etre écrit n'importe comment.Faire rire aussi ça se travail,car ici on a droit au plus facile de l'humour gras.
Thomas Langmann a crié haut et fort qu'il s'agissait d'un film de producteurs. Pas sûr qu'il referait la même boulette après le 3ème Astérix... Quoi qu'il en soit,"Le Boulet"(2002)est un divertissement d'aventures exotiques,qui oscille constamment entre le déferlement d'artilleries lourdes à la Besson,et l'humour gentiment désuet et vaudevillesque d'un Veber. On préfère bien évidemment quand le film laisse ses interprètes improviser et interagir. Dans ces cas,Gérard Lanvin et Benoit Poelvoorde s'éclatent,et encore plus quand José Garcia en psychopathe se joint à eux. C'est du cinéma populaire. Tout est loin de faire mouche,mais il y a cette volonté de divertir son public en permanence. On a vu pire.
Bon divertissement que Le boulet. Le duo Lanvin/ Poelvoorde marche à merveille et José Garçia totalement barré. La scène de poursuite au début du film avec le coup de la grande roue est tout de même quelque peu exagérer. Cela dit vous prendrez du bon temps grâce à l'humour qui y règne quasi constamment. PS : le générique de fin est un peu lourdeau.
Un casting génial (Lanvin charismatique, Poelvoorde hilarant, Garcia énorme et des 2nds rôles à la pelle comme Rossy de Palma, Gerard Darmon, Stomy Bugsy, Djimon Hounsou, Omar Sy...) et quelques scènes d'anthologie (le 1er face à face Moltes/Reggio!)le tout mené tambour battant avec une mise en scène rythmée. L'ensemble est très sympa (surtout grace au show de Poelvoorde) malgré quelques énormités loin d'être indispensable (la scène de la roue, les triplés, les pompes en plein désert du Turc, le caméo d'Anelka...) et un scénario pas très écrit. A noter, l'excellent caméo de Jamel Debbouze!
Une comédie estampillée Thomas Langmann (Double Zéro - 2004 & Astérix aux Jeux Olympiques - 2008) n’est jamais un gage de bonne qualité, comme en témoigne une fois de plus cette comédie populaire. D’ailleurs, qui dit « comédie populaire » , veut obligatoirement dire comédie idiote, gags et répliques risibles au point d’être ridicules ? Car ici avec Le Boulet (2002), c’est le cas ! Rien de plus normal quand on sait que Langmann est aussi derrière le scénario. Une histoire invraisemblable, des personnages archi caricaturés qui deviennent vite fatiguants, seul quelques uns parviennent toujours et encore à faire rire, comme Jamel Debbouze, Jean Benguigui ou encore José Garcia. Mais le tandem Lanvin / Poelvoorde, commence à lasser, sans parler de la prestation ridicule du footballeur Nicolas Anelka (pour ne citer que lui car il n’est pas tout seul !). Si en générale les SFX sont correcte (sauf la séquence du pavillon qui explose), le film accuse un humour lourdingue auquel on échappe (hélas) difficilement.
Un casting franchement réussit et extrêment prometteur avec José Garcia et la délirante Rossy De Palma entre autres. Le vrai soucis c'est qu'à force de vouloir aller vite et fort on oublie ce qui n'est sûrement pas un détail dans ce genre de films, les dialogues... Dommage pourtant le scénario n'est pas déplaisant, bien au contraire (de vraies bonnes idées comme la danse Rosy-José ou le flic black increvable)... Pour l'avoir vu on affirme que le Making Of est plus marrant et plus efficace que le film...
Un casting français déjà très riche mais avec la participation de guest star américaines, il est carrément invraisemblable! Histoire originale, bons effets spéciaux; dommage que les gags ne soient pas encore plus soignés, on aurait eu de la concurrence à "Astérix:Mission Cléopâtre"
La comédie d’action à gros budget est un genre peu répandu dans le cinéma français en dehors des productions de Luc Besson (la série des Taxi). Le Boulet est donc un des rares représentants de cette catégorie. Alain Berbérian (auteur du film culte La Cité de la peur) et Frédéric Forestier choisissent de jouer à fond dans cette catégorie : les séquences d’action cherchent le grandiose plutôt que le réalisme (la Grande roue de la place de la Concorde) et les personnages sont volontairement ridicules et caricaturaux. Il ne faut donc pas chercher la finesse dans ce long métrage mais on peut prendre du plaisir devant l’abattage des comédiens qui se lâchent complètement (Gérard Lanvin, Benoît Poelvoorde, José Garcia et Rossy de Palma) et devant enchaînement de seconds rôles connus (Djimon Hounsou, Jean Benguigui, Gérard Darmon, Stomy Bugsy, Marco Prince, Omar Sy, Nicolas Anelka dans son propre rôle ou encore Jamel Debbouze). On est loin d’être devant un grand film mais Le Boulet reste un assez bon divertissement du dimanche soir.
Énième buddy movie français, Le Boulet tire sa révérence grâce à une réalisation heureusement dynamique et un joli casting. En effet, le long-métrage est mis en scène par Alain Berbérian (La cité de la peur, Paparazzi) épaulé de Frédéric Forestier (État d'urgence, téléfilm d'action avec Dolph Lundgren) qui arrivent à insuffler au film une énergie et un savoir-faire qui n'a rien à envier aux productions américaines. Les scènes d'action sont nombreuses et grandiloquentes, en témoignent cette impressionnante course-poursuite dans les rues de Paris qui se boucle sur la destruction d'une grande roue ou encore les nombreuses fusillades du film, filmées avec grâce et professionnalisme. Le n'importe-quoi est donc de mise pour cette co-production franco-anglaise principalement écrite par Thomas Langmann, que ce soit au niveau des scènes d'action improbables que dans les gags poussifs mais néanmoins plus ou moins drôles (nos deux héros maquillés en Africains par exemple). Le casting présente donc le monolithique Gérard Lanvin et l'exaspérant Benoît Pooelvoorde, formant un tandem improbable sympathique mais pas très folichon. À leurs trousses, l'infatigable José Garcia, l'omniprésent Jean Benguigui et le béninois Djimon Hounsou. De plus, de nombreux cameos viennent s'imposer dans le film comme Gérard Darmon, Michel Crémadès, Jamel Debbouze, Stomy Bugsy, Omar Sy ou encore Nicolas Anelka. Bref, de situations burlesques en passages tonitruants, le long-métrage s'avère en soi réussi malgré un humour trop souvent pataud digne de notre bonne vieille comédie française et quelques baisses de rythme heureusement sauvées par des scènes d'ores et déjà "cultes" comme cette fameuse danse de José Garcia face à Rossy de Palma. Pas désagréable mais pas non plus extraordinaire, Le Boulet s'avère être toutefois sympathique et nous permet quand même d'avoir une certaine fierté quant à l'avenir des productions françaises face aux géants des États-Unis.
D’un buddy movie classique associant deux acteurs improbables et pour un temps percutants, Le Boulet choisit de s’orienter progressivement vers le n’importe quoi généralisé, si bien qu’on ne sait plus vraiment ce que l’on a sous les yeux. Entre les films de Francis Veber et les productions de Luc Besson, le film ne tranche pas, préfère sauter d’une scène à l’autre, d’un sketch au suivant, sans veiller à construire un burlesque qui tienne la route dans la durée. La parodie de James Bond fonctionne de manière sporadique : un Requin amateur de pâtes, une course-poursuite en plein Paris, divertissent. Quelques scènes bénéficient du talent des deux comédiens principaux, notamment une pause dans les toilettes d’un aéroport assez jubilatoire, quoique peu fine. Néanmoins, à mesure qu’il progresse et accumule les gags lassants, le film construit malgré lui une image détestable de ses protagonistes tour à tour racistes ou objets de mépris, et où la misogynie est à peine cachée. Car il ne suffit pas de faire danser José Garcia avec Rossy de Palma pour pallier les propos dégradants et gratuits sans cesse véhiculés sur les femmes. À la réalisation, Alain Berbérian fait preuve d’un maniérisme immonde qu’il aimerait proche du cartoon : pas de chance pour lui, l’absence totale de rigueur nuit à de telles ambitions et cantonne l’ensemble à gesticuler nerveusement dans tous les sens. Engagé dans une esthétique de l’agression permanente, Le Boulet fait se succéder les guest-stars pour un résultat médiocre qui laisse en bouche un goût fort déplaisant. Et ce n’est pas le montage, indigne d’un apprenti-charcutier, qui rattrapera ce ratage.
Malheureusement les deux seules bonnes raisons de regarder "Le boulet" restent Benoit Poelvoorde et José Garcia. Ils demeurent constamment au top et remplissent habilement leurs rôles. Car si l'idée d'origine n'était pas sans promesses, le duo de réalisateurs s'engouffrent dans une pantalonnade d'effets de styles pour occuper voire impressionner. Courses-poursuites en voitures interminables, humour de (très) bas étage car dialogues absents pour en arriver jusqu'à la scène finale de fusillade ridicule. Le boulet représente exactement le gros problême du cinéma français actuel : des scénarios pas assez travaillés.
Une excellente comédie vraiment déjantée d'Alain Berberian.L'histoire méchamment drole,le duo Benoit Poelvoordre/Gérard Lanvin est génial et marche à merveille,José Garcia est excellent et la mise en scène est excellente.